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31/01/2012
Une très belle découverte! L’oeuvre sculpté de Baselitz est fort et puissant, j’ai été particulièrement touchée par la vive expressivité de la série des femmes de Dresde.
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20/01/2012
C’était une découverte pour moi et j’aime assez finalement ces sculptures taillée à coup de hache ou de tronçonneuse si surprenantes, particulièrement l’ensemble des têtes de femmes jaunes. Par contre, le nouvel accrochage du MAM me déçoit un peu car dans mon souvenir il y avait plus de Modigliani, Soutine, Chagall … et là très peu, mais où sont-ils passés ??? sacrifiés pour De Chirico sans doute. Domage.
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08/01/2012
Magistrale expo. La scénographie est un modèle du genre, épurée et au service des oeuvres. J’ai une admiration très modérée pour l’oeuvre de Bazelitz mais là, c’est absolument exceptionnel et à voir absolument. D’accord avec Christiane, la vidéo est mortelle
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29/12/2011
c’était merveilleuse. j’ai adorée…
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14/12/2011
éviter absolument la vidéo à pleurer d’ennui
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12/12/2011
Une expo très agréable à parcourir; beaucoup d’espace pour observer les sculptures de l’artiste.
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11/12/2011
Les sculptures : la facture volontairement frustre dissimule difficilement une connaissance approfondie de l’anatomie et l’expression de tensions … Baselitz est un grand sculpteur, capable de transmettre de l’émotion, notamment à travers ses femmes de Dresde, portant les stigmates de terribles bombardements … A l’inverse, les peintures récentes, pointillistes, manquent de la force irradiant ces oeuvres plus anciennes.
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24/11/2011
Très très belle expo, une variété des formats des toutes petites réalisations sculptées dans la salle des dessins aux oeuvres monumentales. une scénographie ultra sobre mais particulièrement efficace, le musée à su ménager assez d’espace pour prendre de la distance et tourner autour de chaque oeuvre.
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21/11/2011
Baselitz est un artiste « chtonien », les sabots dans le sol et le corps aussi. Ses sculptures sont magnifiques comme des forêts. L’exposition nous les dévoile dans une scénographie épurée. Heureuse idée que d’avoir aussi présenté une série de peintures récentes, avec ces fameuses têtes ou corps humains retournés ! En revanche je suis resté perplexe à la lecture des textes de salle, pas très bons selon moi, où l’on retrouve, comme trop souvent dans les musées, des références que le visiteur est supposé avoir déjà acquises.
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17/11/2011
J’avoue ne pas avoir été sensible à son univers. Absence de grace. Les peintures à la fin sauvent un peu l’expo. Le film ne permet pas du tout d’éclairer les choix de l’artiste. Plutôt déçue.
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08/10/2011
« Dans le fond toutes ces sculptures sont empreintes d’une haute culture. Elles sont très loin de la forme naturelle. Ce sont des inventions. » 1983. Sculptures à la hache, sur du bois, l’essence même, du tilleul bien souvent, retour aux sources naturelles pour matière à travailler, à façonner. Il ne s’agit pas d’une recherche d’esthétique, ni d’harmonie, il s’agit davantage de l’étude de la masse dans, à travers l’espace. Les figures sont androgynes, parfois piliformes, l’expression du brut mise en forme sur ces personnages extravaguant : surprenant par leur ampleur, leur consistance, leur expression. Utilisations par touches des couleurs primaires sur la plupart des sculptures. Concernant la peinture, je n’y vois pas grand intérêt, éclaboussures, et traits apparent de pinceaux, de rouleaux. Dessins à travers lesquels on ressent la torture. Simplistes représentations du visage, du crane qui renvoient à une réflexion sur l’existence même. Des corps difformes que l’on confondrait presque avec des visages rond notamment OHNE titel sans titre crayon et fusain sur papier collection particulière 1992. Dans les dessins, le corps de l’homme nu, sans décor, sans ornement ni fioriture, seul, dans l’espace… Différentes techniques sont utilisées sur le papier ; crayon, fusain, encre de chine, et craie noire, travail du trait plus ou moins épais, plus ou moins marqué. Ces dessins marquent une idée qui prend forme, qui murit au fil des traits, des esquisses. Les Corps sont mutilés, le travail à la hache incite nécessairement plus facilement à une réflexion sur le démembrement, sur l’amputation stricte, nette, anormale ne correspondant pas aux corps dans son entité réelle, le rouge vif ; le sang évidemment. Fragments Influence de l’iconographie du réalisme socialiste du modèle qu’était la RDA, représentation de la femme, colossale gigantesque On aime moins les portraits monumentaux de 2003 à 2004 ; too much.
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30/09/2011
La plus belle exposition de la rentrée ! Lire la critique : http://parcours-art.blogspot.com/2011/09/baselitz-sculpteur-bouleversantes.html
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