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Gilles Barbier

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Gilles Barbier

Gilles BARBIER, Le monde en forme d’histoires tissées

2010

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    On entre dans l’exposition de Gilles Barbier en apercevant Le terrier. Un trou, une bulle noire au milieu du Pavillon Blanc. Une caverne où fermentent des histoires et le lieu d’intrusion vers une pensée gigogne… Cependant l’exposition ne raconte pas d’histoire ; elle est plutôt comme un réseau troglodyte où les œuvres forment un dédale de sujets aussi divers que les mathématiques du hasard, la littérature – une nouvelle de Franz Kafka – la science-fiction ou encore les medias, qui se croisent et se connectent entre eux. L’exposition rassemble une sélection de polyptyques parmi les Grandes gouaches noires, les Rubber landscape, les Vanishing, des sculptures et fait la part belle à l’oeuvre graphique de Gilles Barbier. Et dans ses peintures comme dans ses sculptures, le rapport de l’image avec le récit et le texte prennent ici toute leur mesure. Ainsi les phylactères de textes de Cellulars automaton (2007), croisent ils les mathématiques du hasard, sujet autour duquel il présentera une vaste installation sous le titre The game of life pour l’exposition Paris – Delhi – Bombay au Centre Georges Pompidou en mai 2011 ; les médias et l’hyperréalisme sont présents avec la série Vanishing (2007), images issues des médias que l’artiste repeint en gris à la limite de la visibilité ; on croise ici les cultures populaires avec les Rubber landscape (2007 et 2010) – peintures de la jungle du Vanuatu et du désert auxquelles sont mêlées des rubans de textes, en référence à la manière dont les chants rythment l’orientation des populations dans le territoire ; et là la science-fiction avec Sans titre (Tits) (2009) – grande gouache noire qui représente des tétons de seins à l’apparence de planétoïdes. L’exposition présente également une série de sculptures : Le monde en forme d’Histoires tissées (2010), Le Terrier (2004), œuvre monumentale dont le titre reprend celui d’une nouvelle de Franz Kafka, ainsi que There is no moon without a rocket (2010), œuvre éponyme de l’exposition présentée à la galerie Vallois en 2010, où l’artiste imaginait la « possibilité de monde » (le Monde en forme de Tong, le Monde Motte de terre…).

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