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Cécile Bart

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Cécile Bart

Cécile Bart

Vue de l’exposition « Fonds perdus pour une chapelle », 2011 L’art dans les chapelles, Chapelle de la Trinité, Castennec, Bieuzy-les-Eaux

Cécile Bart

vue de l’exposition « L’Hypothèse du fond perdu », 2010 Espace de l’art concret, Mouans-Sartoux

Cécile Bart

vue de l’exposition « Odd or Even », 2011 Galerie Chez Valentin, Paris Photo Florian Kleineffen

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    Sept grandes peintures/écrans, calées exactement entre sol et poutres, et reprenant les proportions de deux cimaises mobiles appartenant au dispositif ordinaire de la grande salle d’exposition du Musée Régional d’Art Contemporain à Sérignan, scandent l’espace en rangées parallèles tout en le ponctuant de façon aléatoire. Sur les écrans, des rectangles peints « à fond perdu » s’enfoncent dans le sol, prolongés par leur propre reflet. Sur les murs et sur les cimaises mobiles, le même tropisme propulse vers le bas d’autres rectangles peints qui, pareillement, trouvent une continuité virtuelle au-dessous d’eux. Cécile Bart avait remarqué lors de sa première visite que la projection lumineuse des vasistas sur les murs venait se refléter sur le sol brillant, et que ce reflet en constituait comme un prolongement vertical. Elle a « augmenté » cet effet, l’a transformé en dispositif. Elle a procédé comme le ferait une chambre d’amplification, en dédoublant l’espace, en le peuplant et en l’habitant de formes spectrales, d’ombres et reflets incertains de rectangles peints, d’êtres géométriques simples et frustes, semi-transparents ou opaques selon qu’ils tombent des écrans ou des murs. L’Hypothèse verticale, par l’utilisation qui est faite de figures que notre regard poursuit hors champ, prolonge une investigation entamée à l’Espace de l’Art Concret, à Mouans-Sartoux, en 2010, avec L’Hypothèse du fond perdu. Le même principe d’un jeu environnemental, jouant jusqu’au vertige du passage du mur à l’écran, de l’inversion du positif au négatif et des duplications en miroir, est à l’œuvre. Mais l’essentiel fonctionne cette fois dans ce rapport vertical, où chaque forme surplombe son reflet et vient s’y perdre dans sa chute.

    Dates 05/11/2011 - 26/02/2012
    Domaine art contemporain
    Site officiel Musée Régional d’art contemporain Languedoc Roussillon
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    • 23/11/2011

      Au MRAC de Sérignan, Cécile Bart joue avec la lumière (…). Dans cette lumière sourde, plombée, au milieu de ces couleurs désaturées, c’est l’expérience même du spectateur qui compte, son vertige, sa perte de repères. En contrepoint de l’expérience de Gabor Ösz, on se retrouve comme piégé entre positif et négatif, entre le réel et son reflet.
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