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Pacific Standard Time // Paris

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Pacific Standard Time // Paris

Helen Pashgian, Untitled, 1969-70

Cast polyester resin

Fred Everlsey, Untitled, 1973/Daytime Blues, 1984/Heaven, 2002

Cast polyester

Laddie John Dill, Light sentences, 1971

Pacific Standard Time // Paris

California Light, Space and Surface

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    Alors que l’épicentre du monde de l’art s’est déplacé vers New York depuis la fin de la guerre, la Californie, dans le même temps, voit émerger une nouvelle scène. La Galerie Dominique Fiat se met à l’heure de la Côte Ouest, en écho à la collaboration des soixante institutions culturelles qui, à travers la Californie du Sud, célèbrent la naissance de la scène artistique de Los Angeles. L’exposition «Pacific Stand Time // Paris» propose de redécouvrir quelques grands noms de la scène californienne qui ont contribué à cette éclosion. Dans les années 1960, abandonnant les formes traditionnelles de la sculpture et de la peinture, les artistes du mouvement “Light and Space” s’intéressent aux problématiques de la perception en proposant, par des modifications de l’espace sensible, une expérience corporelle au spectateur. La lumière blanche ou colorée, artificielle ou naturelle constitue leur principal matériau. Tous ont exploré le phénomène de perception de la lumière dans l’espace, évaluant les limites de luminosité et les possibilités d’immatérialité avec des matériaux industriels comme la résine et le verre. Dans ce contexte, Laddie John Dill s’est intéressé à l’évocation du paysage unique de la région, une collusion de beauté naturelle et architecturale et des déchets toxiques industriels. Ses «Light sentences» consistent en des expériences alchimiques (jouant sur la présence ou l’absence de mercure, d’uranium et d’hélium). L’ambiance de la lumière est attentivement contrôlée pour la garder “contenue” dans son empreinte immédiate. Les sculptures de Fred Eversley, dans une recherche de simplicité de la forme, combinent la beauté inhérente et les propriétés physiques uniques d’un objet matériel avec le concept de «pureté mathématique». Son questionnement autour de la transformation de l’énergie le mène vers une exploration des formes paraboliques, comme «Lens» ou «Cathedral». Tout au long de sa carrière, Peter Alexander a également exploré les questions de transparence, d’illumination et de couleur, utilisant l’imagerie liée au paysage californien et à l’océan pacifique. L’oeuvre «Window», agit comme un prisme, reflétant ses propres arêtes dans un effet kaléidoscopique, alors que des pièces plus récentes affichent leurs surfaces colorées en dégradé, réfléchissantes, inspirées des peintures de carrosserie de voiture ou de planches de surf. Helen Pashgian a elle aussi exploité les propriétés transparentes, translucides et réflectives de la résine dans des objets répondant spécifiquement aux conditions de lumière des espaces où ils sont montrés, comme cette sphère pensée comme un “monde de lumière et de couleur” que l’on pourrait tenir dans la main.

    Dates 10/12/2011 - 02/02/2012
    Domaines art contemporain
    sculpture
    Périodes XXIe siècle, XXe siècle
    Site officiel Galerie Dominique Fiat
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    • 08/02/2012

      Belle exposition sur l’art américain des années 60, qui met en regard le courant « Light and space » avec les travaux minimalistes d’Ed Moses et les photos d’Ed Ruscha. Tout d’abord nous sommes surpris dans notre perception, en découvrant les jeux de matières, de transparence, de lumières, et les réactions chimiques présentés très simplement dans la première pièce. Les objets sont éclatants dans leur matière pure, et changeants suivant l’angle selon lequel on se place. Dans la seconde pièce, le travail d’Ed Moses révèle le geste de l’artiste, le processus artistique. Quant aux 4 photos de la série « Vacant Lots » d’Ed Ruscha, elles mettent en scène le délabrement et le désordre, et traduisent les sentiments contradictoires d’amour et de répulsion du photographe pour Los Angeles.

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