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L’envers du décor

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L’envers du décor

Auguste Caron d’après Cicéri, Le Siège de Corinthe

1826

décor de l’atelier Séchan, Les Huguenots

lithographie en couleurs, 1836

Marion de Lorme de Victor Hugo, Vue de ville

remise de 1873. Décor de Rubé et Chaperon

L’envers du décor

Machineries, trucs et astuces au XIXe siècle

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    Première exposition au Centre national du costume de scène et de la scénographie consacrée à la mise en scène théâtrale, aux décors et aux trucs, « L’Envers du décor » est un voyage historique, ludique et interactif dans les coulisses de la scène au XIXe siècle. Soulevant le rideau de scène, le visiteur découvrira un monde qui d’habitude lui est caché, celui des coulisses. Fonctionnement de la machinerie, mouvement des décors et trucages lui seront « décortiqués » au fil d’un parcours de vitrines animées. Pour conclure, il terminera son voyage dans l’envers du décor par une plongée dans les «dessous» du plateau, il sera alors prêt à monter sur scène ou à y disparaître… tel le fantôme de l’Opéra. Catherine Join-Dieterle est passée maître ès-décors pour cette riche et passionnante époque de l’histoire théâtrale qu’est le XIXe siècle. Par tradition familiale comme par amour de la recherche, puisqu’elle a consacré sa thèse et aussi une importante publication à ces magiciens de l’illusion que furent les grands décorateurs du temps, Cicéri, Séchan, Chaperon, Dièterle… Elle a réuni pour cette exposition des œuvres majeures et les a minutieusement organisées pour conduire le visiteur dans ce monde enchanté de la scène. Alain Batifoulier et Simon de Tovar, scénographes de l’exposition, ont conçu huit vitrines mécanisées contenant chacune un célèbre décor reconstitué : le cloître dans Robert le Diable, opéra de Meyerbeer, la place de Constance dans La Juive, opéra d’ Halévy, le tombeau de Charlemagne dans Hernani, pièce de Victor Hugo, la forêt enchantée dans le ballet de Taglioni, La Sylphide, l’écroulement du temple dans Samson et Dalila, opéra de Saint-Saëns, la place d’Alexandrie dans le ballet Les Amours d’Antoine et de Cléopâtre, le fameux escalier du décor du dernier acte de Chatterton, pièce d’Alfred de Vigny, le temple de Vulcain dans Aïda, opéra de Verdi. De part et d’autre de ces reconstitutions de décors, des éléments de machinerie articulés et projetés, expliqueront mieux que tout discours le fonctionnement du théâtre. Le visiteur découvrira, par exemple, ici les trappes anglaises et les cabestans, là les changements à vue et les effets lumineux… Des boîtes, réalisées par les services techniques de la Comédie-Française et de l’Opéra national de Bordeaux, permettront aux visiteurs de manipuler eux-mêmes la machinerie théâtrale. Parallèlement à ces reconstitutions, seront exposés de magnifiques dessins, aquarelles, huiles, esquisses de décors datant du XIXe siècle, accompagnées de théâtres miniatures et de quelques maquettes en trois dimensions. Le visiteur admirera par exemple la maquette construite du « Vieux Paris », tableau 2 de l’acte V des Huguenots, opéra de Meyerbeer, une des œuvres symboliques du « grand opéra » ou opéra historique, qui naquit au XIXe siècle et triompha partout en Europe. La réunion de ces divers éléments illustrera l’importance prise par la scénographie au XIXe siècle à la Comédie-Française et à l’Opéra de Paris. Ces grands théâtres institutionnels ne craignirent plus alors d’adopter les trucages, souvent conçus pour les spectacles de fééries représentés sur les scènes qualifiées alors de secondaires, inventions à grands effets qui, au début du siècle, étaient jugées indignes des scènes prestigieuses. Ces scénographies nouvelles sont au service d’une révolution, celle de ces genres nouveaux, le drame, l’opéra historique, le ballet romantique qui démodent la tragédie parlée et lyrique en vogue jusque là.

    Dates 28/01/2012 - 20/05/2012
    Domaine arts du spectacle
    Période XIXe siècle
    Site officiel Centre national du costume de scène
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    • 28/01/2012

      Très belle exposition dans un lieu intéressant. La dernière salle avec les reconstitution d’une sous scène et d’éléments participant à l’illusion du théâtre et de l’opéra est vraiment bien pensée. Pour une fois que l’on peut se prendre pour un souffleur de théâtre!

    • ';
    • 25/02/2012

      La scénographie de l’exposition, confiée à deux connaisseurs du milieu, est conçue comme une métaphore filée de la scène. Le visiteur jette un coup d’oeil par l’oeilleton du rideau puis entre dans les coulisses. Le parcours ludique décrypte les trucages et met en scène, par thématiques, les maquettes de pièces majeures, illustrées par les très belles lithographies de la BnF (…).
      Voir le site >>

    • 28/01/2012

      La fidélité des reconstitutions est surprenante, enrichie par les explications universitaires et techniques. On regrette juste que la promesse d’introduction, faire du visiteur un machiniste et un décorateur, n’ait pas donné lieu à plus de passages ludiques.
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