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Vogue

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Vogue

Dans les studios de l’AFN (American Forces Network), le 26 octobre 1945

Au premier plan : Django Reinhardt à la guitare, Larry Mann au piano et à ses côtés, Bob Decker. Au second plan, de gauche à droite, Albert Ferrerri, Charles Delaunay et Jack Platt.

Sidney Bechet et Léon Cabat

années 1950. Collection privée

Pochette du 45 tours : Walk on by, par Dionne Warwick

1964 disque Scepter Records distribué par Vogue, Photo : Scepter Records. BnF, département de l’Audiovisuel.

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    France 3 – Exposition Vogue à la BNF : au temps béni du vinyle - 16/11/2011

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    Jazz, yé-yé, son pop, collections ethnologiques, théâtre enregistré, rap, musique classique ou accordéon, le label Vogue a déployé sur les 5 continents un large spectre sonore. La maison de disques a accompagné les évolutions des supports, des 78 tours aux vinyles et K7 audio avant que l’arrivée du CD ne mette fin à l’aventure. L’exposition retrace l’histoire du label fondé en 1947 à travers une fresque colorée où se mêlent des centaines de photographies, d’affiches, de pochettes de disques et d’archives audiovisuelles. Aventure humaine, technique et artistique, l’histoire du label Vogue s’étend sur une trentaine d’années et concerne des dizaines d’artistes souvent à la réputation internationale. Fondé en 1947 par trois amateurs de jazz, Léon Cabat, Charles Delaunay – fils des peintres Sonia et Robert Delaunay – et Albert Ferreri, le label est d’abord consacré aux artistes de jazz. Sidney Bechet en sera la première vedette. Le catalogue s’étoffe rapidement : Dizzy Gillespie, Gerry Mulligan, Claude Luter, Martial Solal, parmi beaucoup d’autres. A la fin des années 50, les répertoires s’émancipent pour se tourner vers la chanson française, la musique classique ou des répertoires instrumentaux avec l’accordéon d’Aimable. A l’orée des années 60, la déferlante yé-yé débarque en France et Vogue, bien inspiré, sort les premiers disques de Johnny Hallyday, Françoise Hardy, Jacques Dutronc… puis celui d’Antoine avec les Problèmes, qui deviendront les Charlots. Parallèlement à ce courant, le label défend des artistes d’un tout autre univers de la chanson française comme Pierre Perret, Marc Ogeret ou Colette Renard. Vogue s’ouvre également aux répertoires internationaux, grâce à Petula Clark qui rejoint dans le cœur des Français les artistes de la vague yé-yé mais aussi Frank Sinatra, Dionne Warwick, Dean Martin, Adriano Celentano ou plus tard des groupes aussi réputés que les Kinks ou les Doors. Au tournant des années 70, un nouveau son rock investit le studio Vogue avec le Système Crapoutchik et les Martin Circus. De cette pop résolument moderne découle la première comédie musicale rock hexagonale, « La révolution française » de Jean-Max Rivière et Claude-Michel Schönberg. Vogue est une entreprise à dimension quasi familiale dont les usines sont implantées à Villetaneuse depuis 1956, et au sein de laquelle le contact humain reste essentiel et inséparable de son bon fonctionnement. Le label s’exporte cependant sur les cinq continents, produisant ses albums de la matrice de l’enregistrement au pressage et à la distribution. Son spectre sonore explore des registres aussi variés que la collection du Musée de l’Homme (collectes d’ethno-musicologie), le théâtre enregistré, la Motown (Stevie Wonder, Kool and the Gang, Lionel Richie), Abba ou Frédéric François. Restant fidèle à sa vocation ouverte aux nouveaux talents, le label Vogue distribue au milieu des années 80 encore quelques grands noms des nouveaux courants de la musique afro-américaine, le Rap et le Hip-Hop (Grandmaster Flash, Sugar Hill Gang…) ou de la New Wave (Depeche Mode avec le label Mute). Vogue, qui a diffusé les premiers disques microsillons en France, va suivre l’évolution des différents supports : 78 tours, Vinyle (17, 25, 30 cm) et K7 audio. L’arrivée du CD sonnera la fin de la maison de disques qui n’aura pas les ressources financières pour adapter son appareil de production au nouveau support optique. Les 16 panneaux de l’allée Julien Cain raconteront cette histoire à la fois artistique et technologique mais avant tout humaine, en exposant des reproductions de pochettes de disques, d’affiches, de catalogues, de photographies rares ou inédites ainsi que des archives sonores et audiovisuelles : interviews d’artistes et du personnel de Vogue et extraits de scopitones, ces petits films, ancêtres du clip vidéo, diffusés dans les juke box à images des années 60 …

    Dates 18/09/2011 - 13/11/2011
    Domaine musique
    Période XXe siècle
    Site officiel BnF - Bibliothèque nationale de France – site François-Mitterrand
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    • 22/10/2011

      Sympathique exposition. Piqure de rappelle sur l’histoire à travers celle de ce grand label. A ne pas manquer: les extraits à écouter dans les bornes.

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