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La dernière nuit de Troie

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La dernière nuit de Troie

Pierre-Narcisse Guérin, La mort de Priam ou La dernière nuit de Troie

1830-1832

Frédéric-Henri Schopin, Les Derniers jours de Pompéi, vers 1850

Huile sur toile Musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, Petit Palais

Pierre-Narcisse Guérin, La Douleur d’Andromaque, vers 1800

Huile sur toile, 0,99 x 0,80 m

La dernière nuit de Troie

Histoire et violence autour de la mort de priam de...

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    L’exposition est construite autour de La Mort de Priam ou La Dernière nuit de Troie, tableau testamentaire et inachevé de Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833). Conservé au musée des Beaux-Arts d’Angers, il n’avait jamais été dévoilé au public jusqu’à ce qu’une restauration récente, entreprise dans le cadre des travaux de rénovation et d’agrandissement du musée achevés en 2004, permette de l’exposer. La redécouverte de cette œuvre capitale, scène de tragédie aux proportions monumentales, est l’occasion de reconsidérer un moment crucial de la peinture d’histoire française, longtemps occulté par le rayonnement du romantisme, et d’interroger un mythe antique qui hante l’imaginaire des artistes à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles. Pour comprendre ses enjeux historiques et esthétiques, il importe de situer le tableau dans l’histoire des représentations de l’Antiquité violente, de la peinture de David à la création cinématographique, et de le comparer aux tentatives contemporaines ou ultérieures à l’artiste, portant sur le même thème.

    Dates 25/05/2012 - 02/09/2012
    Domaine peinture
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée des Beaux-Arts d’Angers
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    • 07/07/2012

      La muséographie contribue à la réussite de cette exposition. Elle dramatise remarquablement la toile de Guérin, l’entourant des moulages en plâtre des Niobides où Mehdi Korchane propose, fort justement, de reconnaître une des sources d’inspiration du peintre. Les différentes sections de l’exposition sont clairement identifiées dans le parcours comme elle le sont dans le catalogue. Il s’agit d’analyser à la fois les sources, les conditions dans lesquelles l’artiste a créé son œuvre mais aussi la descendance qu’elle put avoir, forcément limitée puisque le tableau fut presque toujours invisible ou ignoré.
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