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Napoléon III et l’Italie

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Napoléon III et l’Italie

Uniforme porté par Napoléon III à la bataille de Solférino

Girolamo Induno, Embarquement à Gênes du Général Garibaldi pour la Sicile

Auguste Estienne, Giuseppe Garibaldi après le combat de Morazzone le 26 août 1848

1856

Napoléon III et l’Italie

Naissance d’une nation, 1848-1870

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    Comment l’Italie est-elle devenue une nation ? Le musée de l’Armée présente du 19 octobre au 15 janvier une incroyable épopée politique et militaire à rebondissements, celle de la construction de l’Unité italienne. 300 œuvres et objets pour raconter la première guerre moderne et pour expliquer le rôle majeur de la France et de l’empereur Napoléon III, l’influence des médias et de l’opinion publique, le formidable engagement des artistes et des écrivains aux côtés des patriotes libéraux, les noms familiers de Solferino, Malakoff, Garibaldi… Peintures, dessins, sculptures, uniformes mais aussi le monumental plan-relief du siège de la ville de Rome par les Français en 1849 et surtout les photos inédites du premier reportage de guerre !

    Dates 19/10/2011 - 15/01/2012
    Domaine histoire
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée de l’Armée
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    • 13/01/2012

      Expo très intéressante qui permet de mettre en perspective l’histoire de deux pays.

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    • 14/12/2011

      Excellente leçon d’histoire. L’amateur de belles toiles regrettera toutefois plusieurs absences, comme celles-ci, du musée Pitti : « Le Champ de bataille italien après la bataille de Magenta » de Fattori, « L’Expulsion des Autrichiens de la bourgade de Solférino » de Signorini, « La Triste nouvelle » de Borrani, ou encore le portrait de Mathilde Bonaparte par Ary Scheffer. Dommage aussi que le catalogue ne remplisse qu’imparfaitement son rôle : les œuvres sont reproduites sans être répertoriées ni accompagnées de notices ! * * * * * * * * * * @ Véronique. Moi aussi, dans une des salles de l’exposition, j’ai fait l’expérience d’un gardien qui tenait bruyamment une conversation avec son téléphone portable. Au bout de cinq minutes, j’ai pris mon plus beau sourire pour lui faire gentiment remarquer que le niveau en décibels de sa conversation ne pouvait qu’incommoder les visiteurs. De la manière la plus courtoise, il s’est confondu en excuses et a immédiatement arrêté sa conversation ! – À plusieurs reprises, dans le train ou le métro, j’ai demandé à un voisin ou une voisine de baisser le volume de son baladeur : une fois seulement, j’ai essuyé une rebuffade. Nos combats contre la pollution sonore ne sont pas forcément perdus d’avance !

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    • 22/12/2012

      Outre ces aspects historiques évoqués par de réelles surprises, telle la bombe de l’attentat Orsini parvenue jusqu’à nous, l’exposition montre à quel point l’oeuvre d’art est avant tout un support de propagande. Les peintres sont largement présents. Portraits officiels, paysages de batailles (plus ou moins dynamiques), ou scènes de terreur chez les civils forment un pan essentiel de l’iconographie des guerres d’Italie.
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    • 30/11/2011

      On l’aura compris, malgré quelques trous qui ne permettent pas de voir toutes les facettes de l’Unification, l’exposition du musée de l’Armée se veut essentiellement une leçon d’Histoire que viennent illustrer documents divers et cartels explicatifs très intelligemment rédigés. Elle permet en outre de découvrir des peintres italiens peu connus de ce côté-ci des Alpes et de voir la rapide progression de la photographie sur les le terrain militaire comme dans le monde diplomatico-politique.
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    • 18/10/2011

      Des portraits, des cartes, l’impressionnant plan-relief de Rome, des uniformes mais aussi des dessins et des sculptures, et surtout les inestimables plaques de la Fondation Alinari font revivre les heures passionnées de cette conquête de la liberté.
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