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Supervielle, poète de la Pampa

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Supervielle, poète de la Pampa

Mandello, Portrait de Jules Supervielle

Montevideo,1945

Gisèle Freund, Supervielle à l’Estancia Agueda

Uruguay, 1941

Supervielle et Pilar Saavedra à Punta del Este, après leur mariage

Uruguay, 1907

Supervielle, poète de la Pampa

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    « Boire à la source » (texte de 1933) peut mener à la vie ou à la mort… Pour Jules Supervielle cette éventualité est devenue une réalité fondamentale. Quelques temps après sa naissance en Uruguay, ses parents voyagent et s’empoisonnent en buvant de l’eau. C’est en Uruguay, terre de fleuves et ruisseaux, que le poète vient retrouver, lors de ses longs séjours, sa propre source. Supervielle, poète de la Pampa est une exposition qui retrace la vie de « Julio », identité transatlantique de cet écrivain qui partage son existence entre deux espaces : la France paternelle, basco-béarnaise, et l’Uruguay, son pays d’enfance, fenêtre vers la rêverie. Né en 1884 à Montevideo, Supervielle vit de longues périodes à l’Agueda, la propriété familiale. Située en hauteur, elle domine le fleuve Santa Lucia, et s’ouvre à l’horizon d’une prairie aussi vaste que le ciel. Près de la nature et des gauchos, le jeune homme découvre « l’homme de la Pampa », figure présente dans quelques-unes de ses œuvres et inspiration de l’œuvre homonyme. Supervielle épouse Pilar Saavedra en 1907 à Montevideo. Ils traversent l’Atlantique à de nombreuses reprises. Au cours de ces allées et venues, il établit des relations culturelles nourries entre la France et l’Uruguay, et entre la France et l’Argentine. En 1936, il reçoit à l’Agueda des écrivains venus pour participer au Congrès International du Pen Club. Henri Michaux, Giuseppe Ungaretti, Jules Romains sont ses invités. C’est aussi à l’estancia qu’il accueille la photographe Gisèle Freund en 1950, contrainte à un départ forcé de l’Argentine après la publication de son reportage très critique sur Eva Perón. Lorsque la guerre éclate, il se trouve en Uruguay où il restera avec Pilar jusqu’en 1946, date de son retour en France. Il participe très activement à la vie artistique et littéraire de Montevideo. Il écrit, traduit, donne des conférences, et multiplie les échanges avec la France. Supervielle instaure et cultive un axe franco-sud-américain dans le domaine des arts et des lettres. Pedro Figari, Felisberto Hernández, Victoria Ocampo, Mallea, Oliverio Girondo, Rafael Alberti, Roger Caillois, Henri Michaux, Fernando Pereda, Darius Milhaud, José Hernández, Esther de Cáceres, José Bergamín, Susana Soca sont quelques-uns des personnages qui se retrouvent autour du « Prince des poètes ». Initialement conçue pour célébrer les cinquante ans de sa mort, l’exposition retrace à partir de lettres, livres, photos de Gisèle Freund et photos d’archives, manuscrits et revues, ainsi que des œuvres d’art, la vie de l’auteur de l’autre côté du monde, au Rio de la Plata. Quelques pièces lui ayant appartenu, une scupture baroque représentant un ange, un tableau de Pedro Figari représentant une scène de « candombé », une peinture d’André Lhote, un dessin de Cocteau, témoignent de ses innombrables liens d’amitié avec les artistes et les intellectuels. Cet univers lointain de la Pampa reflète l’essence de son inspiration fantastique. Elle est née dans ces infinis espaces, imprégnée de l’arôme de l’eucalyptus, et du silence créateur des plaines qui trouve un écho en lui. Toutes ces sensations affleurent et resurgissent dans ses écrits. Revisiter Supervielle permet de comprendre comment s’est formé le jardin secret sud-américain du poète, comment il a constitué le terreau de sa pensée poétique et orienté la liberté d’esprit qui marque son oeuvre. Jules Supervielle n’avait-il pas déjà, en 1910, déposé un sujet de thèse : « Le sentiment de la nature dans la poésie hispano-américaine » ?… sujet qui se trouvera « à la source » de sa vocation poétique.

    Dates 08/12/2011 - 19/01/2012
    Domaines photographie
    littérature
    Période XXe siècle
    Site officiel Maison de l’Amérique latine
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    • 10/01/2012

      Un pèlerinage tout simple pour célébrer le 50e anniversaire de la mort du poète de la pampa. En photos, lettres et livres, l’exposition retrace la biographie de Supervielle, «né sous le signe du voyage et de la mort». (…) Manquent l’élan du voyage et la tendresse voluptueuse des ailleurs que Supervielle a si bien chantés.
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