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La maison sans numérO

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    « la Maison sans numéro » met en parallèle deux projets photographiques réalisés à Séoul en 2009 et à Paris entre 2010 et 2011. Si le premier explore à Séoul la mémoire dans des quartiers abandonnés, le second s’interroge à Paris sur la nécessité pour les personnes sans-abris de se créer une intimité, même dans un espace public. Les photographies confrontent ainsi des maisons sans homme à des hommes sans maison. Le choix des villes a été orienté par la volonté de mettre en évidence des cultures aux politiques sociales radicalement différentes. Où le peu, voire l’absence de mendicité et de sans-abris à Séoul contraste avec leur omniprésence à Paris. Où l’image emblématique que ces villes véhiculent dans le monde contraste avec la réalité de la rue. En effet, Paris considérée comme l’une des plus belles villes du monde côtoie en permanence une grande pauvreté; tandis que Séoul, symbole d’une ville moderne, abrite en son sein une multitude de quartiers fantômes. Séoul, véritable chantier à ciel ouvert où les anciennes constructions sont détruites pour une population en quête de renouveau ne cesse de vouloir s’agrandir à la verticale. De monstrueux immeubles sont ainsi régulièrement construits, toujours plus grands et toujours plus perfectionnés. Ces tours de béton écrasent les anciens quartiers de maisons. Des agences immobilières rachètent une bouchée de pain ces maisons ou utilisent parfois des moyens plus illégaux pour chasser les habitant de ces quartiers. Les maisons sont quittées mais jamais totalement vidées, (on y trouve des photographies, des livres, des habits, des meubles, des chiens, ect..). Le même scénario semble se répéter dans toutes les maisons, un départ précipité pour une cause inconnue. Certaines personnes sans doute trop pauvres, errent près de leurs anciennes maisons et d’autres résistent. Geum-ho est l’un de ces quartiers fantômes découvert au détour d’une balade. Carcasse de souvenirs, lieu intemporel dans lequel il n’y a plus qu’une mémoire.Mais au final ces quartiers sont abandonnés, démolis et les restes enfouis dans le sol de la ville.

    Dates 30/01/2012 - 11/02/2012
    Domaines beaux-arts
    vidéo
    photographie
    Période XXIe siècle
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