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Théâtres romantiques à Paris

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Théâtres romantiques à Paris

Fr. O’Connell, Rachel dans le rôle de Phèdre

Paris, Musée Carnavalet

Le Mime Charles Debureau en costume de Pierrot

Paris, musée Carnavalet

Anonyme, Le Théâtre des Variétés et le passage des Panoramas, boulevard Montmartre, vers 1825

Paris, musée Carnavalet

Philippe Chaperon, Décor de l’acte IV de Marie Tudor au théâtre de la porte Saint-Martin en 1873

Paris, musée Carnavalet

Théâtres romantiques à Paris

Collections du musée Carnavalet

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    THÉÂTRES ROMANTIQUES À PARIS — collections du musée Carnavalet - 20/03/2012

    THÉÂTRES ROMANTIQUES À PARIS — collections du musée Carnavalet - 20/03/2012

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    Dans la première moitié du XIXe siècle, Paris a été la capitale internationale du théâtre ; tous les genres, du vaudeville à l’opera seria, du mélodrame à la pantomime, s’y sont épanouis dans la plus grande concentration de salles existant alors en Europe : Comédie-Française, Ambigu, Porte Saint-Martin, Théâtre-Italien, mais aussi Funambules, Gaîté, Variétés ou Gymnase. Alors que les influences les plus diverses, de Shakespeare à Goethe, de Byron à Victor Hugo y forgeaient de nouveaux modèles, une étonnante effervescence intellectuelle rassemblait les plus grands acteurs – Talma, Mlle Mars, Rachel -, les compositeurs les plus célèbres – Rossini ou Meyerbeer –, les divas les plus admirées – Maria Malibran, Marietta Alboni, Pauline Viardot –, les étoiles de la danse les plus adulées – Marie Taglioni, Fanny Elssler ou Carlotta Grisi –, sans oublier le mime par excellence, Gaspard Deburau. Une centaine d’œuvres provenant du musée Carnavalet – portraits, aquarelles, dessins, décors, études de costumes, souvenirs – illustrent cette intense créativité et évoquent les principales figures qui l’ont illustrée. Dans le poétique et séduisant « enclos Chaptal », où le peintre Ary Scheffer aimait à réunir les célébrités de la scène parisienne avec ses voisins de la Nouvelle Athènes – écrivains (George Sand, Tourgueniev, Charles Dickens), divas (La Malibran et sa sœur, Pauline Viardot) et musiciens (Chopin, Rossini avant Gounod), le musée de la Vie romantique devient l’écrin idéal pour accueillir cette exposition.

    Dates 13/03/2012 - 15/07/2012
    Domaine arts du spectacle
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée de la Vie Romantique
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    • 02/06/2012

      Sur un sujet assez pointu, la collection présentée est intéressante. La salle avec les dessins de projet de décors de Philippe Chaperon est particulièrement passionnante – ce type de décor ne se fait plus du tout. De même, tout au long de l’expo, les poses des comédiens que montrent les peintures laissent deviner un jeu bien plus dramatique que celui pratiqué de nos jours. Un intrigant voyage dans le temps pour les amateurs de théâtre.

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    • 03/07/2012

      Un sujet en or – le théâtre romantique à Paris – ; des collections riches – une centaine de pièces prêtées par le musée Carnavalet – ; un décor nostalgique à souhait… En dépit de tous ces ingrédients de qualité, le scénario est particulièrement raté : les gravures, peintures, souvenirs, s’alignent sans âme, collés les uns aux autres, sans aucun fil narratif solide. Dommage, le quartier de la Nouvelle Athènes a tant de choses à raconter…
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    • 16/04/2012

      Si Talma est bien présent dans l’exposition, la tragédie de Chénier en est absente. C’est que, malgré son titre, l’exposition qui s’appuie sur les collections théâtrales patiemment constituées par le musée Carnavalet, n’épouse pas le Romantisme en son mouvement, qui va, littérairement parlant de 1820 à 1843, et de façon encore plus restrictive de 1829 ou 1830. (…) C’est donc davantage à une promenade dans le Paris théâtral du XIXe siècle qu’à une stricte traversée du Romantisme que nous sommes conviés, même si le cœur de l’exposition se focalise sur les années 1830-1850.
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