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Pic-niC

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Pic-niC

SANS TITRE

Aquarelle 20 x 40 cm Janvier 2010

SOT

Seau de peintre en bâtiment coulé dans le goudron 40 x 40 x 25 cm

PROJET PIC – NIC

Gouache sur carton Kraft 140 cm x 240 cm Juillet 2011

BAL EN SOIR

3 Balançoires « Lidl » peintes aux couleurs de l’UFR de l’Art Plastique 30 cm x 30 cm Août 2011

STOP & GO

Tirages numérique sur toile canvas 150 cm x 200 cm Août 2011

MASQUES ET BERGAMASQUES

Tirages numériques 30 cm x 30 cm Accueil de l’UFR des Arts Plastiques Mars 2011

RÉVOLUTION

Calligraphie du mot « pierre » en arabe 12 cm x 4 cm Graphe adhésif sur mur de l’UFR des Arts Plastiques Octobre 2010

PAYSAGE TROPICAL

Mise en scène 800 feuilles de papier A 4 Salle 167 de l’UFR des Arts Plastiques Novembre 2010

MAÎTRE ET ÉLEVE

Mise en scène Salle 350 de l’UFR des Arts Plastiques Mai 2010

RAT D’EAU

33 plateaux de classe posés sur 500 tours Eiffel Battant tricolore 120 cm X 88 cm Photographie 120 cm X 88 cm Néon Salle 520 de l’UFR des Arts Plastiques Mars 2011

RED TRILOGY prix Michel Journiac

Tabouret, Plaque de verre 30 cm x 30 cm, Mur transversal existant Galerie Michel Journiac Mai 2011

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    « Les arts plastiques doivent permettre au spectateur de trouver ce qu’il veut, c’est-à-dire ce qu’il amène lui-même. Les œuvres d’art sont des coins à pique-nique, des auberges espagnoles où l’on consomme ce que l’on apporte soi-même. » François Morellet « La maison est le contenant idéal de tous les souvenirs et en particulier de ceux de l’enfance. » Louise Bourgeois Au fil de l’eau ou du fil d’ Écosse, le tissage entre le « je » et le « jeu » est un éternel coup de dé. Lorsque je traverse le paysage d’une ville ou de la campagne, le chemin emprunté, transforme ma vision du Réel, les objets que j’y croise m’observent, m’épient et me butinent le cerveau. Des phénomènes particuliers se mettent alors en place dans ma tête. Une curieuse alchimie s’opère entre l’ouvert et le fermé, le visible et le caché, le vide et le plein. Car une porte – puisqu’il nous faut évoquer cet objet fédérateur de l’ouverture et de la clôture- est une retenue -à la fois de vide et d’espace- qui transgresse largement les simples notions d’intérieur et d’extérieur : montrer qu’il s’agit -autre frontière- d’un passage entre deux espaces. La porte prépare à cette traversée. Lorsqu’on passe une porte, on ressent corporellement l’impression de se refermer pour pouvoir se dilater dans le nouvel espace où l’on vient de pénétrer. Mon travail plastique élaboré au sein de l’UFR des Arts plastiques et Sciences de l’Art, Paris 1, Panthéon Sorbonne, questionne Le Lieu comme espace expérimental et architectural. De l’intérieur, ses cours fermées, la couleur de ses murs, rouge, vert et violet, ses salles de cours et son mobilier. De l’extérieur, son filet protecteur, ses grilles triangulaires et son échafaudage métallique érigé à l’entrée du bâtiment, qui d’un coté avoisine un supermarché et de l’autre laisse place à une magnifique perspective sur la tour Eiffel. Le rapport à l’espace, au Lieu, au non-Lieu, à l’objet et à la mémoire sont autant d’éléments susceptibles d’émettrent des hypothèses de processus qui sont apparus au cours de séminaires, intuitions, sans toutefois mettre à l’écart des propositions antérieures qui ont engendré un corpus d’œuvres, fragments suscitant également d’autres suppositions sur d’autres territoires, dans d’autres paysages finalement. Jardiner, c’est revenir le plus souvent possible… Jardiner, Jardinier. Jardinier paysagiste? Le paysage, encore et toujours lui. L’art ne se développe pas d’un point à un autre en suivant des relations de causes à effets, il emprunte et se déplace, évolue de façon aléatoire. Il saute, recule et bondit, danse et s’étonne. Il a une intelligence propre qui se frotte au sensible. Il flotte et suit son parcours et n’arrive jamais à destination. Et cependant paradoxalement, nous sommes tous des héritiers et rien ne s’invente qui n’ait pied dans le passé, proche ou lointain (nous sommes le dé jeté par le poète, penché à la proue du vaisseau poussé par la tempête, scrutant l’impossible abolissement du hasard. ) Comme un jeu de correspondances dans l’espace, qui s’entrecroise, mon travail se dessine et s’engage dans le Lieu. Ce paradigme poïético-sensoriel, cet espace-temps, traversé par des mouvements imperceptibles de flux et reflux réfère et active sa mise en forme, son dévoilement, sa singularité. Tel le mécanisme aux ressorts tendus, un processus s’enclenche au rythme des obsessions où les choses comme les objets semblent s’articuler en suspens ou en devenir… Devenir, ce n’est jamais imiter, ni faire comme, ni se confirmer à un modèle, fût-il de justice ou de vérité. Il n’y a pas un terme dont on part, ni auquel on arrive ou auquel on doit arriver. Pas non plus deux termes qui s’échangent. La question « qu’est ce que tu deviens? » est particulièrement stupide. Car à mesure que quelqu’un devient, ce qu’il devient change autant que lui même. DELEUZE Gilles, PARNET Claire , « Dialogues  » Champs / essais Flamarion 1996, p 8 NELSON ROSS

    Dates 17/09/2011 - 24/09/2011
    Domaines art contemporain
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    photographie
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