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Jacques Lizène – Désastre jubilatoire

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Jacques Lizène – Désastre jubilatoire

Jacques Lizène Peinture nulle, Toile dans la toile, les chaises dansent sur l’idée des Chaises gondolantes de 1964, remake 1998 et Chaise dansante, remake 2008

Jacques Lizène – Désastre jubilatoire

Rapide rétrospective 1964-2011

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    « Tout le monde peut en faire autant…Mais la place est déjà prise. (ah ah ah ! ) » L’exposition présentée par le Passage de Retz sera la première occasion en France de découvrir l’ensemble de l’œuvre de Jacques Lizène, libre, burlesque, désespérée, bruyante et très souvent à la pointe de l’invention. Ainsi, depuis ses premières œuvres « d’attitude » dès les années 1960, ses vidéos dès 1970 – la vasectomie comme sculpture intérieure en 1970, les photographies perçues-non-perçues commencées dès 1972, les peintures à matière fécale de 1977 ou ses nombreuses performances et réalisations musicales jusqu’aux peintures et sculptures génétiques d’aujourd’hui, son travail trace un sillage énergumène dans lequel se mêlent l’art et la vie et, en dépit des dénégations de l’artiste, constitue in fine un corpus majeur exceptionnel et extraordinaire. Jacques Lizène, autoproclamé « petit maître liégeois », se définissant lui même comme artiste de la médiocrité, prit en 1966 le parti de « l’art sans talent ». Depuis cette époque, sa position délibérément iconoclaste sabote les emphases du grand art et se situe délibérément du côté de la part maudite de la création là où la médiocrité casse les postures autoritaires du jugement. Sa démarche, qualifiée par lui-même dès 1965 d’art d’attitude, le conduit à utiliser tous les supports possibles dans l’art de nos jours, à savoir peinture, chansonnettes, installations, vidéo, body art, pour arriver à faire corrompre par l’absurde ou la dérision l’esprit et le potentiel de chacun de ces moyens en les faisant basculer dans le ratage ou la trivialité. Pourtant, après plus de quarante ans de cette obstination à explorer la banlieue de l’art, comme malgré lui, son œuvre radicale circonscrit un territoire absolument singulier où prime l’expression d’une liberté absolue et dont l’influence sur les générations suivantes ne cesse de croître. Jacques Lizène a éveillé, depuis des années, la curiosité, l’intérêt, le respect et l’admiration d’acteurs du monde de l’art contemporain aussi différents que Ben, Jean-Yves Jouannais, Arnaud Labelle-Rojoux, Guy Scarpetta ou Harald Szeeman, et rejoint, par son attitude, la lignée des scandaleux qui des cyniques à Jarry, de Dada à Cravan ou Picabia, résistent à toutes les récupérations, déjouent les scénarios de la critique et les panthéons préfabriqués.

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    • 13/11/2011

      Depuis quarante ans, Lizène pratique facétie, dérision, voire mauvais goût. Et ce, quel que soit le médium utilisé, peinture, photo, performance… Ne pas s’y tromper. Ses Sculptures nulles et ses Natures mortes à la maladresse sont une façon de dénoncer les postures et impostures du milieu de l’art.
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    Ils ont envie de la voir (1)

    • angelica.vincent

    Ils l'ont vue

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