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Fra Angelico

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Fra Angelico

Fra Angelico (1387-1455), Le Couronnement de la Vierge, 1434-1435

tempera sur bois, 112 × 114 cm, Galerie des Offices, Florence

Fra Angelico (1387-1455), Les Stigmates de saint François et le martyre de saint Pierre, XVe siècle

L’Académie croate des Sciences et des Arts, Galerie Strossmayer des Maîtres anciens, Zagreb, Croatie

Paolo Uccello (1397-1475), Saint Georges terrassant le dragon, vers 1440

tempera sur bois, 62,6 x 102 cm, Musée Jacquemart-André, Paris

Fra Angelico

et les Maîtres de la lumière

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    « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » au Musée Jacquemart-André - 13/09/2011

    Fra Angelico et les Maîtres de la Lumière au Musée Jacquemart-André - 29/10/2011

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    Le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à une figure majeure du Quattrocento : Fra Angelico. Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage à Fra Angelico et à revisiter la carrière de cet artiste exceptionnel. L’exposition présente près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi. Alliant dans ses œuvres l’éclat des ors, hérité du style gothique, à la nouvelle maîtrise de la perspective, Fra Angelico (1387-1455) a pleinement participé à la révolution artistique et culturelle que connaît Florence au début du XVe siècle. Il a ainsi été l’initiateur d’un courant artistique que les spécialistes ont appelé les « peintres de la lumière ». Autour de lui, seront évoqués les peintres illustres qui ont eu une influence significative sur son art, comme son maître Lorenzo Monaco (1370-1424), Masolino (1383-v. 1440) et Paolo Uccello (1397-1475), ainsi que les artistes qu’il a inspiré à son tour, tels que Filippo Lippi (1406-1469) ou Zanobi Strozzi (1412-1468). L’exposition « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » est réalisée en partenariat avec les grands musées italiens – dont la Galerie des Offices de Florence – et des collections de renommée internationale. Le génie de cet artiste est multiple et s’exprime avec une égale maîtrise sur des supports très variés. Fra Angelico, que l’on connaît surtout pour l’ample décor à la fresque qu’il a réalisé au monastère San Marco de Florence, excelle tout autant dans l’art raffiné de l’enluminure et de la peinture sur bois, comme l’exposition va permettre de le découvrir. Ce sont en effet des panneaux et des ouvrages aussi richement ornés que le Triptyque du Jugement dernier (Galerie Corsini, Rome), la Madone aux Cèdres (Musée national de San Matteo, Pise) ou l’un des volets de l’Armoire des vases sacrés (Musée de San Marco, Florence) qui sont exposés au Musée Jacquemart-André. Ces œuvres témoignent du goût de Fra Angelico pour les couleurs élégantes et contrastées. La délicatesse des nuances qu’il choisit met en valeur la finesse des figures qu’il représente dans des épisodes bibliques et des scènes de la vie des saints. Les visiteurs peuvent également découvrir le chef-d’œuvre de l’artiste : les fresques des cellules du couvent San Marco à Florence grâce à une vidéo présentée à l’entrée de l’exposition. Élève de Lorenzo Monaco, moine comme lui, Fra Angelico apprend son art à Florence, dans un environnement imprégné par le gothique international. La délicatesse de ce style, qui mêle influences du Nord de l’Europe et de l’Italie, inspire à Fra Angelico des compositions d’une grande profondeur spirituelle. Les sujets auxquels Fra Angelico s’attache relèvent de la tradition picturale religieuse, mais il se plaît à les réinterpréter tout au long de sa carrière. Ainsi, les nombreuses variations qu’il propose autour du thème de la Vierge d’humilité témoignent de sa grande facilité à intégrer les audaces stylistiques promues par les tenants d’une nouvelle peinture. Il n’ignore rien des innovations des grands Maîtres de son temps, comme Masolino et Uccello, qui proposent une représentation du monde plus réaliste, soutenue par l’importance de la figuration humaine et de la nouvelle maîtrise des règles de la perspective. S’il adopte ces nouveaux préceptes picturaux, Fra Angelico reste cependant fidèle aux principes de la peinture religieuse médiévale : ses œuvres conservent en effet une fonction didactique, renforcée par la valeur mystique qu’il donne à la lumière. Au cœur de cette première Renaissance florentine qui marque un tournant dans l’art européen, Fra Angelico tient ainsi une place aussi significative qu’originale, due à son « talent rare et parfait » (Giorgio Vasari, Les Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes).

    Dates 23/09/2011 - 16/01/2012
    Domaine peinture
    Période moyen-âge
    Site officiel Musée Jacquemart-André
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      Pour poster une critique
    • 15/01/2012

      Il y a tellement de monde qu’il est vraiment difficile de profiter de cette exposition (d’autant plus qu’ils sont tous arrimés à leur audiophone ou leur tel pour identifier la Vierge ou Saint Pierre !), le sens de circulation dans des pièces si petites est très mal pensé (il faut repasser par les mêmes salles) et plusieurs œuvres proviennent de leur collection permanente (dont le Uccello) mais heureusement il reste la qualité des œuvres de Fra Angelico qui sauve tout.

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    • 15/01/2012

      Très belle exposition mais, comme toujours, un peu trop de monde. Cela étant une tentative de gestion de flux appréciable.

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    • 13/01/2012

      Très belle exposition mais beaucoup trop de monde pour pouvoir apprécier pleinement les œuvres

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    • 31/12/2011

      Oui il y a du monde au musée Jacquemart André mais il est impossible de pousser les murs de cet écrin architectural. Oui il faut du temps pour voir cette exposition comme les autres mais la patience est tellement bien récompensée. Il est heureux que ce petit musée fasse le plein de visiteurs pour un peintre qui n’est pas connu du grand public. La culture a encore quelques belles heures devant elle; c’est même plutôt rassurant. Chaque oeuvre présentée est une merveille de douceur et de délicatesse. Quel plaisir d’admirer dans ses moindres détails cette cinquantaine d’oeuvres. La foi de ces peintres est transcendée dans cette luminosité toute mystique qui inonde ces tableaux. Un pur régal des yeux, malgré la foule; malgré l’attente.

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    • 31/12/2011

      dommage qu’il y ait encore et toujours trop de monde dans ce beau musée……….!

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    • 28/12/2011

      Très belle expo mais il faut s’armer de patience pour admirer les œuvres.

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    • 27/12/2011

      Superbe, quel plaisir de voir toutes ces merveilles ! après avoir faire abstraction de la foule !

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    • 27/12/2011

      Si vous arrivez a la visiter (tres grande affluence) elle merite bien la peine.

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    • 23/12/2011

      Très bonnes explications et Superbe exposition bien que la cohue limite les possibilités de voir les œuvres dans de bonnes conditions… (pourquoi ne pas limiter le nombre de visiteurs pour le plaisir de tous?)

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    • 15/12/2011

      Un enchantement. On connaît le mot attribué à Michel-Ange : « Ce bon moine a visité le paradis et il lui a été permis d’y choisir ses modèles ». L’art de Fra Angelico produit sur l’âme un effet comparable à celui du chant grégorien. « Ce frère prêcheur ne paraît pas avoir été lui-même très causant. On n’a pas conservé l’écho du moindre de ses sermons. Ennemie de toute éloquence, l’œuvre de ce taiseux n’en constitue pas moins une ‘prédication peinte’. Elle accomplit le miracle de chanter la gloire de Dieu sans rompre le silence. » (Michel de Jaeghere, éditorial du Figaro-Hors-série consacré à l’exposition)

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    • 15/12/2011

      Exposition exquise en dépit d’une grande fréquentation, s’armer de patience!

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    • 14/12/2011

      Superbissime, trop de monde

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    • 12/12/2011

      Très belles oeuvres. Par contre, les conditions sont assez désagréables : explications trop succinctes sans audioguide, beaucoup de monde dans les salles (même en nocturne), oeuvres trop proches les unes des autres (surement dû à l’étroitesse des salles), et surtout les gens sont très « statiques » devant les oeuvres (surement la faute aux audioguides qui incitent l’auditeur à rester « planté » devant l’oeuvre tout le temps de l’explication). Bref il faut s’armer de patience…

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    • 09/12/2011

      De très belles oeuvres. On est à chaque fois saisi par la lumière qui se dégage des tableaux, le doré, les auréoles et ce qui semble être des traits creusés dans la peinture dorée (le couronnement de la vierge est sublime), je vous conseille de vous approcher pour voir les détails de chaque tableau et apprécier le travail minutieux des artistes. Les face à face entre Fra Angelico et les « maîtres » sont bien réalisés. Après si quelqu’un sait quel jour y aller pour éviter la foule…

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    • 30/11/2011

      Belle exposition, mais il faut faire la queue devant chaque tableau à cause du monde, ce qui gâche le plaisir, et il y a de nombreuses toiles qui ne sont pas de Fra Angelico (ce qui était prévisible).

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    • 30/11/2011

      Ne pas y aller le week-end… cela enlève beaucoup de plaisir. La peinture de Fra Angelico reste passionnante, touchante, empreinte d’une religiosité fine et puissante. Un des points majeurs de l’exposition est ce tâtonnement de la perspective qui va de la juxtaposition de scènes plates à des essais de point de fuite multiples. Tous les artistes de l’époque s’y essayent et j’ai particulièrement adoré ce Saint Georges et le Dragon d’Uccello avec cette queue en tirebouchon. J’ai aussi été particulièrement touché par certaines Vierges de l’Humilité aux visages d’une finesse, d’un raffinement rares. On en espère tout de même en voir un peu petit peu plus après toute cette attente… Le film à la fin de l’exposition rajoute une couche et nous fait définitivement réserver nos billets pour Florence.

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    • 26/11/2011

      Avant la Renaissance, la lumière, l’éclat, au service du culte. On retrouve les grands noms autour de Fra angelico, dont Ucello semblant être d’un autre temps. Toute la splendeur des primitifs.

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    • 23/11/2011

      Belle exposition mais je regrette toujours le manque de recul dans les salles du musée et surtout le labyrinthique cheminement de l’exposition…

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    • 07/11/2011

      Malheureusement, l’attente et surtout le prix ne sont pas justifiés. C’est même du gâchis à l’intérieur : aucune explication si ce n’est des paragraphes laudatifs et inutiles sur la beauté de la peinture que l’on regarde ; les seules explications disponibles sont payantes via audioguides ou livrets. Certaines salles n’ont aucune cohérence (notamment celle prétendument sur la perspective). C’est vraiment dommage compte tenu de la qualité des oeuvres présentées. Sans parler bien entendu de la foule souvent indisciplinée à l’intérieur.

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    • 06/11/2011

      Rare collection de peintures d’un artiste exceptionnel et d’artistes de son temps.

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    • 31/10/2011

      Longues files d’attente, une fois à l’intérieur la cohue est indescriptible, impossible de voir certaines oeuvres tant la foule est dense.. Les ors et les couleurs éclatantes de Fra Angelico et de ses disciples sont d’une beauté incomparable.. On voit bien le passage du modèle byzantin vers un nouveau mode d’expresion et la recherche dans le domaine de la perspective ..

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    • 27/10/2011

      Magnifique, à voir absolument !

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    • 27/10/2011

      l’exposition à voir absolument : les ors du musée Jacquemart André au service du plus spirituel et de l’un des plus modernes peintres du Quattrocento …Les éclairages parfaits et l’accrochage remarquable mettent en valeur – s’il en est besoin – cette oeuvre unique dans les petites salles intimistes parfaitement adaptées…quand il n’y a pas trop de monde !

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    • 17/10/2011

      Beaucoup de monde, même en nocturne le lundi soir mais très belle expo

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    • 13/10/2011

      De bons tableaux mais un éclairage passable, beaucoup trop de monde et manque d’explication. Et cher pour les étudiants…

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    • 10/10/2011

      Déjà, en 2009, le musée Jacquemard-André présentait certains Fran Angelico avec la collection du musée d’Altenbourg. Cette fois, les œuvres exposées révèlent un ensemble plus grand de l’artiste. Le choix présenté est brillant et montre clairement l’évolution de l’artiste dans son art et sur différents supports. La mise en scène intelligente et soignée, comme sait le faire le musée, permet de se rendre compte, entre autres, de la découverte de la perspective par l’artiste, de son utilisation encore un peu hésitante et de son utilité dans les scènes représentées . Exposition à déguster en même temps qu’à contempler avec dévotion!

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    • 06/10/2011

      Belles peintures de l’époque des premières recherches sur la perspective

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    • 05/10/2011

      + Magnifique! J’avais déjà vu ses oeuvres à Florence. Un bon moyen de redécouvrir ce peintre et de mieux le connaître. – salles exigues et les visiteurs étaient très nombreux on se marchait dessus.

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    • 04/10/2011

      Un art aussi grand que celui de Fra Angelico incite au silence et au recueillement, même en étant un contempteur de l’école Florentine j’ai été ébloui.

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    • 03/10/2011

      Une exposition à ne pas manquer pour qui aime cette période charnière entre art gothique et renaissance épanouie ! Mais la scénographie manque de créativité…dommage ! Lire la critique : http://parcours-art.blogspot.com/2011/10/la-premiere-renaissance-au-musee.html

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    • 30/09/2011

      Magnifique expo, comme toujours dans ce musée. On peut passer des heures à admirer le si délicat travail de ces artistes.

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    • 26/09/2011

      Exposition rare. Les représentations du christ et de la vierge sont idéales et magiques. Tout n’est que douceur, fragilité, grâce et éclat. Après l’expo, on est comme sur un nuage, en élévation.

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    • 21/10/2011

      Considéré comme le peintre religieux par excellence, l’artiste n’a pas échappé aux bouleversements artistiques que connaît Florence en ce début de XVe siècle. Démonstration est aujourd’hui faite au Musée Jacquemart-André. Bénéficiant de prêts d’exception, l’institution parisienne, qui possède elle-même une très belle collection italienne, présente la première monographie française consacrée au maître italien.
      Voir le site >>

    • 15/10/2011

      Le parcours de l’exposition progresse chronologiquement, confrontant une petite cinquantaine d’œuvres (…) prêtées par divers musées (…). Cette sélection réduite témoigne du surgissement du monde des hommes, avec des architectures identifiables, tout en perspective et en ombres portées. Point d’orgue radieux, Le Couronnement de la Vierge fait converger personnages et lumière en son centre, captés par un subtil fond d’or guilloché en guise de ligne de fuite.
      Voir la critique complète >>

    • 10/10/2011

      Si le visiteur pourra regretter l’absence du Couronnement de la Vierge, conservée au Louvre, qui n’a pas été prêté du fait de son extrême fragilité, il appréciera les nombreux chefs d’oeuvres du maître et de ses contemporains, venus pour leur grande majorité des plus prestigieuses institutions italiennes.
      Voir le site >>

    • 26/09/2011

      Oui, Fra Angelico est un peintre suave de Vierges de douceur et de Christs de douleur, mais cette exposition au Musée Jacquemart André a surtout été pour moi l’occasion de mieux comprendre son sens du lieu, de la construction de l’espace. Mais d’abord, dès la première salle on a la chance de pouvoir coller son nez sur la Thébaïde des Office (…).
      Voir la critique complète >>

    • 23/09/2011

      Le Musée Jacquemard-André invite pour la première fois en France ses peintures sur bois et autres enluminures – éblouissantes de beauté. (…) Le peintre béatifié est également accompagné de ses maîtres (…) et de ses contemporains et élèves (…). Ce n’est plus une exposition, c’est un insoupçonnable voyage spirituel.
      Voir la critique complète >>

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