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Edward Hopper

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Edward Hopper

Lighthouse Hill, Edward Hopper

Dallas Museum of Art, gift of Mr. and Mrs. Maurice Purnell

Hotel Room, Edward Hopper

Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid

Ground Swell, Edward Hopper

Corcoran Gallery of Art, Washington, Museum Purchase, William A. Clark Fund

People in the sun, People in the sun Smithsonian American Art Museum, Gift of S.C. Johnson & Son, Inc.

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    Hopper : entre réalisme et abstraction - 12/10/2012


    Expo Hopper : entre réalisme et abstraction par Rmn-Grand_Palais

    Edward Hopper - 22/11/2012


    La toile blanche d'Edward Hopper par Rmn-Grand_Palais
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    Les peintures d’Edward Hopper (1882-1967) ont la simplicité trompeuse des mythes, l’évidence des images d’Epinal. Chacune d’elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire le fabuleux nom d’Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures ont historiquement donné lieu aux interprétations les plus contradictoires. Romantiq ue, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper aura été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières. C’est cette complexité, signe de la richesse de cette œuvre que s’efforce d’éclairer l’exposition du Grand Palais. Conçue chronologiquement, elle se compose de deux grandes parties ; la première consacrée aux années de formation (de 1900 à 1924), rapproche les œuvres de Hopper de celles de ses contemporains, de celles, découvertes à Paris, qui ont pu l’inspirer. La seconde partie de l’exposition est vouée à l’art de la maturité, des premières peintures emblématiques de son style personnel – House by the Railroad – (1924), à ses œuvres ultimes (Two Comedians -1966). Hopper intègre l’atelier de Robert Henri à la New York School of art dans les premiè res années du XXe siècle. Figure haute en couleur, Henri sera, en 1908, le fondateur d’une « école de la poubelle » (Ashcan school), dont l’intitulé dit assez le parti pris de réalisme sans concession auquel étaient attachés les plus radicaux de ses membres. L’évocation des séjours parisiens de Hopper (en 1906, d’abord, où il passe près d’une année, puis, pour des périodes plus courtes en 1909 et en 1910) donne lieu au rapprochement de ses peintures avec celles qu’il découvre dans les galeries, les Salons parisiens. Degas lui inspire des angles de vus originaux, le principe poétique d’une « théâtralisation » du monde. A Albert Marquet, il emprunte la structure massive de ses vues des quais de Seine. Avec Félix Vallotton, il partage le goût d’une lumière in spirée de Vermeer. De Walter Sickert, il retient l’iconographie des lieux de spectacle, la peinture d’une chaire damnée. A Paris, Hopper adopte le style de l’Impressionnisme, une technique qui lui semble avoir été inventée pour dire l’harmonie, le plaisir sensuel. De retour aux Etats -Unis, Hopper adopte le réalisme ingrat de Bellows ou de Sloan, celui de cette Ashcan school dont il partage la vision dystopique. Pour gagner sa vie, il pratique une illustration commerciale que présentera l’exposition paris ienne. C’est par la pratique de la gravure (à partir de 1915), que s’opère la métamorphose à l’issue de laquelle se « cristallise » (la formule est celle de l’artiste) la peinture de Hopper. Une salle de l’exposition est consacrée à l’œuvre gravée de l’artiste américain. L’année 1924 marque un tournant dans la vie, dans l’œuvre de Hopper. L’exposition, au Musée de Brooklyn, de ses aquarelles des résidences néo victorienne de Gloucester, leur présentation à la galerie de Franck Rehn, lui valent une reconnaissance, un succès commercial qui vont lui permettre de se consacrer exclusivement à son art (il n’avait jusque-là vendu qu’un seul tableau, lors de l’Armory Show en 1913). Les aquarelles de Hopper ouvrent le second grand chapitre de l’exposition, qui présente les tableaux emblématique du style, de l’iconographie emblématique du peintre américain. Un parcours chronologique permet de mesurer la continuité de son inspiration, le travail d’approfondissement de ses sujets de prédilection : les architectures qu’il dote d’une identité quasi « psychologique » (House by the railroad, 1924, MoMA), les personnages solitaires abîmés dans leur pensées (Morning sun, 1952, Columbus Museum of art), le monde du spectacle (Two on the aisle, 1927, Toledo Museum of art), les images de la ville moderne (Nightawks, 1942, Art Institute Chicago). Le réalisme apparent des peintures de Hopper, le processus mental et abstrait qui prévaut à leur élaboration, destinent ces œuvres aux revendications les plus contradictoires. Bastion de la tradition réaliste américaine, le Whitney Museum of art consacre à son œuvre des expositions régulières. C’est toutefois le MoMA de New York, temple du Formalisme qui, en, 1933, lui consacre sa première rétrospective. Son Directeur, Alfred Barr, sal ue un peintre qui « parvient dans nombre de ses peintures à réussir des compositions intéressantes d’un point de vue strictement formel. » Cette complexité de l’œuvre de Hopper la place au croisement des deux définitions historiques de la modernité américaine : celle issue de l’Ashcan school qui revendique le principe baudelairien d’une modernité lié au sujet, celle issue des leçons de l’Armory Show qui, en 1913, révèle au public américain le formalisme des avant -gardes européennes (cubisme et cubo futurisme). Dans les années cinquante, l’étrangeté « surréelle », la dimension « métaphysique » de sa peinture vaut à Hopper d’être rapproché de De Chirico. Au même moment, dans les colonnes de la revue Reality, le peintre s’associe aux artistes du réalisme am éricain pour dénoncer l’art abstrait qui, selon eux, submerge collections et musées. Quelques mois à peine après la mort de l’artiste, réconciliant réalisme et art d’avant-garde, le commissaire de la section américaine de la Biennale de Sao Paulo Peter Seltz organise une exposition des œuvres de Hopper qu’il associe à la génération des artistes Pop.

    Dates 10/10/2012 - 03/02/2013
    Domaine peinture
    Période XXe siècle
    Artiste Edward Hopper
    Site officiel Galeries nationales du Grand Palais
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      Pour poster une critique
    • 28/01/2013

      Quelle belle idée une rétrospective Hopper, peintre peu connu chez nous (la plus part des toiles sont exposés aux USA), seulement la "scénographie" dessert totalement les oeuvres exposées dommage, espace trop petits pour l'influence, et accrochage d'un banal affligeant une absence totale d'ambiance pour un peintre d'atmosphère . Point positif : l'éclairage qui mais bien en valeur les tableaux.

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    • 27/01/2013

      Expo intéressante et surtout accessible dans ses contenus (çà fait du bien!) .

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    • 26/01/2013

      Une très belle exposition avec des chefs-d’œuvre qu'on ne voit que trop rarement en France. Le seul bémol : l'exposition est, selon moi, trop courte ! J'aurais aimé que cela dure encore et encore, tellement il est agréable de se balader au gré des toiles de Hopper, d'entrer dans ces instantanés graphiques... La découverte des gravures du maître fût un coup de cœur ! A voir !

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    • 23/01/2013

      Une belle expo mais les espaces d'exposition sont trop petits par rapport au monde accueilli et les nombreux groupes de visite guidée ne facilitent pas la circulation. Peut-être faudrait-il entamer une petite réflexion sur les capacités d'accueil de nos lieux d'exposition vs le battage médiatique qu'on en fait ?

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    • 17/01/2013

      Perfect... mais comme souvent trop de monde...

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    • 15/01/2013

      Expo magnifique, dommage qu'il y est un peu trop de monde pour en profiter pleinement.

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    • 15/01/2013

      Ma-gnI-fique ! Hopper ou le magicien d'une peinture d'ombres et de lumière …

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    • 13/01/2013

      Une belle expo bien méritée après plusieurs heures d'attente...On observe au fil de l'expo l'évolution du peintre et de son oeuvre.

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    • 05/01/2013

      L'exposition retrace toute la carrière de Hopper, de ses illustrations, gravures, à ses peintures et aquarelles. Un artiste qui inspire visiblement beaucoup de monde, de par sa faculté à sublimer la banalité, ses œuvres se contemplent souvent à la queuleuleu ou entre plusieurs têtes. Il faut cependant prendre son mal en patience et ne pas hésiter à prendre son temps, bien 3 heures, pour apprécier la méticulosité des gravures, admirer les jeux de lumière et d'ombre, examiner les détails, s'imaginer dans ces scènes de vie. Une bien belle exposition mais pouvait-il en être autrement ?

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    • 02/01/2013

      Très belle exposition

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    • 30/12/2012

      Scénographie minimaliste et chic qui offre l'occasion de profiter pleinement de cette œuvre subtile et touchante. Un artiste à visage humain avec ses faiblesses et ses coups de génie. A ne pas manquer avant la fermeture

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    • 30/12/2012

      Expo très complète, on peut vite passer sur les toutes premières salles qui expliquent les sources d'inspiration de Hopper. Les œuvres sont touchantes, justes, d'une grande maîtrise technique. Venir avant l'ouverture ou tard le soir avec des coupe-files pour éviter les désagréments de la foule !

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    • 27/12/2012

      Une exposition complète de l'oeuvre de Edward Hopper, un peintre américain hors normes, sachant faire de la magie avec les lumières et les ombres, impressionniste !? a ce demander s'il n'est pas plus brillant que certains peintres français ! j'adore son style !!!

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    • 22/12/2012

      Expo chronologique fort intéressante et complète à mon goût. Du monde bien sûr mais il y a suffisament d'espace pour circuler.

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    • 14/12/2012

      Un vrai régal pour une fan comme moi de Hopper. Enfin une rétrospective complète de son oeuvre et on oublie les heures d'attente ...

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    • 09/12/2012

      Il est possible de faire le tour en 1h30, et de "voir" certains tableaux comme night hawks, mais il vaut se mieux prévoir une dizaine de passages (avec le pass "sésame") pour pleinement profiter des tableaux : en prenant son temps, on n'est, par ailleurs, absolument pas gêné par les "touristes".

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    • 05/12/2012

      Très belles oeuvres ! Un peu trop de monde, donc je conseille plutôt une visite nocturne(jusque 22h). En tout cas, pas de regret.

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    • 03/12/2012

      Très belle exposition bien agencée qui permet de suivre chronologiquement et thématiquement le parcours de l'artiste et ses différentes facettes. Certes il y a parfois beaucoup de monde dans certains secteurs mais l'attente vaut le coup.

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    • 29/11/2012

      Nous avions vraiment apprécié l’expo consacrée à Hopper à la Tate Modern de Londres en 2004 aussi nous n’avons pas hésité à réserver nos places pour la première grande rétrospective française de l’artiste américain. On commence la visite par ses années de vie en France au début du XXème siècle. Nous en apprenons plus sur ceux qui l’ont influencé. C’est à cette période qu’il commence à mettre en place sa vision et à affiner sa technique. Son début de carrière est difficile, aussi il travaille comme illustrateur pour des magazines américains afin de gagner sa vie. Il ne considérera jamais ce travail comme faisant partie de son œuvre mais comme un travail alimentaire. Cette partie m’a vraiment emballé, sûrement le petit côté BD. On termine ensuite par ses toiles qui nous attirent soit pour leurs couleurs, l’éclairage ou la mise en scène. Hopper nous oblige à imaginer un début ou une suite d’un instant figé qu’il a peint. Nous sommes ressortis de l’expo sous le charme et nous vous conseillons d’aller admirer les œuvres de ce peintre contemporain.

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    • 25/11/2012

      Entrée facilitée par les billets coupe-file et un personnel très aimable (malgré 2 jeunes enfants). Mais pour nous aussi trop de monde pour admirer les tableaux malheureusement ...

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    • 21/11/2012

      Que de critiques négatives! J'avais réservé une place pendant les vacances scolaires de la Toussaint. Je n'ai attendu que 20 minutes (le Grand Palais a donc tenu ses engagements)... pour profiter d'une exposition... qui ne se renouvellera pas de sitôt!!! Évidemment, il y avait du monde devant chaque tableau (dernières salles surtout), des groupes, des enfants en poussette etc. Mais avoir eu le privilège d'admirer des oeuvres qui font partie de mon "patrimoine culturel", cela n'a pas de prix.. ou plutôt, c'est le prix à payer pour des expositions très médiatisées... Alors, un seul mot d'ordre si vous êtes "aficionado" : faites abstraction de ce qui vous entoure et profitez de ce qui vous est donné à voir! Je vais maintenant réserver pour l'exposition Dali qui débute aujourd'hui!!!

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    • 11/11/2012

      Gestion catastrophique des entrées (il semble que ce soit habituel pour les expos du Grand Palais...) Les tableaux dignes d'intérêt se trouvent dans les dernières salles - inutile de s'attarder dans les premières salles.

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    • 11/11/2012

      Très belle exposition avec de magnifiques œuvres bien mises en scène ! Pensez à garder un peu de temps pour la fin de l'exposition car c'est la partie la plus intéressante, de mon point du vue. Seul bémol : le MONDE !!!

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    • 11/11/2012

      Trop de monde nuit. Je suis l'avis de Belphegor

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    • 02/11/2012

      Aller en fin de journée de préférence vers 19h. Nocturne jusqu'à 22h cette semaine de la Toussaint. Exposition très intéressante pour approfondir sa connaissance de EH, par contre quelques incompréhensions sur certaines séquences et une mise en scène inutile de l'attente qui consiste à nous montrer ses oeuvres les plus connues en fin de parcours qui vous risque fort d'impatienter les plus passionnés. Sinon la scénographie est moyenne et n'a rien d'exceptionnelle.

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    • 31/10/2012

      Magnifique...

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    • 24/10/2012

      Pas la peine de faire de pub tant il y a de monde, c'est sans doute le principal point noir de cette expo : 1/2h de queue avec billet "coupe-file"... Après , il ne faut pas s'attarder dans les 4 ou 5 premières salles car la véritable expo de Hopper ne commence qu'après. Et là, c'est un régal: présentation minimaliste dans un vaste espace : on est dans les conditions idéales pour Hopper, très bien représenté.

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    • 21/10/2012

      Excellente exposition, des peintures magnifiques et en nombre, une chronologie détaillée, des liens vers d'autres artistes et surtout on n'est pas serré comme des sardines devant les œuvres (un dimanche à 12h30).

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    • 19/10/2012

      Certes les conditions de visite ne sont pas idéales en raison du succès que remporte cette exposition, mais si l'on parvient à faire abstraction de la foule, on ne peut manquer d'être absorbé par les oeuvres silencieuses de cet immense artiste. Une exposition à ne manquer sous aucun prétexte!

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    • 15/10/2012

      "L'exposition de l'année" est cette fois réellement l'exposition de l'année. Le préambule est assez long mais permet d'appréhender les sources et la formation du peintre. Avec les toiles de la maturité artistique on entre dans un univers incomparable. Chaque tableau est l'amorce d'un scénario et interpelle de manière si intime que l'on peut oublier la foule.

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    • 12/10/2012

      Magnifique! I love Hopper! Se lo aconsejo a todos aquellos amantes de la expression contemporánea, de las imagenes que él guardo a traves de todos sus viajes entre ellos Paris... la vi en la Tate Gallery,en el Museo de Arte Americano Giverny asi como en Madrid Thyssen Bornemisza ahora la vere de nuevo en Paris 2012 !! Youpi !!

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    • 25/10/2012

      (...)À l'exposition, la salle consacrée à ses gravures est une vraie révélation. Hopper a peu gravé, entre 1915 et 1928. Mais Le Voilier, Les Deux Pigeons, Ombres la nuit sont des chefs-d'œuvre. (...) formule à méditer: «Hopper se trouve simplement être un mauvais peintre. Mais s'il était un meilleur peintre, il ne serait probablement pas un artiste à ce point supérieur.»(...)
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    • 10/10/2012

      " (...) Ténacité et force de persuasion, qualités dont a dû faire preuve Didier Ottinger, le commissaire de cette exposition, pour réunir les plus belles oeuvres de Hopper. Difficile en effet de convaincre ses confrères américains de céder pour quelques mois ce pour quoi les foules se ruent dans leurs musées (...) Hopper avait ce don de nous raconter une histoire à travers une peinture, photographie intemporelle qui se joue du temps qui passe (...) Une exposition à voir et à revoir; laissez-vous conter une histoire d'Hommes prenant vie du bout du pinceau de cet artiste intemporel. "
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    • 10/10/2012

      " (...) le propos de l'exposition est - à l'inverse de ce que cette image laisse craindre - de rendre à Hopper son ampleur et sa variété, de donner à voir des parties entières de son travail méconnues et de le situer dans une histoire de la peinture (...) Ces trois buts sont atteints, et l'exposition est une réussite, bien construite dans ses choix et dont l'accrochage est d'une sobriété que les excès commis ailleurs actuellement ne rendent que plus précieuse (...) "
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    • 08/10/2012

      " (...) Des murs gris clair, un accrochage aéré et des fenêtres ouvertes au rez-de-chaussée du Grand Palais laissant le soleil d’automne caresser ces tableaux qui vouent un véritable culte à la lumière, la scénographie dépouillée de l’agence bGc studio rend superbement hommage à Edward Hopper (...) "
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