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Les Esterhazy, princes collectionneurs

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Les Esterhazy, princes collectionneurs

Raffaello Santi, dit Raphaël, La Vierge et l’Enfant avec le petit Saint Jean « La Madone Esterházy »

c.1508, Tempera en huile sur panneau de bois, H: 28,5 L: 21,5 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Jacopo Robusti, dit Tintoret, Les Pèlerins d’Emmaüss

c.1542 Huile sur toile, H: 156 L: 212 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Bellotto Bernardo, La Piazza della Signoria à Florence

1742 Huile sur toile H: 61 L: 90 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Strozzi Bernardo, Annonciation

c.1640 Huile sur toile H: 145 L: 120 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Murillo Bartolomé Esteban, Sainte Famille avec le petit saint Jean-Baptiste

c.1668-70 Huile sur toile H: 155.5 L: 125 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Claude Gellée, dit Le Lorrain, Une villa dans la campagne romaine

c.1646-47 Huile sur toile H: 68,8 L: 91 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Hals Frans, Portrait d’homme

c.1650 Huile sur panneau de bois (chêne) H: 64,5 L: 46,3 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Teniers David, le Jeune, Le Chirurgien

1636 Huile sur panneau de bois (chêne) H: 46 L: 63 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Steen Jan, Famille de chats

c. 1673-1675 Huile sur toile H: 150 L: 148 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Cranach Lucas l’Ancien et atelier (avec la collaboration du Maître des Messes de saint Grégoire), Lamentation sur le Christ mort avec Saint Wolfgang, Ste Hélène et donateurs inconnus

c. 1515-1520 Huile sur toile transféré du panneau de bois H: 165 L: 123 cm Szépmuvészeti Múzeum, Budapest

Les Esterhazy, princes collectionneurs

La naissance du musée

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    Grande famille nobiliaire hongroise dont les origines remontent au Moyen Âge, les Esterházy, fidèles à la couronne impériale des Habsbourg, ont servi l’Autriche aussi bien dans l’armée que dans l’administration. Dès le XVIIe siècle, les princes Esterházy – le grand palatin Paul (1635-1713) et Nicolas Ier « le Magnifique » (1714-1790) – constituent leur collection d’art comme témoignage de leur magnificence. La collection atteint son apogée avec Nicolas II (1765-1833), mécène et amateur éclairé ; elle comprend à la mort de celui-ci 1156 tableaux. En présentant cet ensemble remarquable, conjointement avec la collection des Romanov, la Pinacothèque de Paris souhaite retracer l’histoire du goût chez les élites européennes au début du XIXe siècle. La Pinacothèque propose ainsi une vision originale de l’Europe de l’art, née des échanges culturels et de la circulation des oeuvres, parfois bouleversée par l’Histoire. Nicolas II Esterházy donne à sa collection une empreinte universelle. Ses acquisitions portent sur toutes les grandes écoles européennes. Avec toutefois chez ce grand amateur une prédilection particulière pour l’art italien, comme en témoignent les deux chefs-d’œuvre de Raphaël présentés dans l’exposition : La Madone Esterházy et le Portrait d’un jeune homme, ce dernier provenant de la prestigieuse collection romaine Barberini. Dans la ville éternelle, Nicolas II acquiert également le Paysage romain de Claude Lorrain. La collection compte d’autres grands noms du classicisme français : Champaigne, La Hyre, Mignard. La peinture hollandaise, flamande est représentée à travers des exemples variés et de grande qualité. Les portraits de Hals côtoient les paysages de Ruysdael ou encore les scènes de genre de Teniers et Steen. Le remarquable Paysage montagneux de Brueghel l’Ancien offre à voir une vue panoramique au relief mouvementé.

    Dates 26/01/2011 - 16/09/2011
    Domaine peinture
    Périodes XVIIIe siècle, XVIIe siècle, XVIe siècle
    Artiste Raphaël
    Site officiel La Pinacothèque
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    • 10/09/2011

      Comment naît un musée ? Telle est la question à laquelle répondent les deux expositions de la Pinacothèque. Réponse modeste, par le nombre des pièces exposées, mais ne boudons pas notre plaisir : les commissaires de ces expositions ont pu procéder à un choix qui permet de découvrir de très belles toiles, souvent de peintres peu connus. (À elle seule, l’Annonciation de Strozzi mériterait le déplacement.) Les notices murales donnent de bonnes informations sur une histoire avec laquelle peu d’entre nous sans doute sont familiers. On regrettera toutefois la négligence avec laquelle elles sont rédigées. Ainsi à propos de l’impératrice Catherine II : « De tous les souverains de la dynastie Romanov, Catherine II est celle (sic) dont le règne etc. ». Et aussi cette erreur : « Après la chute de Napoléon 1er, la propriété des œuvres d’art dont celui-ci s’était emparé dans différents pays conquis est remise en cause ». Non, après la chute de Napoléon en 1814, Louis XVIII et Talleyrand réussissent à « limiter la casse » : pour ce qui est des œuvres d’art notamment, les Alliés ne touchent pas aux collections françaises, et se montrent même admiratifs du travail de Denon au Louvre. C’est après Waterloo que l’addition va être « salée » (malgré les talents diplomatiques du duc de Richelieu) : occupation militaire du territoire national pendant 3 ans, indemnité de 700 millions de francs, pertes territoriales (notamment une importante partie de la Savoie), et impitoyable démantèlement de nos collections nationales. (Brisé de voir détruite l’œuvre de sa vie, Denon démissionne en octobre 1815).

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    • 27/08/2011

      La qualité des oeuvres n’est pas en cause mais j’aurai aimé plus d’explication sur les oeuvres elles mêmes. De plus, l’organisation même des salles n’aide pas à s’y retrouver. Un vrai labyrinthe!

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    • 19/05/2011

      De très belles œuvres, et une vision moderne de leurs expositions. A voir !

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    • 18/05/2011

      Meilleur classement que pour la collection des Romanov, mais même remarque : quelques très belles oeuvres dans un ensemble de 2ème ordre. Les salles sont beaucoup trop petites et n’offrent aucune possibilité de recul : décevant aussi.

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    • 06/05/2011

      Bravo. Belle exposition

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    • 02/05/2011

      J’ai préféré cette exposition à celle de l’Ermitage. Le regroupement par école est intéressant, tout comme l’histoire de cette famille mais on regrettera le manque de mise en contexte autour des œuvres – sans l’audio guide en tout cas. Quelques chef-d’œuvres ponctuent l’exposition : Raphaël et Tintoret, la très spéciale annonciation de Strozzi…

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    • 14/04/2011

      Quelques oeuvres inédites, très rares tableaux.

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    • 06/04/2011

      Le problème des collections est généralement l’inégalité des œuvres présentées et c’est ici le cas. En revanche, le parti pris d’avoir ordonné ces œuvres en grandes écoles ou pays est plutôt enrichissant. Après quelques jours, cette exposition est vite oubliée…

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    • 30/03/2011

      Bravo. Belle exposition

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    • 24/03/2011

      Quelque très beaux tableaux, à coupler impérativement avec l’expo Romanov (et alors le prix d’entrée est élevé). Le tout reste décevant.

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    • 26/02/2011

      Une très belle collection, les tableaux sont classés par école de peinture ce qui permet d’identifier clairement les différents styles. Des chefs-d’oeuvres, coup de coeur pour « La Sainte Famille » de Mengs, un tableau peint en noir et blanc dans la dernière salle, c’est magnifique! L’exposition est assez rapide, à voir avec la collection des Romanov.

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    • 19/02/2011

      Avec un nom si peu connu on aurait pu pensé que cette collection ne pouvait dépasser en beauté celle de l’hermitage, et pourtant, le nombre de chef d’oeuvre ici réuni est impressionnant et j’avoue avoir été plutot émue en voyant des maitres vénitiens tels que Véronèse ou Tintoret, mais mon coup de coeur des deux collections confondu et sans nul doute, le paysage de Brueghel l’ancien, sur des tons froids se déploit un paysage de montagne dans lequel on plonge, chaque nouveau regard révélant des personnages en arrière plan, des villes, un chateau… bref une pure merveille en miniature !

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    • 17/02/2011

      J’ai vraiment apprécié le nouveau lieu de la Pinacothèque de Paris, le confort pour admirer tous ces chefs-d’œuvres. Même si c’est un peu « fouilli » car les auteurs d’époque et de style des fois très différents, c’est un plaisir de pouvoir s’attarder sur certaines d’entre elles !!

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    • 15/02/2011

      très belle collection en voir en parallèle à celle de l’Ermitage.

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    • 02/02/2011

      La collection Esterhazy nous est présentée comme un « best of » mais à y regarder de plus près on est face à un ensemble disparate de qualité inégale. Certes, on a pratiquement que des grands noms Raphael, Cranach le Vieux, Bellotto, Murillo, Monet pour ne citer que quelques-uns, malheureusement, cela n’est pas toujours suffisant pour nous emballer; pire encore, la comparaison avec la collectioin de l’Hérmitage tourne nettement en sa défaveur..

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    • 12/03/2011

      Au rez-de-chaussée, florilège russe avec une sélection de cent oeuvres de l’Ermitage (Saint-Pétersbourg), et au sous-sol, sélection resserrée (cinquante pièces) du musée des Beaux-Arts de Budapest. Avec David et Jonathan, de Rembrandt (1642), côté russe, et une Vierge et l’Enfant avec le petit saint Jean, de Raphaël (1508), côté hongrois, en garants d’un succès annoncé.
      Voir la critique complète >>

    • 24/02/2011

      On peut critiquer le principe qui n’apporte pas grand chose à l’histoire de l’art, on peut regretter qu’il s’agisse d’échanger des œuvres contre de l’argent alors que les prêts devraient par nature être gratuits, mais la Pinacothèque de Paris n’est pas la seule institution (…) à faire cela. Le choix des objets est d’ailleurs plutôt remarquable. (…) On peut saluer notamment la sélection très pointue des tableaux espagnols.
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    • 01/02/2011

      Grands princes, les Esterhazy furent aussi, du XVIIe siècle à 1833, des collectionneurs acharnés. Ils réunirent plus de mille tableaux anciens. (…) La présence d’Intérieur d’une église imaginaire, peut-être le plus beau François de Nomé, justifie à elle seule la visite.
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