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Beauté, morale et volupté

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Beauté, morale et volupté

Frederic Leighton, Pavonia

1858-1859 53 x 41,5 cm Huile sur toile Londres, collection particulière, Courtesy Christie’s

Sir Lawrence Alma-Tadema, Fauteuil

1884-86 Fabriqué par Johnstone, Norman & Co., Londres Acajou, placage de cèdre et d’ébène, incrustation de plusieurs types de bois, ivoire Londres, Victoria and Albert Museum

John William Waterhouse, Sainte Cécile – (Saint Cecilia)

1895 123,2 x 200,7 cm Huile sur toile Collection particulière, c/o Christie’s

Julia Margaret Cameron, A la manière des frises du Parthénon – (After the Manner of the Elgin Marbles)

1867 Epreuve sur papier albuminé à partir d’un négatif verre au collodion humide Londres, Victoria and Albert Museum, legs Nevison

Beauté, morale et volupté

dans l’Angleterre d’Oscar Wilde

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    Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde - 7/09/2011

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    Focus sur William Morris - 18/10/2011

    Focus sur un meuble emblématique - 18/10/2011

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    Cette exposition explore l’ »aesthetic movement » qui, dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, se donne pour vocation d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, par une nouvelle idéalisation de l’art et de la beauté. Peintres, poètes, décorateurs et créateurs définissent un art libéré des principes d’ordre et de la moralité victorienne, et non dénué de sensualité. Des années 1860 à la dernière décennie décadente du règne de la reine Victoria, qui s’éteint en 1901, ce courant est étudié à partir des oeuvres emblématiques de Dante Gabriel Rossetti, Edward Burne-Jones et William Morris, James McNeill Whistler, Oscar Wilde et Aubrey Beardsley. Tous sont réunis dans une même quête associant la création artistique à l’art de vivre et qui trouve des terrains d’expression féconds dans les domaines de la photographie, des arts décoratifs, du vêtement et de la littérature.

    Dates 13/09/2011 - 15/01/2012
    Domaines littérature
    beaux-arts
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée d'Orsay
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    • 05/09/2012

      Trés belle exposition. Surtout la partie des arts décoratifs.

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    • 05/02/2012

      Le thème de l’exposition est très ambitieux. Beaucoup trop d’oeuvres et d’objets divers étaient exposés (meubles, objets, vêtements, tableaux, dessins, livres, tapisseries) pour que l’on s’y retrouve vraiment. Un bel échantillon de la période cependant, mais décevant du point de vue des tableaux. La petite partie consacrée aux livres et à leurs illustrations est une perle. Avis partagé, donc.

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    • 20/01/2012

      C’est beau, fluide, volupteux, sensuel, … esthétique ! Ce mouvement porte bien son nom, et la nouvelle scnénographie d’Orsay met vraiment en valeur ces pièces raffinées, et présente ce mouvement dans sa globalité (peinture, mobilier, vêtements, bijoux, arts de la table…). Une réussite.

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    • 16/01/2012

      Il n’est guère question d’Oscar Wilde, dans cette exposition, et encore moins de morale. Mais il fallait attirer le visiteur potentiel, et l’on a craint que le titre correspondant à l’objet de l’exposition : « Le Mouvement esthétique », ne remplît point ce rôle.* * * * * * * La figure centrale de cet Aesthetic Movement est William Morris. L’exposition montre bien l’ampleur du projet artistique (ne pas se limiter aux arts plastiques traditionnels, expérimenter aussi tout le champ des arts appliqués : c’est l’invention du métier de « designer » !), et ses principales sources d’inspiration (médiévales – à la suite des préraphaélites -, grecques et asiatiques). * * * * * * * Encore une fois, nous nous permettons de recommander les visites-conférences : celle que nous avons suivie nous a beaucoup éclairé.

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    • 13/01/2012

      Un peu déçue par le peu d’oeuvres de Dante Gabriel Rossetti…et la constitution de l’expo, surtout dans les premières salles ne permet pas une bonne circulation des visiteurs. Le mouvement est en tout cas bien représenté avec un bon mix (peinture, mobilier, vêtements, bijoux…). J’aurais aimé qu’on joue plus le rapport litterature/peinture et de voir plus d’oeuvres appartenants à d’autres musés. Il y avait beaucoup de choses qui font déjà partie de la collection du Musée d’Orsey.

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    • 12/01/2012

      Une exposition avec des supports variés qui font découvrir l’Angleterre du XIXè siècle. Une scénographie bien pensée, à ne pas manquer

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    • 10/01/2012

      A voir sans pression, malgré la grande affluence. Belle et interessante.

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    • 23/12/2011

      Excellent exposition qui mêle mobilier et tableaux sur une période que l’on connait moins bien. Très intéressante.

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    • 22/12/2011

      Une expo très bien faite. Je ne connaissais pas ce mouvement artistique, et j’ai donc pu le découvrir à travers cette expo qui est bien documentée. Beaucoup de pièces à voir en tout genre (peinture, mobilier, vêtements, bijoux…). J’ai trouvé la scénographie très bien faite; on circule dans les différents espaces sans être « agglutinés » . A voir.

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    • 21/12/2011

      MAGNIFIQUE, bel hommage à Oscar Wilde et à un courant trop méconnu de ce côté-ci de la Manche. Œuvres – d’arts et d’arts décoratifs -, scénographie, textes, … l’ensemble est un enchantement pour les yeux et l’esprit.

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    • 14/12/2011

      C’est un beau panorama, avec quelques explications suffisantes et bien placées. Je trouve tout de même qu’elle manque un peu d’allant, d’énergie. Ponctuer régulièrement le parcours avec des citations du grand Wilde tout à fait à propos est une idée sympathique. J’en sors assez contente.

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    • 19/11/2011

      J’y retourne demain!!!

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    • 07/11/2011

      Superbe expo ! A voir à tout prix

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    • 27/10/2011

      Une merveilleuse exposition, parce qu’il est rare de voir autant d’oeuvres aussi représentatives et majeures du courant esthétique dans une exposition à Paris. Difficile de ne pas avoir envie d’y retourner pour tout admirer et rester encore un long moment devant certaines oeuvres…

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    • 23/10/2011

      Très très belle exposition, muséographie à améliorer cependant

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    • 21/10/2011

      Théière « Diamant » & Bocca Baciata – je les veux!!

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    • 16/10/2011

      « L’art pour l’art »: tel était le propos de ce mouvement, qui ignorait tout symbolisme, réalisme, ni aucun mot en « isme » … Donc, c’est charmant, mais un peu vain … Néanmoins, belle scénographie aérée, où nous retrouvons les moquettes mauves et les papiers peints verts … so British !

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    • 14/10/2011

      Une exposition très variée, à la scénographie aérée et agréablement ponctuée d’aphorismes d’Oscar Wilde. J’ai pu voir des oeuvres qui me sont chères, et découvrir des artistes et des objets comme l’éventail aux chauves souris… J’aurais aimé que cette exposition comporte des oeuvres de Atkinson Grimshaw, mais ce dernier est l’objet d’une retrospective au Royaume-Uni.

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    • 27/09/2011

      L’exposition atteint son but de faire découvrir au visiteur la richesse, la force, la créativité et l’ampleur d’Aestetic movement. On est étonné par le caractère ultra- moderne de certaines œuvres ( en particulier celles de Dresser et de Goodwin). Le choix de commissaire de présenter dans la même pièce des œuvres de registre diffèrent (tableaux, meubles, porcelaines, bronzes, étoffes etc), souligne la « fusion des arts » qui étaient le mot d’ordre des artistes anglais. La scénographie, en parfait accord avec le canon esthétique, donne impression de se trouver dans une demeure d’époque. C’est un véritable voyage dans le temps. Il manquait juste un petit texte au début de l’exposition sur les préraphaélites, histoire de bien expliquer au visiteur les origines d’Aestetic movement. L’exposition est riche et complète, ce qui est à double tranchant : on a un bon aperçu de mouvement artistique, mais faut il encore avoir les forces et la patience de voir tout de A à Z. Moi, j’avais du la faire en deux fois…

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    • 22/09/2011

      Bonne exposition, une très grande richesse d’oeuvres qui justifie un parcours un peu long. Le mobilier à lui seul vaut le détour

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    • 15/09/2011

      L’exposition est envoûtante mais le sentiment qui domine au final est celui de l’assez grande vanité de ce mouvement qui n’aura d’ailleurs produit des chefs d’ oeuvres que dans l’art décoratif.

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    • 15/09/2011

      Avant d’aller voir cette exposition, documentez-vous sur le préraphaélisme et le mouvement Arts and Crafts, sinon vous risquez de ne pas comprendre grand chose. Des pièces magnifiques, des oeuvres splendides pour qui aime l’art bourgeois anglais de cette période ; une scénographie soignée et des textes bien construits. Le mouvement esthétique, qui remet au goût du jour le concept de « design », accompagne le capitalisme anglais en plein essor ; une contradiction apparaît alors : comment démocratiser l’art ? Morris reconnaitra l’échec de ce désir de toucher le plus grand nombre. Dans cette exposition, qui oublie un peu d’évoquer les questions politiques, l’art pour l’art anglais avait aussi pour vocation de lutter contre l’hégémonie française et ses avant-gardes scandaleuses. Là où Anglais et Français se retrouvent, c’est dans l’image de la femme, transformée en icône sulfureuse : elle est chosifiée comme un objet de désir impossible. Seul Beardsley, gay comme Wilde, en fera une image de révolte, Wilde qui promène ses aphorismes dans l’exposition jusqu’à sa « chute », comme le dit très sobrement l’un des textes de salle. « Connaissance des arts » va adorer.

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    • 14/09/2011

      Très belle expo, étayés en explications qui permettent une bonne compréhension de l’art des esthètes; et ceci malgré les cartels mal positionnés (et encore plus difficile à lire s’il y’a du monde.)

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    • 13/09/2011

      Une très belle scénographie pour cette exposition du musée d’Orsay qui permet de découvrir le charme « du mouvement esthétique » ! Lire la critique sur : http://parcours-art.blogspot.com/2011/09/beaute-morale-et-volupte-dans.html

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    • 05/11/2011

      Le parcours du musée d’Orsay reprend une exposition londonienne sans, hélas, l’adapter au public français, peu familier de cette période complexe, appelée a posteriori Mouvement ­esthétique.(…) Mais le « culte de la beauté » finit par l’emporter, grâce à une scénographie suggérant le raffinement de l’époque.
      Voir la critique complète >>

    • 06/10/2011

      (…) la scénographie de Nathalie Crinière et l’accrochage proposé par Yves Badetz, en charge de l’étape parisienne de l’exposition, rendent admirablement hommage à la voluptueuse beauté des toiles et des objets au cours d’un parcours tout de vert filé, aux socles dont les rebords dorés ondulent comme pour épouser les formes de l’esprit « esthétique », fluidifiant ainsi un trajet que le V & A rendait indigeste.
      Voir la critique complète >>

    • 23/09/2011

      Dans une atmosphère plus aérée et moins foisonnante que sa version londonienne destinée à un public de connaisseurs et d’aficionados, la scénographie signée Nathalie Crinière souligne avec élégance la sophistication visuelle et technique de cette quête passionnée d’un art total. (…) Appétissante mise en bouche en attendant l’inauguration du pavillon Amont consacré aux arts décoratifs prévue à la fin du mois d’octobre.
      Voir le site >>

    • 13/09/2011

      Orsay reprend la plus belle exposition anglaise de l’année : excentricités et étranges voluptés au temps d’Oscar Wilde et des Préraphaélites. (…) Exubérance, sensualité shocking, humour insolent, excentricités, futilités essentielles, décadence, pur raffinement : tout cela se concentre dans une ambiance thé vert au fumet nouvelle Renaissance. Les Bowie, les Jagger sauront apprécier le breuvage. Ne sont-ils pas les petits-enfants des Salomé sexy et des divins androgynes qui se languissent aux cimaises ?
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