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Revenants

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Revenants

Première entrée des fantômes, quatre figures, Daniel Rabel, 1632

Plume et encre brune, aquarelle, rehauts d’argent et rehauts d’or

Le Songe d’Ossian, Jean Auguste Dominique Ingres, 1812

plume, encre brune, aquarelle et rehauts de blanc sur calque contrecollé

Hans Baldung, Le chevalier, la jeune fille et la mort, Première moitié du XVIe siècle

Première moitié du XVIe siècle 35 x 29 cm Paris, musée du Louvre, département des Peintures

Paul Gauguin, Figure de spectre portant la main droite à son front : ‘Madame La Mort’, 1890-1891

Plume, fusain mouillé, encore brune, lavis brun, 23,9 x 29,3 cm Paris, musée d’Orsay

Revenants

Images, figures et récits du retour des morts

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    Réunissant des dessins, des albums de théâtre, des photographies et des plaques de fantasmagorie inédites datant du XVe jusqu’au début du XXe siècle, l’exposition invite à relire l’histoire de ces « images d’images », représentations d’ombres et de spectres qui travaillent l’imaginaire et questionnent les formes esthétiques. Il existe en matière de « revenants » une grande variété de types iconographiques. De même que les rêves, les visions et les apparitions, les fantômes sont identifiés dès le Moyen Age comme les images au statut incertain : images mentales, illusions trompeuses, comme aux yeux de saint-Augustin, ou manifestations surnaturelles. Dans les représentations, les manifestations spectrales se qualifient dès lors à la manière d’images dans l’image. Après la grande tradition du macabre, qui se développe tout au long du XVe siècle et au-delà, autour des squelettes animés, deux grandes typologies esquissent les termes de l’imagerie moderne. Dans le cadre des arts du spectacles : théâtre et ballets baroques, lanterne magique, fantasmagorie, puis des représentations peintes, se constituent d’un coté une galerie de corps lumineux, éthérés, et de l’autre un langage des ombres et des silhouettes. Le théâtre baroque, tout d’abord, fait honneur aux créatures de la nuit et multiplie les effets spectaculaires d’apparitions surnaturelles. C’est le cas de nombreuses représentations scéniques qui, jusqu’au XVIIIe siècle, expriment un engouement pour les jeux d’illusion et la convocation de figures souterraines, lunaires ou issues du monde des songes. Le développement conjoint de la lanterne magique, jusqu’aux fantasmagories raffinées du XVIIIe siècle, véritables théâtres de sensations, diffuse largement cette iconographie dans un double but : éducatif et de divertissement. Dans la peinture de la fin du XVIIIe siècle, particulièrement en Angleterre, en France et dans les pays germaniques, les prémisses du romantisme font la part belle aux visions fantastiques et à un langage de la suggestion. Dans les oeuvres de Thomas Lawrence, de Girodet et de Gérard, puis d’Ingres et de Delacroix, se précise une approche complexe et composite de l’image, où le travail non-naturaliste de la lumière joue une grande part. Grisaille, transparence, perte de netteté sont autant de préambules au langage cinématographique, qui deviendra, après la photographie spirite du tournant du siècle, le médium privilégié du retour des morts. L’iconographie évolue également d’un propos allégorique, forgé en relation à la morale chrétienne, à celui de récits individuels, puisant aux grandes sources littéraires qui, de Virgile à Shakespeare, du Romantisme au Symbolisme, engagent à travers ce thème une méditation sur le sujet, son histoire et sa mémoire.

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    • 08/03/2011

      À compléter absolument avec le cycle du même nom à l’auditorium car très courte. Sujet attirant cependant.

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    • 23/02/2011

      Le thème est très intéressant…L’Imaginaire autour des revenants est très riche mais je suis restée « sur ma faim » faute de plus de matière.

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    • 16/02/2011

      une thématique originale et méconnue, un propos qui mériterait d’être prolongé dans une exposition de plus grande envergure…J’étais agréablement surprise de découvrir le recueil de costumes de la fête donnée par Louis XIII sur le thème du château de Bicêtre. Une exposition qui mérite les longs détours sinueux au cœur du Louvre pour y parvenir!

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    • 11/02/2011

      une simple salle mais très intéressante les extraits littéraires ont une place équivalente à celle des oeuvres tout ce qui a été présenté a été choisi de façon pertinente et dans un esprit d’originalité, tout en étant très représentatif des époques concernées. L’ensemble est frappant, par sa justesse et par le traitement de son sujet. C’est intelligent, élégant, accessible à tous, et on y trouve même à rire! Court mais marquant!

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    • 05/02/2011

      L’exposition est très petite et manque beaucoup de visibilité ! Le sujet est néanmoins passionnant et aurait mérité un traitement plus fouillé. Un peu juste en soi… à compléter avec les conférences et projections de l’auditorium programmées pour l’occasion (qui ont l’air très intéressantes).

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    • 05/02/2011

      Tout ça pour ça…extrêment déçue !!!

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    • 03/02/2011

      La petite exposition Revenants est l’accompagnement d’un cycle de conférences et de films très intéressant, mais l’exposition elle-même se visite assez rapidement étant pour l’essentiel consacrée aux fantômes littéraires et historiques (…) Cette partie un peu trop sage est heureusement complétée par quelques trouvailles plus intéressantes.
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    • 14/01/2011

      L’exposition contient peu d’oeuvres, mais admirables, qu’il s’agisse de Bellini ou de Baldung Grien (…) Au centre de l’exposition est présentée pour la première fois une suite de plaques de verre peintes et mécanisées pour une lanterne magique, avec créatures à têtes changeantes et diables animés par des ressorts et des tirettes. L’ingéniosité de ces constructions est délicieuse.
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