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Cima da Conegliano

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Cima da Conegliano

Cima, Vierge à l’enfant avec Saint-Michel et Saint-André

Archives Alinari, Florence, Dist. Réunion des musées nationaux – Grand Palais / Georges Tatge. Avec l’aimable autorisation du Ministero per i Beni e le Attivita Culturali-Galleria Nazionale du Parma

Cima da Conegliano, Saint Jérôme dans le désert, vers 1493 – 1495

Panneau, 38,2 x 30,8 cm Milan, Italie

Cima da Conegliano, Le sommeil d’Endymion

Panneau, 24,8 x 25,4 cm Parme, Italie

Cima da Conegliano, Vierge à l’enfant entre Saint-Jean-Baptiste et Sainte Marie-Madeleine

Huile sur panneau de bois, 167×110 cm Paris, Musée du Louvre

Cima da Conegliano

Maître de la Renaissance vénitienne

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    Aux côtés de Giovanni Bellini et de Vittore Carpaccio, Giovanni Battista Cima da Conegliano (1459- 1517) compte parmi les grands peintres qui travaillent à Venise à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, à l’époque où la ville devient un des pôles les plus brillants de la Renaissance italienne. À Venise, Cima s’impose très vite comme le maître des grands retables en explorant des effets de composition inédits, où se mêlent de manière originale nature et architecture. Il introduit des asymétries et des échappées insolites, ménage des ouvertures surprenantes. Partout apparaît son amour des vastes étendues, exaltées par la lumière, encadrées de montagnes et de collines, qui évoquent les reliefs caractéristiques de sa région natale. A la peinture de paysage, il donne un souffle nouveau. Nul autre avant Cima, n’a su rendre l’atmosphère argentée et légère de la Vénétie avec cette poésie qui n’appartient qu’à lui. La vie de Giovanni Battista Cima est celle d’un jeune homme sorti du lot, porté par son talent à faire une carrière remarquable. En effet, rien dans ses origines ne le prédestine à réussir à Venise en tant qu’artiste. Il n’y est même pas né, mais a grandi dans l’arrière-pays, dans une bourgade nommée Conegliano, située au pied du massif montagneux des Dolomites. De plus, son père n’est qu’un ouvrier du textile, probablement modeste (le nom « Cima » vient d’ailleurs du métier de cimatore exercé par son père). C’est donc un destin hors du commun que celui de ce petit provincial qui parvient à s’imposer comme un maître réputé, et cela en dépit de la concurrence qui fait rage à Venise où des dynasties de peintres, comme celles des Bellini ou des Vivarini, sont déjà fort bien implantées. Dans les années 1490, il est reconnu à Venise comme le peintre d’art sacré par excellence. Dans ce domaine, le doge lui-même le considère meilleur que Bellini ou que Carpaccio. Cette ascension sociale, Cima la doit d’abord à une forme de perfection, fondée sur la minutie de son dessin, sa maîtrise de la peinture à l’huile (une technique alors relativement nouvelle dans l’histoire de la peinture vénitienne), l’étendue de sa palette aux couleurs lumineuses. Ce métier virtuose lui permet d’atteindre un haut niveau de précision dans la représentation des détails : la ciselure d’un bijou, la texture chatoyante d’une draperie, les boucles cuivrées d’une chevelure. Le soin fascinant avec lequel il décrit les visages, les expressions et les regards, souvent mélancoliques, lui permet de conférer à ses peintures une profonde humanité. La réussite de Cima réside aussi dans sa réceptivité aux idées nouvelles et dans son extraordinaire capacité d’assimilation. Dans le sillage d’Antonello de Messine et de Giovanni Bellini, notamment, il forge d’abord ses premières armes. Il ne tarde pas à proposer à son tour de nouveaux modèles auxquels Bellini lui-même ne sera pas insensible. De passage à Venise, Albrecht Dürer, attiré par la renommée de Cima, lui rend visite et est frappé par ses œuvres. Son influence est aussi déterminante pour les maîtres de la génération suivante, Lorenzo Lotto, Sebastiano del Piombo, Titien, qui tous sauront retenir les leçons de sa peinture et y puiser des idées pour leurs propres compositions. Au sommet de sa carrière, Cima sait encore reconnaître les avancées d’un peintre plus jeune, Giorgione, et modifier sa manière de peindre, en optant pour une touche plus vibrante et suggestive. Ainsi, autour de Cima, ce sont plusieurs générations d’artistes qui ne cessent de dialoguer entre elles. L’exposition Cima maître de la Renaissance vénitienne permet de découvrir l’œuvre d’un artiste en phase avec son temps et de porter un nouveau regard sur la prestigieuse histoire de Venise.

    Dates 05/04/2012 - 15/07/2012
    Domaine peinture
    Période XVIe siècle
    Site officiel Musée du Luxembourg
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    • 31/07/2012

      Peinture du sacré profonde et nouvelle dans cette Venise de la fin du XVe, début XVIe. Réflexion autour de la représentation de la vierge et du Christ sur fonds de paysages italiens montagneux. Une belle exposition, j’ai beaucoup aimé le Saint-Jérôme.

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    • 17/07/2012

      Très belle expo. Chaque oeuvre est mise en valeur par l’éclairage.

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    • 14/07/2012

      Superbe, à voir absolument !

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    • 14/07/2012

      Belle scénographie pour découvrir un grand peintre

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    • 11/07/2012

      les couleurs sont saisissantes

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    • 03/07/2012

      Belle expo comme souvent au Luxembourg mais courte et chère.

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    • 02/07/2012

      « Une scénographie sobre mais mettant remarquablement les œuvres en valeur, un choix de tableaux réduit mais pertinent, couvrant toute la carrière du peintre, un très bon catalogue font un bel hommage à l’un des meilleurs artistes du tournant du XVIe siècle à Venise. […] La RMN a un vrai mérite à faire découvrir un peintre remarquable mais dont le nom est totalement ignoré du grand public même si les amateurs le connaissent bien. Cima da Conegliano, quoique moins célèbre que Giovanni Bellini, est réellement l’un des meilleurs artistes de cette époque. […] Telle qu’elle est, répétons le, la rétrospective du Luxembourg est d’une telle qualité qu’elle devrait faire se déplacer tous les amateurs d’art. » (Didier Rykner, La Tribune de l’art)

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    • 25/06/2012

      Splendide ! Un peintre trop peu connu, à côté des autres vénitiens contemporains (Bellini, Carpaccio, Titien…) Exposition magnifiquement présentée, tout en gris avec un éclairage tamisé ménageant des halos de lumière autour des tableaux. Pas de queue pour entrer, presque personne à l’intérieur, j’ai pu regarder seule chaque oeuvre : un rêve! Les sujets sont religieux, très traditionnels, mais traités avec une très grande originalité de « mise en page » et un naturalisme qui atteste des relations entre Cima et l’art flamand et allemand (Dürer est venu le voir !) Avoir, vite !

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    • 19/05/2012

      Très belle exposition, peut être un peu courte et un petit manque d’explications… On peut remarquer que lorsque l’on n’a pas affaire à un très grand nom, il n’y a pas foule. QUelle joie de ne pas fairre la queue! A voir

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    • 11/05/2012

      Cima n’est bien sûr pas le plus grand peintre Vénitien, mais l’exposition est une heureuse découverte:atmosphère envoûtante des paysages, sérénité des attitudes et visages, piété encore médiévale n’entrant pas en conflit avec l’humanisme du début de la renaissance…

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    • 09/05/2012

      Comme d’habitude dans le Luxembourg, plutot qualité que quantité. Heuresement il’ya pas trop d’affluence et l’ambiance tranquille est excellent pour voir ce genre d’oeuvres.

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    • 04/05/2012

      Sa lumière est magique. Très belle expo, bien accrochée, bien éclairée, pas trop la foule, allez-y

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    • 07/04/2012

      Une belle découverte!

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    • 02/06/2012

      A côté du jardin du Luxembourg, le musée du même nom accueille l’exposition la plus douce que l’on puisse rêver, consacrée à un quasi-inconnu en France. [...] Tout est tendresse et amour dans ces oeuvres, où même les lions, dociles matous patauds, méditent au pied de saint Daniel, dans un éblouissant tableau imitant un bas-relief en bronze (Daniel dans la fosse aux lions, 1500-1501). Cima, ou l’état de grâce perpétuel.
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    • 16/04/2012

      Une scénographie sobre mais mettant remarquablement les œuvres en valeur, un choix de tableaux réduit mais pertinent, couvrant toute la carrière du peintre, un très bon catalogue font un bel hommage à l’un des meilleurs artistes du tournant du XVIe siècle à Venise. (…) La rétrospective du Luxembourg est d’une telle qualité qu’elle devrait faire se déplacer tous les amateurs d’art.
      Voir la critique complète >>

    • 01/01/1970

      Cette exposition est un rare moment de délectation paisible. On y prend la mesure d’un peintre, Giovanni Battista Cima, dit Cima da Conegliano, dont on ne soupçonnait ni la grandeur ni la tonalité particulière avant cette rétrospective, la première en France. C’est que ses tableaux, peu nombreux, sont dispersés dans des musées et des églises, dont celle de sa bourgade natale, Conegliano, dans l’arrière-pays vénitien. Pour la première fois, celle-ci a accepté que soit déplacée jusqu’à Paris l’une des plus vastes oeuvres du maître, sa Vierge à l’enfant entourée de saintes et de saints.
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    • 01/01/1970

      Ce chaînon manquant entre Bellini et Titien trône au Musée du Luxembourg. (…) Ses retables monumentaux possèdent une grâce éthérée, immobile et lumineuse. Son aîné Giovanni Bellini et son exact contemporain Vittore Carpaccio sont plus connus que lui simplement parce que leurs compositions sont plus narratives et plus profanes. Le Luxembourg répare l’injustice.
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