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De l’impression au rêve.

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De l’impression au rêve.

Vue du Cap Campanella à Capri

Jean-Jacques Henner, Vue du Cap Campanella à Capri, vers 1862 Photographie, Tony Querrec

De l’impression au rêve.

Paysages de Henner

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    Jean-Jacques Henner, peintre du nu et du paysage - 20/06/2012

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    Construite à partir de plus quatre-vingt-dix peintures et dessins sortis de ses réserves et restaurés, elle propose au visiteur de découvrir dans cette authentique maison-atelier d’artiste, comment Jean-Jacques Henner (1829-1905) invente, au fil des années, sa peinture de paysage et son langage pictural. Alors qu’une partie des artistes de la deuxième moitié du XIX° siècle s’efforcent de témoigner de leur temps en empruntant leurs sujets dans la vie quotidienne et en utilisant des techniques novatrices, dites impressionnistes, Henner suit d’autres voies. Il construit un univers qui lui est propre où la réalité observée se transforme en vision onirique. Dès 1864, après cinq années passées comme pensionnaire à la Villa Médicis à Rome, il abandonne la peinture « d’après nature ». Inspiré par les maîtres anciens, poètes ou peintres, il invente, en atelier, un paysage idéal. Nus bucoliques, nus idylliques, nymphes et autres naïades peuplent un paysage rêvé, celui de son Alsace perdue. L’Alsace observée, l’Alsace rêvée Jean-Jacques Henner puise ses premiers sujets dans son environnement immédiat (la route de Galfingen avec le vieux cerisier et la croix). Il porte d’abord son attention sur le rendu réaliste des détails qui caractérisent certaines scènes puis abandonne cette démarche. Les buissons, les arbres et les étangs observés dans la campagne alsacienne deviennent dès lors des formes colorées. Il s’attache plus volontiers à restituer des effets atmosphériques (Vallée de Munster, crépuscule après l’orage). La Fascination de l’Italie En 1858, Jean-Jacques Henner obtient le Grand prix de Rome de peinture et passe cinq années comme pensionnaire à la Villa Médicis. L’Italie est, pour lui, une véritable révélation. Influencé par Pierre-Henri de Valenciennes (1750-1819) et Camille Corot (1786-1875), il s’exerce à restituer la réalité des toits, des maisons et des ruelles, des arbres et des rochers, des torrents, des montagnes et des volcans, de la mer sous des lumières différentes (Baie de Naples). S’imprégnant des jeux de lumière et des ombres portées, étudiant formes et volumes, il se constitue un véritable répertoire. L’Alsace perdue, l’Alsace sublimée A partir des années 1870 et jusqu’à la fin de sa vie, Henner peint de rares tableaux de paysage. Vue de Cernay, Alsace, dit de Troppmann Kinck illustre parfaitement son traitement personnel de ce genre pictural. L’évocation est réduite à quelques motifs, un buisson, un étang, une prairie et quelques couleurs, brun, bleu, vert. Il confère à ce paysage pur, symbole de l’Alsace perdue et dont il rêve, un caractère immuable et intemporel. Il le peuple de nus féminins, nymphe ou naïade, qui empruntent des poses inspirées par Titien. Intitulés Idylle ou Églogue, ces tableaux sont empreints d’une poésie qui a marqué les visiteurs des Salons comme Sarah Bernhardt : « Quand je m’arrête devant l’Églogue de M. Henner, je me repose devant ce calme, j’écoute cette musique et je m’enveloppe de poésie ». La Recherche d’un idéal Dans les années 1880, tout en répondant aux demandes nombreuses des amateurs et marchands en peignant des variantes des tableaux appréciés au Salon, Henner poursuit ses recherches autour des compositions avec un seul nu féminin. Qu’ils s’intitulent Fontaine ou Source, ces tableaux semblent plus être des déclinaisons d’un seul et même sujet, une figure, debout ou assise, de profil, de face ou de dos réduite à une forme nacrée se détachant dans un ciel bleu. Il ne s’intéresse pas au sujet de ses tableaux: « Que m’importe le sujet dans un tableau ? Voyez telle œuvre. Qu’y a-t-il ? Deux taches blanches qui sont des femmes, sur une tache verte et une tache bleue, qui forment un fond d’arbres et un ciel. Où est le sujet ? ». Henner résume ainsi sa démarche créatrice : « Je rêve quelque chose et je n’arrive pas à réaliser mon rêve; il faut trouver la forme et la couleur appropriée ». Autour de l’exposition : Le 2 février à 18h30 et le 4 février à 15h, visites-conférences d’Isabelle de Lannoy, historienne de l’art, auteur du Catalogue raisonné de Jean-Jacques Henner, Le 1er mars de 18h30 à 20h30, « Jeu de Nymphes » : présentation d’un dispositif numérique interactif permettant de créer ses propres compositions à partir des tableaux de Henner, Le 5 avril à 18h30, concert en partenariat avec l’École Normale de Musique de Paris : œuvres d’Arnold Schönberg de Claude Debussy, Parcours-atelier de dessin pour les enfants (à partir de 6 ans) les dimanches 18 mars, 15 avril, 20 mai et 17 juin de 15h à 16h30.

    Dates 01/02/2012 - 02/07/2012
    Domaine beaux-arts
    Périodes XXe siècle, XIXe siècle
    Site officiel Musée national Jean-Jacques Henner
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    • 14/02/2012

      Quatre-vingt-dix peintures, esquisses et dessins tirés du fonds d’atelier… dont seulement deux paysages purs. (…) On est loin de Courbet et de Manet. Mais on entend tout de même une petite musique qui pourrait bien être celle de Debussy.
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    • 03/02/2012

      Ancien atelier du peintre Guillaume Dubufe, la maison-musée cherche à conserver sa nature d’atelier d’artiste par un accrochage serré. Si les thèmes de l’Alsace rêvée, de la fascination pour l’Italie, ou de la recherche d’un idéal sont quelques-uns des axes de la présentation, le parcours ne se fait pas de manière linéaire. Escaliers de bois, intérieur feutré et portes dérobées sont le lot d’un musée hors du commun, auquel la directrice s’adapte avec subtilité.
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