Votre action a été enregistrée avec succès !
Fermer x
Giacometti et les étrusques

Inscrivez vous gratuitement pour suivre l'exposition Giacometti et les étrusques et bénéficiez d'offres exceptionnelles exclusives.

Giacometti et les étrusques

L’Ombre du Soir

IIIe siècle av. J.-C. bronze Volterra Musée étrusque Guarnacci

Giacometti, Trois hommes qui marchent (Petit Plateau)

1948 bronze 72 x 32 x 31,5 cm Collection Fondation Maeght Saint-Paul de Vence

Giacometti, L’Homme qui marche I

1960 bronze 183 x 26 x 95,5 cm don de l’artiste à la Fondation Maeght Collection Fondation Maeght Saint-Paul de Vence

Figurine en forme de bœuf

VII / VIe siècle av. J.-C. bronze Volterra Musée étrusque Guarnacci

Giacometti et les étrusques

  • billet

    billets

  • check

    j'ai vu

XExposition terminée

Fermer

Achetez vos billets


    Achetez vos billets coupe-file pour l'exposition Giacometti et les étrusques dès maintenant ! Le paiement des tickets est sécurisé.


    logo-Fnac Visite simple 0 € Achetez vos billets >

    L’intérêt de Giacometti pour la figure primitive se retrouve très tôt dans son œuvre, mais l’art étrusque en particulier va provoquer chez l’artiste un bouleversement considérable. Il découvre cette civilisation brillante au département d’archéologie du Louvre et surtout au cours de l’exposition sur l’Art et la civilisation des Etrusques de 1955 à Paris. Ce peuple étrange et mystérieux, créa une forme d’art exceptionnel en qualité, en richesse et en beauté, composée principalement de sarcophages sculptés et de figures guerrières puissantes. Les étrusques développèrent également une forme de figure sculptée longiligne. Le choc fut tel pour Giacometti qu’il souhaita aller plus loin dans la compréhension de ce peuple et de son art. Cette révélation constitue l’une des clés essentielles à la compréhension de sa forme de création la plus connue et la plus forte : la représentation de longues figures verticales, émaciées à l’extrême. L’artiste se rendit en Toscane afin d’approfondir ses recherches sur cette civilisation antique. C’est à Volterra, cité de l’Étrurie, qu’il découvre l’œuvre sculptée emblématique du monde étrusque, l’Ombre du soir. Les figures célèbres de Giacometti, des séries de Femme de Venise à celles des Homme qui marche, ne peuvent se concevoir sans référence à cette sculpture longiligne et puissante. La Pinacothèque de Paris présente aujourd’hui ce rapprochement exceptionnel. L’Ombre du soir sera accompagnée de plus de cent cinquante objets étrusques exposés avec une trentaine de sculptures de Giacometti.

    Dates 16/09/2011 - 08/01/2012
    Domaines sculpture
    art moderne
    Artiste Alberto Giacometti
    Site officiel La Pinacothèque
    • nom_membre

      Connectez-vous

      Pour poster une critique
    • 05/01/2012

      plus d’Etrusques que de Giacometti, exposition assez décevantes dans la mise en valeur des œuvres.

    • ';
    • 28/12/2011

      expo intéressante, néanmoins, trop de lecture du coup nous nous sommes lassées avant la fin. De plus, le titre de l’exposition devrait, selon moi, les étrusques et Giacometti, car peu d’œuvres de l’italien.

    • ';
    • 21/12/2011

      Comme la plupart des commentateurs, je m’attendais à plus d’oeuvres de Giacometti, et surtout à une réelle confrontation entre ses sculptures et les pièces de la civilisation Étrusque. De belles pièces sans doute, et un jeu de lumière intéressant, mais cela manque vraiment de cohérence.

    • ';
    • 16/12/2011

      Très intéressante en ce qui concerne la civilisation Etrusque… Peu d’œuvres de Giacometti.

    • ';
    • 15/12/2011

      Déception, des belles oeuvres étrusques mais je m’attendais à plus d’oeuvres de Giacometti

    • ';
    • 14/12/2011

      Nulle, je hais la pinacothèque. Rapprochement artificiel mieux vaut voir Giaco à Vence et les étrusques au Louvre

    • ';
    • 14/12/2011

      Nul. Comme souvent à la Pinacothèque. Je ne vais pas refaire l’argumentaire très bien fait ici : http://www.lemonde.fr/culture/article/2011/11/23/les-fausses-questions-de-la-pinacotheque_1608096_3246.html

    • ';
    • 14/12/2011

      Un grand bonheur. allez y la semaine il y a peu de visiteurs très intéressante et complète en ce qui concerne les Etrusque. Les scultures de Giacometti sont remarquables.

    • ';
    • 29/11/2011

      Ça commence en Étrurie : fibules, canopes, askos et kyatos (petits vases) bas-reliefs posent le décor en le constituant. On avance le long des couloirs sombres passant les années, les techniques (le boccero par exemple sur terre noire), et découvrant les rites étrusques. Ce peuple excellant dans le commerce notamment maritime, pratique également des rites funéraires fortement codifiés. On attend les œuvres de Giacometti. Il faut descendre, attendre les dernières pièces. Voir l’ »Homme qui marche » penché vers nous, imposant toute sa matière, découvrir l’ »Ombre du soir », c’est tomber en accord avec le précepte de Sartre « Une exposition de Giacometti c’est un peuple ». D’autant que dans cette dernière pièce, on découvre la série des « Femmes de Venise », qui existe grâce au concours de Diego, le frère de Giacometti, qui prenait la nuit, le moulage des sculptures réalisées le jour, et qui étaient détruites pour être remodelées. Cette série donne un résultat étonnant. Quand on ne connait pas l’ouvre de Giacometti, essayer de comprendre l’influence de l’art étrusque est parfois ardue. L’éclairage des écrivains (Sartre et Gennet) est alors salutaire. Sartre dit ainsi en 1957 « Giacometti a sculpté des hommes qui traversent une place sans se voir. Ils se croisent inévitablement et pourtant ils sont ensemble. » Cela lui rappelle « un coin de forêt avec des arbres comme des personnes immobilisées dans leur marche et qui se parlaient », et nous faisons partie de cet ensemble.

    • ';
    • 15/11/2011

      Une très belle statuette : l’ombre du soir. Des canopes étranges et fantastiques. Mais quelle overdose de lecture…. PS :Le personnel de la pinacothèque a été très désagréable.

    • ';
    • 10/11/2011

      Belle exposition sur les étrusques plus que sur Giacometti. Ceci dit l’émotion était là devant 2 pièces maitresses de l’exposition:l’homme qui marche et l’Ombre du soir

    • ';
    • 08/11/2011

      Salles trop sombres , trop de lecture, pas assez d’oeuvre de Giacometti

    • ';
    • 05/11/2011

      J’apprécie tout particulièrement Giacometti et je regrette la configuration et l’obscurité des salles de cette exposition. Les nombreuses et longues lectures entraînent également une lourdeur et sont génées du fait de la grande fréquentation. Je suis restée sur ma faim !

    • ';
    • 28/10/2011

      Exposition bondée lors de ma visite, salles trop sombres pour apprécier les oeuvres. Des oeuvres magnifiques cependant, l’expo vaut tout de même le détour !

    • ';
    • 22/10/2011

      Beaucoup de textes pour cette exposition où le rapprochement entre les oeuvres n’est, en plus, pas si évident que ça… On reste sur sa faim. On ne connait pas beaucoup mieux l’artiste en entrant qu’en sortant.

    • ';
    • 20/10/2011

      à voir pour les œuvres de Giacometti ou pour les trésors Étrusques. Mais le rapprochement est pour le moins étrange … Pour moi cette expo permet de voir et revoir les sculptures magnifiques Giacometti toujours aussi émouvantes. A mon sens deux expo bien distinctes auraient été préférable.

    • ';
    • 17/10/2011

      Exposition bavarde et boursouflée. Les admirateurs de Giacometti devraient rester sur leur faim. Les prêts d’envergure obtenus des grands musées étrusques notamment celui de Volterra font regretter l’occasion perdue d’une superbe exposition sur cette civilisation s’il l’on s’y était exclusivement consacré.

    • ';
    • 12/10/2011

      Grosse déception: trop de lecture dans des couloirs étriqués et sombres, des œuvres exposées à hauteur d’enfant, des explications confuses et répétitives. Je trouve que le lieu ne se prête pas à une telle exposition et je pense que je n’irai plus à la Pinacothèque.

    • ';
    • 08/10/2011

      Expo à voir….

    • ';
    • 03/10/2011

      De plus en plus de musées tentent de donner un nouveau regard à une oeuvre artistique par ses influences. La pinacothèque n’échappe pas à la règle actuelle, en choisissant de mettre en perspective les sculptures de Giacometti et l’art Etrusque. Il est passionnant de se plonger dans l’histoire de cette civilisation qui a considérablement marqué l’artiste, et semble t-il pas que lui. Ces visages épurés, ces personnages filiformes raisonnent dans l’art moderne. De nombreux textes au fil de l’exposition rappelle, si on doit encore le faire, le pont entre les arts premiers et les oeuvres modernes. Une exposition à voir !

    • ';
    • 30/09/2011

      Expo intéressante pour cette mise en regard des oeuvres de la civilisarion étrusque et de celles de Giacometti, mais qui manque cruellement de pédagogie, dont la gestion de l’espace est confuse et dont les trop nombreux panneaux explicatifs comportent bien trop de vocabulaire abscon et de fautes d’orthographe…

    • ';
    • 27/09/2011

      Admirateur de Giacometti, ma note est certainement subjective mais la qualité des oeuvres est indéniable. Et la confrontation entre l’art du sculpteur et les productions étrusques tient la route. Cependant quelques mauvais points viennent ternir l’exposition : la scénographie est plutot décevante et ne permet pas d’admirer les oeuvres correctement. Certains objets étrusques n’ont pour moi rien à faire dans cette exposition. de plus Il y a beaucoup de lecture mais les commentaires sont dans l’ensemble plutot intéressants et éclairent la visite. En fin de compte un beau corpus d’oeuvres malgré une scénographie et un parcours baclé.

    • ';
    • 22/09/2011

      Y aller avec des enfants ? Un jeu des sept erreurs géant, ça vous dit ? Si l’analogie entre l’art de Giacometti et l’art étrusque n’est pas toujours évident, il y a quand même matière à comparaison. Ils seront peut-être convaincus par cette sculpture de Giacometti écartant les bras dans sa cage, mise en regard d’une miniature étrusque dans la même position. Peut-être moins par la comparaison entre les Trois hommes qui marchent et les quatre statuettes étrusques figées sur un même socle… Quant à cette fameuse Ombre du soir aussi longiligne que les silhouettes de Giacometti, il y a de quoi pointer les différences entre leurs visages, la finesse des traits ou la forme du corps. Bref, on s’amuse à observer et à comparer ces œuvres. Et c’est d’ailleurs le meilleur moyen de répondre à la question posée par l’exposition. Une œuvre à regarder avec eux Elle se trouve dans la dernière salle de l’exposition. Elle, ou plutôt elles, car elles sont cinq ! Ce sont les Femmes de Venise. On savait que Giacometti était obsédé par la perfection, on découvre là qu’il était même une sorte de serial sculpteur… Et pourtant, cette série de cinq femmes n’en était à l’origine pas une. Voici l’histoire vue des coulisses : Giacometti modelait l’argile sans relâche, à la recherche de la silhouette parfaite. Mécontent de son travail, il le détruisait chaque nuit pour tout recommencer le lendemain. C’était sans compter sur son frère qui, pour conserver une trace de ces sculptures sur le point de disparaître, en réalisa à chaque fois un moulage en plâtre. Ainsi sont nées ces cinq femmes, toutes similaires et pourtant si différentes, que cela soit dans la silhouette, la taille, le buste plus ou moins fin, les cheveux plus ou moins longs… À vous de déceler les différences et les points communs. Une surprise ? On connaît Giacometti sculpteur, on a aussi déjà vu des œuvres du peintre… Mais saviez-vous qu’il dessinait? Et pas sur n’importe quel support ,mais directement dans ses livres ! Tout au long de l’exposition, on découvre ainsi des ouvrages extraits de sa bibliothèque personnelle, dans lesquels il n’hésitait pas à crayonner ce que lui inspirait le texte, où à reproduire à sa manière les œuvres qui l’intéressaient. Parmi tous ces croquis, l’un des plus étonnants est sa réinterprétation d’un célèbre autoportrait de Van Gogh. Le visage devient plus émacié et les traits plus tranchants. On sent la force des coups de crayon, et l’on imagine facilement Giacometti exécuter cette esquisse en vitesse, dans les pages de l’un de ses livres d’art. (Anaïs Richardin pour la revue DADA)

    • ';
    • 21/09/2011

      Comme la plupart des artistes du 20e siècle, Giacometti a puisé à des sources multiples : il s’est intéressé aussi bien à l’art africain qu’à la paléontologie. Avec une muséographie hors d’âge, des textes incroyablement longs et parfois abscons, l’exposition tente d’éclairer l’appropriation effectuée par l’artiste de l’art étrusque. Mais on comprend bien vite que le coup de force de l’exposition ne se situe pas là : à grand renfort d’auto-congratulation, on vient nous parler d’innovation et de grand pas franchi par l’histoire de l’art, alors qu’il s’agit plutôt de nous montrer la capacité exceptionnelle du musée à rassembler tant d’oeuvres et d’objets formidables et de nous montrer des pièces inédites. La démonstration se laisse vite dépasser par l’effet de catalogue et d’inventaire. Le pompon se situe dans le discours : comment imaginer que Giacometti ait pu réaliser ses oeuvres dans le même état d’esprit que nos ancêtres les Etrusques (et inversement) ? Cette idée va radicalement à l’encontre des données les plus élémentaires de l’anthropologie, qui insiste depuis sa naissance sur la notion fondamentale de contexte (et de sa singularité) et d’Histoire.

    • ';
    • 21/09/2011

      Une exposition décevante ! Le rapprochement entre l’art étrusque et les sculptures de Giacometti, réalisées près de 3000 ans après, est plutôt hasardeux… Lire la critique sur : http://parcours-art.blogspot.com/2011/09/exposition-decevante-giacometti-et-les.html

    • ';
    • 03/01/2012

      Et une scénographie assez spectaculaire ne remplace pas un argument sérieux : telle statue de Giacometti au milieu des sarcophages fait de l’effet, sans nul doute, mais c’est tout. La rencontre est plus anecdotique que bouleversante, et on a parfois l’impression, en lisant cartels et catalogues, que les auteurs n’y croient pas vraiment . De Giacometti, vous ne découvrirez ici pas grand-chose de nouveau, mais allez-y pour les Etrusques !
      Voir la critique complète >>

    • 23/11/2011

      « Giacometti et les Etrusques » ne repose ainsi que sur une vague ressemblance. Parce qu’un unique bronze étrusque figure un jeune homme étiré et filiforme, il ressemble de loin à un Giacometti des années 1950. A une différence majeure près : sa surface est aussi lisse que celle des Giacometti est crevassée et irrégulière. Mais ce détail pèse peu. Il ne pèse même rien puisqu’il est dit sur un des panneaux, qui ponctuent la visite de leurs discours à la syntaxe et à la logique incertaines, que le rapprochement n’a pas besoin d’être prouvé historiquement pour être efficace.
      Voir la critique complète >>

    • 01/10/2011

      Voilà un titre qui sonne comme un nouvel album d’Astérix, tant la rencontre semble a priori loufoque. (…) Si le cousinage reste fantaisiste, le parcours dévoile des pièces de Giacometti à la beauté poignante et des objets archéologiques splendides (vases funéraires, bas-reliefs d’albâtre…).
      Voir la critique complète >>

    Ils ont envie de la voir (296)

    • gyzmo
    • flomaes
    • geoffroy.guigou
    • agnes
    • nanou
    • johanna
    • sacha.rey2540
    • burntovice
    • gean
    • coline14
    • srealdelsarte
    • mc.monfrais
    • lodang
    • clloisir
    • morgane_586
    • a.benhayoun
    • stephaniebordes
    • jcs
    • victran
    • darie.mayeux
    • iabdelhak
    • zenon
    • Anna
    • expos
    • averri
    • dufilsaudrey
    • fabienne.hippolyte
    • clairelanget
    • philippine.demonval
    • jean.csap
    • aurore.sun
    • sabelline-desboeufs
    • julie.eugene
    • zaboureve
    • zazaie
    ...et 261 autres personnes

    Ils l'ont vue (115)

    • albertine
    • lenadefirmas
    • mov02
    • cebolang
    • nick
    • flore
    • adele_bloch_bauer
    • helixfelix
    • christelle-k
    • etienne.briere
    • cbcharbonnier
    • xjgs
    • mc.blanc
    • delphine
    • kathrine.fogarty
    • horten5727
    • mamie.dan
    • melanie.laneyrie
    • manguee
    • mariapia
    • myriam01
    • yavgfr
    • scenarts123
    • sarah-dr60
    • musee
    • brulezn
    • emilie_babut
    • ciccio
    • elodie-m
    • oliviaronsain
    • parcours.art
    • olivierb
    • christine.fantin
    • claire
    • Philippe.Rioux
    ...et 80 autres personnes