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La Triennale 2012

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La Triennale 2012

El Anatsui, Bleeeding Takari II

2007, Aluminum and copper wire, 393.7 x 576.6 cm

Huma Bhabha, My Skull is Too Small (details)

2010, Clay, wood, wire, Styrofoam, aluminum, cast-iron, acrylic paint, charcoal, 236.2 x 71.1 x 233.7 cm

Lili Reynaud-Dewar, Four walls speaking of revolt, media and beauty (detail)

2011, Moving materials, fabric, plaster, make up, mirrors, books, clothes, decorative weapon, sound, Sound: excerpt of Jean Genet’s “L’ennemi declare et le captive amoureux” read by Sabisha Friedberg, In collaboration with Pierre Guiquel and Sabisha Friedberg, Installation view: exhibition “Jean Genet, Act 1 & 2”, Nottingham Contemporary, Nottingham

La Triennale 2012

Intense Proximité

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    Durant le printemps 2012, la troisième édition de La Triennale d’art contemporain se déplace de la nef du Grand Palais pour investir les espaces du Palais de Tokyo et d’autres institutions voisines sur la Colline des Musées. Elle envisage, à travers le concept “d’Intense Proximité”, ce que cela signifie de créer aujourd’hui dans le contexte d’une scène artistique française mondialisée et diversifiée. Le ministère de la Culture et de la Communication a confié à Okwui Enwezor le commissariat général de La Triennale. Première grande exposition de la réouverture du Palais de Tokyo en 2012, La Triennale proposera un large état des lieux de l’art contemporain au confluent de la scène française et des foyers de création internationaux. Son parcours débute dans les espaces agrandis et rénovés du Palais de Tokyo, rouverts au public pour l’occasion. L’exposition se développera selon une série de cartographies superposées dont l’échelle ira s’élargissant et comprendra, notamment des collaborations avec des espaces de production, d’expérimentation, d’exposition et de performance à Paris et dans sa proche banlieue. Un programme d’événements, dense et multiforme, sera conçu comme complément de cette manifestation et sera l’occasion de mener entre autres, des réflexions sur les liens qui existent entre les régions frontalières du territoire français et les pays limitrophes. Puisant son inspiration dans les travaux des grandes figures de l’ethnographie française du XXe siècle, telles que Claude Lévi-Strauss, Marcel Mauss, Michel Leiris et Marcel Griaule, La Triennale s’embarquera dans une exploration des espaces où l’art et l’ethnographie convergent vers une fascination renouvelée pour l’inconnu et le lointain. L’ambition première de ce projet est d’aller au-delà de la notion d’espace national en tant que lieu géographique aux frontières établies, en faveur d’un espace dont la morphologie est en perpétuelle évolution et dont la définition dépasse les catégories habituelles du local, du national, du transnational, de la géopolitique, de la dénationalisation, de la pureté, du métissage, etc. La création y sera abordée sous l’angle de la richesse des échanges, dans un contexte où l’art apparaît désormais comme un phénomène mondialisé résultant d’un tissage complexe de relations qui s’affranchissent des distances géographiques. L’intitulé de cette édition, “Intense Proximité”, met l’accent sur les frottements et les tensions hétérogènes qui animent toute activité humaine. Il entend ainsi s’interroger sur la place de l’individu de par ses origines, sa formation intellectuelle et sa trajectoire de vie dans le contexte plus large d’une société dont les lignes de failles s’avèrent de plus en plus mouvantes. Ce titre pose aussi la question du rôle même d’une manifestation comme La Triennale dans le contexte des débats qui animent la société française aujourd’hui. Avec, pour toile de fond, une mondialisation tout à la fois génératrice d’espoirs et de craintes, avec le spectre de replis identitaires, des artistes de toutes origines et de toutes disciplines mais partageant, à divers degrés, un imaginaire culturel commun, celui de l’art contemporain, viendront interroger ces questions épineuses par le biais de leur travail individuel.

    Dates 20/04/2012 - 26/08/2012
    Domaine art contemporain
    Période XXIe siècle
    Site officiel Palais de Tokyo
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    • 26/08/2012

      prévoir du beaucoup de temps belle scénographie et oeuvres originales

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    • 13/08/2012

      beaucoup (trop?) d’oeuvres à voir. Il faut revenir plusieurs fois pour espérer « voir » plus de 20 oeuvres convenablement. Les immenses espaces peuvent être vraiment intéressants si ils sont bien utilisés…je trouve que pour cette exposition ce n’est pas le cas.

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    • 06/08/2012

      Exposition très riche, on se perd presque! J’ai beaucoup aimé les œuvres de Seulgi Lee, Jason Dodge, Yto Barrata…

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    • 05/08/2012

      Beaucoup oeuvres intéressantes. Parmi les remarquables ne pas rater Hand Me Downs de Yto Barrada, le fim sur Brooklyn d’Helen Levitt, …

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    • 07/07/2012

      beaucoup d’oeuvres à voir. Il faut absolument demander une visite (gratuite je crois) par les médiateurs ! Nous avons eu le droit a une merveilleuse visite « visible/invisible ».

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    • 24/06/2012

      Prendre le temps, picorer, ne pas chercher à tout faire, tout voir, mais flâner l’esprit ouvert pour y laisser entrer de nombreuses oeuvres, toutes d’une grande qualité. Et puis les digérer, les oeuvres dialoguent entre elles, nourrissent à juste titre cette « intense proximité ». A première vue le titre est vaste, à la visite de l’exposition le ton est juste, la réflexion est fine on ne tombe dans le « trop » politique . Bonne chance au Palais de Tokyo pour continuer à remplir cette immense espace sans se laisser aller sur la qualité du travail des artistes.

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    • 10/06/2012

      Sans cartel, sans explication, c’est comme souvent dans l’art contemporain, absolument in-bi-ta-ble !!! Dommage, car on reste trop facilement dans le j’aime / J’aime pas basique… A revoir en visite guidée.

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    • 10/06/2012

      Comment dire ? Je reviens plus fatiguée et abattue de cette expo que je n’y étais entrée. L’effet inverse de bien des expos que j’ai pu voir. La pensée seule ne suffit pas je crois : l’art a besoin d’autre chose, la forme par exemple. Or ici, si on ne prends pas le temps (et l’expo est immense) de lire les textes accompagnant les oeuvres (quand il y en a), ou bien ceux qui la composent, on ne comprends ni ne ressent pas grand chose. Que dire des vidéos, nombreuses, qui demandent une concentration telle qu’il est impossible de les suivre dans leur ensemble. Bref, à trop l’intellectualiser, l’art devient froid, abscons. Si on veut exposer ici, on dirait qu’il faut bâcler la forme, faire cheap, mal fait, moche et laid (à part quelques exceptions heureusement) et tartiner dessus un discours sévèrement référencé. Epuisant. Le lieu est une oeuvre en soi je trouve.

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    • 10/06/2012

      Le meilleur et le pire… ceci dit vraiment le meilleur !

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    • 28/05/2012

      Exposition à faire en s’armant de préférence du guide (10€ tout de même), au risque de se promener dans un lieu immense sans queue ni tête et sans d’explications. A faire pour l’intérêt du sujet et en y réfléchissant bien!

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    • 16/05/2012

      Le thème est très beau et interpelle chacun. On aimerait parfois en savoir plus, être un peu plus accompagné.

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    • 13/05/2012

      Je crois que « entassement sans tri » est le résumé de cette immense immense exposition manifestement trop peu sélective et confuse. Seul le niveau inférieur m’a interpelé ainsi que le bâtiment. Passer votre chemin …

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    • 30/04/2012

      Un gros tri à faire…Je renverrais à cette phrase dans « libération » d’un critique, pourquoi ne donne t on pas plus les moyens à la biennale de lyon, plutôt que de faire cette triennale.

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    • 28/04/2012

      On a tout de suite un sentiment d’immensité quand on arrive au sous-sol tant l’espace est grand. L’exposition en elle-même ressemble à un enchevêtrement d’objets disparates. Aucune explication n’est disponible. Des médiateurs déambulent dans les allées mais ils ne sont pas très disposés à vous aider. Démesure et fouillis sont les mots qui me viennent à l’esprit pour décrire cette triennale.

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    • 20/04/2012

      Un nouvel espace à découvrir sans plus attendre et semblant composé de plusieurs dimensions. Une exposition à la mesure du lieu nous transportant très loin mais nous rappelant que nous sommes tous très proches les uns des autres.

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    • 01/08/2012

      Plus sûre est l’intention de faire entrer les questionnements sociétaux dans l’espace du musée. Ainsi, le tag monumental de Rirkrit Tiravanija, Fears eats the soul (la peur ronge l’âme), semble-t-il prodiguer dès l’entrée le « stimulus civique » souhaité. Le parcours s’abstiendra au contraire d’une telle littéralité, au point que la mise en doute du médium même de l’exposition – qui s’autoanalyse dans une surproduction de textes – signalée par les bandes de Buren sur les grilles cloisonnant l’espace muséal (inévitablement autoritaire), a interdit toute hiérarchie de lecture ou découpage thématique. Le fort parti pris curatorial est aussi, hélas, la cause du découragement du visiteur, perdu sur 5 000 m2 d’exposition extrêmement dense qui rassemble des oeuvres très contemporaines et plus historiques, tout en convoquant le document ethnographique.
      Voir le site >>

    • 27/04/2012

      Il faudrait plus d’une journée pour voir tous les films, mais là n’est pas l’objet. Il s’agit plutôt de jouer de la force des images et des sons sur un visiteur nomade. Au risque de la cacophonie, qui envahit l’espace intermédiaire, dans un bâtiment plein de trous, peu adapté à des lectures aussi intimistes que celle de la vidéo.
      Voir la critique complète >>

    • 26/04/2012

      Montée contre la montre dans le sillage d’un chantier colossal, cette première exposition du nouveau Palais de Tokyo est une réussite. Beaucoup à voir, peu à oublier.
      Voir la critique complète >>

    • 20/04/2012

      Dans une ambiance destroy très friche industrielle, elle réunit une centaine d’artistes. (…) Au vu de la thématique centrée autour de l’altérité et l’ethnographie, on s’attendait à retrouver les aquarelles de Barthélémy Toguo, les crottes d’éléphants de Chris Ofili, les trésors de guerre de Sarkis, les photographies de masques africains de Walker Evans ou celles de Claude Levi-Strauss. Elles y sont.
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