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Peurs sur la ville

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Peurs sur la ville

La Tour Montparnasse

Photomontage Paul Biota

L’arc de triomphe

Photomontage Paul Biota

Attentat à la voiture piégée devant le 33 rue Marbeuf

Avril 1982

Peurs sur la ville

Photographies historiques, réelles et imaginaires

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    « Peurs sur la ville » présentée du 21 janvier au 17 avril 2011, invite le visiteur à poser un regard radicalement différent sur les manifestations de la violence urbaine à Paris. L’exposition, volontairement construite autour d’images chocs, s’articule autour de trois points de vue : les photos d’archives de Paris Match, la série Paris Street View de Michaël Wolf et Guerre ici de Patrick Chauvel. Trois prises de parole pour revenir sur « la vie telle qu’elle est », prendre conscience des agressions indirectes que nous ne soupçonnons pas et se projeter dans une fiction dramatiquement réaliste de conflits mis en scène dans Paris. L’historien et académicien Max Gallo, remettra en perspective ces visions complémentaires de la violence, qu’elle soit réelle, psychologique ou fantasmée avec l’histoire de notre capitale, son rapport aux passions et aux événements tragiques.

    Dates 20/01/2011 - 17/04/2011
    Domaine photographie
    Périodes XXe siècle, XXIe siècle
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    • 10/04/2011

      idée de départ intéressante mais quelque chose ne fonctionne pas

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    • 20/03/2011

      Très belle expo en deux parties. Attardez vous sur le petit fim (très court) avant d’arriver aux photos retouchées de Paris, c’est un très bon passage entre les deux.

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    • 19/03/2011

      Globalement déçu. Les photos historiques et d’actualités ne nous apprennent pas grand chose (excepté la période années 60-80) et les photomontages ne m’ont pas convaincu quant au message qu’ils prétendaient faire passer. C’est de l’imagination assistée par ordinateur et ca ne fait pas tant réfléchir que ça sur les conditions qui pourraient faire basculer dans la guerre et les violences urbaines. La seule évocation de Beyrouth et de Sarajevo avant leurs guerres respectives était plus efficace pour cela que ces nombreuses photos. La partie Paris Street View, je ne l’ai pas vraiment comprise.

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    • 13/03/2011

      Très belles images, mais trop peu. le début de l’exposition sur les grèves, violences dans les rues m’ont mise un peu mal à l’aise. Le travail du journaliste photographe est intéressant et remarquable.

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    • 11/03/2011

      Assez subjectif et unilatéral, éthiquement parlant. Graphiquement, certaines manipulations sont parfaites, et d’autres moins.Photos quelquefois pas assez référencées.

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    • 27/02/2011

      Photos de Patrick Chauvel sont vraiment top mais pas assez nombreuses. Le passage Paris Match, bof bof , pas trop à mon goût…La fin de l’expo est bien mieux que le début.

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    • 26/02/2011

      expo bizarrement illuminée, parfois même pas assez

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    • 07/02/2011

      Très déçu par la maigre quantité de photos exposées.

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    • 06/02/2011

      Vaut surtout pour la partie sur Patrick Chauvel et ses montages d’un Paris apocalyptique… le reste se résume à un magma de photos (fortes certes) qui font davantage la promotion de Paris Match qu’elles ne forment un récit…dommage…

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    • 29/01/2011

      La photo « assemblée nationale  » sur le pont de la concorde est pour moi le montage le plus troublant et superbement très bien fait. On sort de cette superbe exposition , troublé, révolté et admiratif de ces reporters comme Patrick Chauvel … superbe exposition et de transition après celle d’Alexandra Boulat au petit Palais.

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    • 01/03/2011

      « Peurs sur la ville » : une exposition comme un nanar de docu-fiction. A l’heure où des dictatures s’effondrent dans une inévitable violence, la Monnaie de Paris a le mauvais goût de mettre l’accent sur les violences urbaines qui ont eu Paris pour siège. (…) A se louer au plus offrant (…), la Monnaie porte bien son nom, mais mal son âme.
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    • 01/03/2011

      Le manque d’un propos clair et de pédagogie transforme le visiteur en voyeur. C’est gênant, même si l’on prend plaisir à (re)découvrir le travail de Michael Wolf autour de Google et la Street Photography.
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    • 18/02/2011

      L’exposition offre l’occasion de découvrir les photomontages de Patrick Chauvel, relégués en fin de parcours. (…) Mais quel lien faire entre la révolte de mai 1968, l’attentat de la rue des Rosiers ou les manifestations contre la réforme des retraites ? Aucun, si ce n’est celui de la brutalité, dont cette exposition, amalgame dépourvu de sens, fait un complaisant étalage.
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    • 16/02/2011

      L’Hôtel de la Monnaie inaugure un nouveau concept : l’exposition de droite. Dans un lieu remarquable et souverain, l’exposition de droite se démarque par son prix élevé (6 euros) eu égard à sa petitesse et à son faible coût de production. Ici la culture est une industrie rentable. (…) C’est là la signature idéologique de la droite : l’évacuation du contexte et de toute pensée sociale.
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    • 25/01/2011

      Il y aurait beaucoup à dire sur Paris et la violence, tant celle-ci est par ses formes, comme par ce qui transparaît dans le regard de ses protagonistes, victimes ou agresseurs, significative d’une société. Aussi regrette-t-on que l’exposition de la Monnaie de Paris se retranche de toutes ces questions en choisissant un fil historique.
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    • 25/01/2011

      Ces images de violence fictionnelle, voire prémonitoire, forment un des volets de l’exposition. Mais la violence guerrière à Paris peut aussi être bien réelle, historique, parfois actée (…) de Mai 68 aux attentats et aux manifestations récentes. Violences extrêmes et morts d’homme, qui se raréfient au fil du temps, apparition de la couleur, apparition des casseurs, floutage des visages.
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