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Cézanne et Paris

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Cézanne et Paris

Apothéose de Delacroix, 1890-94, Paul Cézanne

Musée Granet, communauté du Pays d’aix

Les toits de Paris, Paul Cézanne, Collection particulière

Poteries, tasse et fruits sur nappe blanche, Paul Cézanne, The Métropolitan Museum of Art

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    Arte – Exposition : Cézanne à Paris - 31/10/2011

    France 3 – Cézanne et Paris au musée du Luxembourg - 16/11/2011

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    Si Cézanne (1839-1906) est généralement associé à la Provence, on ne saurait l’y restreindre. Plus de la moitié de son temps, à partir du moment où il se consacre à la peinture, se passe à Paris et en région parisienne. Il fait le voyage Aix – Paris plus de vingt fois ! Bien entendu, les raisons de sa venue ne sont pas les mêmes à vingt et soixante ans. L’artiste déjà âgé, encore incertain de son oeuvre (« je fais de lents progrès » écrit-il à la fin de sa vie) peint en se retirant sur les bords de la Marne ou du côté de Fontainebleau, quand ce ne sont pas des portraits de quelque marchand, de critique et toujours de sa femme. Il n’est plus le jeune homme, ambitieux de « conquérir » Paris avec la volonté d’entrer à l’école de Beaux arts et de présenter des oeuvres au Salon. À Paris Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les « formules » avant de les exploiter en Provence. Le va-et-vient entre Provence et Ile de France devient constant même si les rythmes évoluent. En tout cas après 1890, les critiques, les marchands, les collectionneurs commencent à s’intéresser à son oeuvre. Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il plus que tout autre sa marque dans l’art moderne : des post-impressionnistes à Kandinsky, l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, « notre père à tous », selon la formule de Picasso. Organisée en collaboration avec le Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, l’exposition revient sur le rapport essentiel de Cézanne à Paris. Elle réunit environ 80 oeuvres majeures issues du monde entier.

    Dates 12/10/2011 - 26/02/2012
    Domaine peinture
    Période XIXe siècle
    Artiste Paul Cézanne
    Site officiel Musée du Luxembourg
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      Pour poster une critique
    • 06/08/2012

      Expo trop courte, mais jolie ballade le long de la Seine de Cezane

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    • 26/02/2012

      Expo trop courte, trop chère. J’ai trouvé les tableaux accrochés soit trop haut soit trop bas avec un éclairage mettant assez peu les toiles en valeur. J’en suis sortie déçue.

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    • 19/02/2012

      Trop court, trop de monde et trop cher

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    • 18/02/2012

      Belle exposition, un peu courte mais bon aperçu des oeuvres de Cézanne

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    • 17/02/2012

      Aperçu des paysages d’Ile de France ainsi que des rencontres faites par CEZANNE lors de ses séjours en région parisienne.

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    • 13/02/2012

      Exposition extrêmement courte et très chère pour le temps qu’on y passe. Le seul intérêt est d’avoir réussi à regrouper des œuvres qui viennent des quatre coins du monde. C’est dommage, le thème semblait très prometteur…

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    • 13/02/2012

      Jolie expo mais trop courte à mon goût.

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    • 06/02/2012

      Titre trompeur car peu de tableaux évoquant Paris. Néanmoins cette expo permet au visiteur de découvrir d’autres facettes de Cézanne et de ses sources d’inspiration même si aucune œuvre majeure n’est exposée ici.

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    • 05/02/2012

      Idée interessante. La thematique et les oeuvres sont bien choisies mais on en ressort un peu sur sa faim.

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    • 01/02/2012

      Toujours intéressant de découvrir les oeuvres de Cézanne. Je regrette le décalage entre le thème et certains tableaux. La mise en valeur de certains tableaux n’était pas très optimale.

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    • 21/01/2012

      Malheureusement il n’y a pas assez d’oeuvres de fin de vie, à mes yeux plus intéressantes et plus belles que les oeuvres de jeunesse. Néanmoins on y trouve de beaux tableaux.

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    • 30/12/2011

      Une exposition sympathique et originale qui permet de passer un agréable moment, mais qui présente tout de même trop peu d’oeuvres vraiment intéressantes.

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    • 29/12/2011

      Bravo à la reprise du pavillon d’expositions du Luxembourg par la RMN: à nouveau une vraie exposition en ces lieux. C’est parfait pour acquérir une vision de la peinture de Cézanne…même s’il n’y a quasiment rien à voir de Paris là-dedans : ce n’est en fait pas le sujet. Le sujet, c’est la présence e de Cézanne à Paris au contact de l’avant-garde de la peinture de l’époque: son travail à l’Académie Suisse, ses rencontres avec Zola et les peintres « Refusés » (au Salon), sa participation à la 1ère exposition Impressionniste…alors que , comme Manet, il ne l’est pas. Exposition discrète, peu importante en nombre d’oeuvres exposées, mais REMARQUABLE, à voir absolument !

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    • 14/12/2011

      On passe toujours un bon moment dans le musee du Luxembourg. Cezanne incontournable et des couleurs qui changent du ciel gris de cet hiver… Intéressant et différent des huiles du Sud de la France.

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    • 11/12/2011

      Dommage, le titre était prometteur. La scénographie mais surtout l’éclairage sont à revoir! Le manque de clarté du discours est frappant. Seule « bonne » surprise: les oeuvres de la dernière salle, qui ne suffisent malheureusement pas à combler les lacunes dans toutes les autres…

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    • 07/11/2011

      L’exposition commence par quelques vues de Paris, assez atypiques. Mais ce sont surtout les ciels qui touchent. Mais Paris n’est qu’un prétexte à l’exposition. Il s’agit plus d’une géographie des lieux de la peinture, que d’une peinture de la ville. Tout au long de l’exposition, il est assez difficile de cerner l’artiste, un thème tant le style évolue et que des périodes différentes sont juxtaposées. Reste qu’en y réfléchissant, en faisant des tours, on voit cette construction du Cézanne, celui qu’on connait le mieux. Voir côte à côte « Une moderne Olympia », mise en abîme de l’artiste devant la scène qui a presque pour objectif de déstabiliser l’œuvre de Manet et « Femme nue (Leda II) », qui met la femme a la place d’un objet de nature morte, nous aide à mieux comprendre ce qui a mené l’artiste aux Baigneuses et ce qui en découlé. J’ai aussi beaucoup aimé « La Pendule noire » avec son contraste, son aspiration du spectateur vers le fond du tableau et la série de portrait dont tout particulièrement Ambroise Vollard. La perspective du personnage est traduite par un jeu des lumières et des transparences d’une grande intelligence.

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    • 02/11/2011

      Une exposition qui permet de voir des oeuvres moins connues et surtout de (re)découvrir la touche merveilleuse du peintre ! Lire la suite + : http://parcours-art.blogspot.com/2011/11/cezanne-et-paris-au-musee-du-luxembourg.html

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    • 02/11/2011

      L’exposition, comme un voyage, débute dans une rue desserte de Paris. Car c’est ainsi que Cézanne voit la ville, elle est espace artistique avant d’être motif pictural (comme la considèrent ses contemporains). Pour lui, il faut apprendre des maitres mais « dégager soi-même la Nature et exprimer son tempérament personnel ». Paris est une ville intérieure, nécessaire pour progresser dans son art. C’est au fil des portraits, des natures mortes ou des paysages, que l’on accompagne Cézanne dans la visite de cette exposition à taille humaine. On y découvre l’évolution de sa technique du couteau à palette ou de l’eau forte, pour parvenir à la construction de ses toiles par la couleur et par des expérimentations formelles. On en sort comme d’une promenade, des Toits de Paris, en passant par le Pont de Maincy (1879) pour finir sur Les bords d’une rivière (1904), en retenant que ce qui importe « c’est l’expression intime d’une réalité extérieure ».

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    • 27/10/2011

      A découvrir un Cézanne moins connu !

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    • 27/10/2011

      Exposition trop petite et peu d’oeuvres émouvantes

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    • 27/10/2011

      Mouais. Si l’influence des séjours à Paris sur le processus créateur est assez intéressant, les tableaux (sauf quelques exceptions) sont moins convaincants.

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    • 20/10/2011

      Après quelques années passées sous le soleil d’Aix-en-Provence, après avoir donc marché sur les pas de Cézanne, sur la route du Tholonet menant à la Sainte Victoire, après avoir vu et revu ses œuvres « provençales », et son atelier, c’est une vive curiosité que suscitait pour moi la représentation de Paris à travers la peinture de Cézanne. Les couleurs froides animent les tableaux de Paris et ses alentours, marron ,bleu et vert sont manifestement pour lui les tons qui correspondent. Les traits sont bien les siens, mais il n’y a pas une profusion de couleurs, pas un bouquet détonnant de vivacité, on ressent plutôt la monotonie, le froid, la pluie. Il avait du mal à s’adapter à la vie parisienne, bien que ces amis comme Zola aient tenté par tous moyens de le convaincre de la richesse de la vie artistique dans la capitale. Zola a même demandé qu’il réalise un portrait de lui, afin d’éviter qu’il ne reparte trop tôt à Aix-en-Provence, tentative avorté son portrait ne sera jamais achevé. Il n’était pas fait pour la vie parisienne et cela se reflète dans la froideur des couleurs de ses tableaux représentant les paysages. Rien qui n’accroche le spectateur, pas une force dégagée par l’œuvre tout du moins pas la même force que dans ses tableaux de l’Estaque ou d’Aix, surement parce que Paris n’était pas le sujet qui lui correspondait. A l’inverse de Monet qui n’avait pas sur saisir la lumière antiboise et qui maitrisait davantage celle de Paris et de son jardin à Giverny. Les aspirations, les inspirations et la lumière varient évidemment selon la sensibilité de l’artiste et selon sa vision de la représentation du monde, au monde. Ses esquisses, ses croquis sont attrayant, la représentation des corps, des proportions, du nu, des mouvements est incontestablement et merveilleusement maitrisé. Un coup de cœur pour les portraits notamment de sa femme, où l’on retrouve les couleurs qui, comme le dit brillamment Rilke « se répondent », ses portraits suscitent notre plus grande attention du détail. La position de la personne représentée dans l’espace, les proportions, la perspective, les couleurs, l’expression nous intrigue. La dernière salle, enfin la froideur a disparu et la qualité picturale parle d’elle même!! Coup de cœur pour le tableau: sous-bois, au crayon et à l’aquarelle, douceur des traits accentué par l’usage de couleurs pastelles. Quelques regrets quant à, l’éclairage qui ne met pas en valeur les œuvres, mais également quant à la pauvreté des explications sur la biographie de Cézanne, sur le pourquoi du choix des sujets, sur le manque de précisions, et d’analyses.

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    • 16/10/2011

      Une expo à taille humaine. Et finalement l’objectif est atteint : nous faire oublier le lien Cezanne-Provence

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    • 13/10/2011

      même si la plupart des œuvres exposées font partie des « déjà-vu », et dont certaines proviennent d’Orsay, de l’Orangerie ou du Petit Palais d’autres œuvres (notamment celles ayant appartenu à Émile Zola comme La pendule noire ) valent le détour, tout comme l’Éternel féminin, les portraits de Mme Cézanne et le portrait de Vollard avec son chat. Les œuvres graphiques permettent de percevoir son travail (mine de plomb et fusain) et ses tâtonnements (eaux-fortes) . Intéressant pour mieux le comprendre sa technique .

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    • 07/11/2011

      Avant la Provence et la légende, c’est dans la campagne francilienne que le peintre a trouvé sa manière. (…) Cézanne est bien ce « mouton à cinq pattes » que décrivait Théodore Duret, un de ces premiers critiques favorables. C’est-à-dire un vrai et authentique génie.
      Voir la critique complète >>

    • 07/11/2011

      Le musée du Luxembourg, à Paris, tente actuellement, à travers l’exposition « Cézanne et Paris », de cerner l’influence qu’eut la capitale sur l’oeuvre de Paul Cézanne. (…) La thématique est prometteuse, mais le parcours de l’exposition laisse le visiteur sur sa faim. Les singularités picturale et stylistique de ces oeuvres parisiennes ne sont guère expliquées. Les manifestation n’offre pas non plus d’éléments comparatifs.
      Voir le site >>

    • 06/11/2011

      On s’attend évidemment à découvrir la ville, ses rues, ses monuments peints sous tous les angles, à la façon de la montagne Sainte-Victoire. Erreur. Paris en tant que motif n’intéressait pas Cézanne (…) Dommage que l’exposition, scandée en thématiques, n’éclaire pas suffisamment le propos. Et l’on se demande même au final si la question méritait vraiment d’être soulevée. Reste, évidemment, le plaisir, toujours renouvelé, d’admirer Cézanne.
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    • 21/10/2011

      En montrant quatre petites vues de Paris, l’exposition a fait le plein des motifs parisiens représentés par Cézanne. (…) Faute d’illustration de la vie parisienne, l’exposition va alors tenter de montrer en quoi le séjour à Paris a pu influencer le « processus créateur » de Cézanne. Là aussi les moyens employés pour la démonstration tournent court. (…) Le vingt-troisième retour de Cézanne à Paris laisse songeur.
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    • 19/10/2011

      Le nom de Cézanne est associé à celui de la Provence. Et pourtant, le peintre passa plus de la moitié de sa vie d’artiste dans la capitale. Où il a peaufiné sa technique et élevé jusqu’au génie son travail de composition. (…) La leçon de peinture (…) saute aux yeux lorsque les deux oeuvres [Quai de Bercy, à Paris de Guillaumin et La Seine à Bercy de Cezanne], comme l’a voulu l’exposition, se côtoient.
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    • 13/10/2011

      Ces toiles sont moins connues que les vues de l’Estaque et de la montagne Sainte-Victoire, motifs méridionaux exclus ici. Et c’est par là que l’exposition, faisant de ses faiblesses un mérite paradoxal, devient captivante et même bouleversante par moments. S’y succèdent 77 oeuvres qui n’ont qu’un seul véritable point commun, être de la main de Cézanne quels que soient le sujet, la date et le lieu d’exécution et qui ne sont pas, à très peu d’exceptions près, les plus célèbres de leur auteur.
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