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1917

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1917

Pablo Picasso, Rideau de scène du ballet Parade

1917. Peinture à la colle sur toile, 1050 × 1640 cm. Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris. Achat, 1955.

Félix Édouard Vallotton : Verdun.

Tableau de guerre interprêté [sic] projections colorées noires bleues et rouges terrains dévastés, nuées de gaz, 1917 – Huile sur toile, 114 x 146 cm – Paris, Musée de l’Armée

Otto Dix, Autoportrait, 1917

Pierre noire, 40 x 39 cm Berlin, Kupferstichkabinett

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    L’exposition 1917 questionne la création artistique en temps de guerre, à l’échelle de cette « année impossible »¹ au cours de laquelle le monde s’enlise dans un conflit dévastateur. Foisonnante et pluridisciplinaire, cette exposition propose un aperçu instantané de tous les champs de la création d’une année de la Première Guerre mondiale. Il s’agit ainsi de questionner ce que représente, pour l’activité créatrice, un contexte aussi resserré et précis qu’une année unique, tout en déjouant les attentes et les a priori sur ce que peut être l’art en temps de guerre. L’année 1917 se caractérise par une extrême diversité de productions culturelles et artistiques, dont l’exposition entend rendre compte en illustrant la variété de situations des artistes par rapport au front et la pluralité des types d’œuvres présentées. Aux côtés d’artistes majeurs, dont les œuvres sont plus ou moins directement inspirées par les événements, s’expriment également des amateurs qui éprouvent le besoin de réagir aux épreuves du conflit par une activité de création, comme par exemple « l’art des tranchées », dont les œuvres constituent un moment fort de l’exposition. Il faut en outre compter avec les artistes missionnés sur le front pour enregistrer les faits et rapporter des images du conflit, ainsi qu’avec la somme d’individus qui s’improvisent comme témoins visuels pour léguer à la postérité une mémoire du conflit. La première partie de l’exposition, présentée en Galerie 1, interroge la notion de distance à l’événement, qu’elle soit physique ou symbolique. Tandis que certains créateurs sont confrontés directement à la mort et au feu, d’autres adoptent une attitude de repli, de refuge, au sein de communautés artistiques ou au moyen d’une évasion plus intérieure. Des moments forts de cette partie s’attardent tout particulièrement sur la question de l’objet et de sa transformation, avec notamment la confrontation entre Fontaine de Marcel Duchamp et Princesse X de Constantin Brancusi. Un important corpus documentaire, traitant notamment de l’interdit et du devoir en 1917, accompagnera cette section. La seconde partie de l’exposition, située dans la Grande Nef, est organisée en forme de spirale, motif plastique récurrent en 1917. Elle s’articule autour des problématiques de la destruction et de la reconstruction, tant physique que psychique, touchant aussi bien les corps et les visages que les paysages ou l’architecture. La question de la protection est donc centrale, allant du camouflage au masque, dont les différents avatars rythment le parcours. La perte d’identité et le travestissement qui en découlent permettent de basculer vers le monde du théâtre, celui du front comme celui de l’arrière, jusqu’au rideau de scène monumental réalisé par Picasso pour le ballet Parade, point d’orgue de l’exposition. L’exposition présente des œuvres issues de collections publiques et privées, artistiques et militaires, françaises et internationales. Au premier chef, elle bénéficiera de nombreux prêts exceptionnels du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, dont le rideau de scène du ballet « Parade » de Picasso. Elle fait également l’objet de partenariats, notamment avec la Bibliothèque de documentation internationale contemporaine (Nanterre), le musée de l’Armée (Paris), le musée du service de santé des armées (Paris), l’Historial de la Grande Guerre (Péronne) et l’Imperial War Museum (Londres).

    Dates 26/05/2012 - 24/09/2012
    Domaine beaux-arts
    Période XXe siècle
    Site officiel Centre Pompidou-Metz
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    • 01/08/2012

      Presque trop complète, l’expo risque de s’abîmer en offrant la vision d’une époque à travers d’une seule année. Paradoxal, mais, à mon avis, à ne pas rater.

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    • 25/07/2012

      Très bonne exposition, très complète. Un rendez-vous à ne pas manquer.

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    • 25/06/2012

      C’est un défi, et peut-être même une gageure que d’écrire tout un livre sans la lettre e ou de consacrer une exposition aux oeuvres créées uniquement entre le 1er janvier et le 31 décembre d’une année donnée. [...] la salle la plus impressionnante de l’exposition est celle où se font face la collection de douilles d’obus transformées en objets d’art par les poilus (que Jean-Jacques Lebel avait déjà montrée partiellement à la Maison Rouge) et la Fontaine de Duchamp et la Princesse X de Brancusi : transformer un urinoir en sculpture, est-ce si différent de transformer une douille en vase ou en violon, une baïonnette en faucille ? C’est à cet endroit, à cet instant, sous la charge d’acteurs si divers, que se défait un certain art, que s’en construit un autre, irrémédiablement.
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    • 17/06/2012

      Dans certaines régions d’Amérique latine, on voit passer au ralenti des trains chargés de minerai, d’une longueur interminable. L’exposition «1917», présentée au centre Pompidou-Metz, est comme eux. Ce qu’elle transporte est précieux, mais elle n’en finit pas. Elle est assez longue pour abrutir le plus aigu des visiteurs. Mais elle est assez riche, avec son excès d’œuvres, de photographies, d’objets, d’affiches, avec son côté vide-greniers d’Ali Baba, pour transformer son abrutissement en une forme d’hypnose.
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    • 09/06/2012

      Dès l’entrée, dès la première salle ouvrant l’exposition « 1917 » consacrée à l’art durant le premier conflit mondial, le ton est donné. Face au visiteur est accro­chée une Grande Nature morte (1917) de Picasso et, à ses côtés, Over the front (1918), du peintre anglais John Nash (1893-1977). [...] C’est une grande et belle exposition.
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    • 07/06/2012

      « Il n’y a que des imbéciles et des professeurs d’espagnol qui puissent s’intéresser aux dates », écrivait Jean Arp, force combattante du mouvement Dada. Laurent Le Bon, directeur du Centre Pompidou-Metz, et Claire Garnier ne ressortissent d’aucune de ces deux catégories, et ils ont pourtant conçu et réalisé, en forme de gageure, une prodigieuse exposition dont les objets – de toute nature et de multiples provenances – appartiennent à peu près tous à une seule année.
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