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Parcours contemporain

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Parcours contemporain

Dard d’art

Quelques boulettes de colle associées à des résidus infiniment petits sont suspendues dans l’espace. Traversé par un rayon lumineux, le conglomérat projette au mur un accouplement d’hyménoptères. Un moteur actionne le tout pour rendre la vivacité de cette pulsion vitale…

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Parts d’ombre

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    C’est par son patrimoine exceptionnel, ses sites et monuments historiques, qu’est née l’idée il y a douze ans de créer un parcours d’art contemporain dans la ville de Fontenay­le­Comte (Sud Vendée). Axée sur le lien entre le patrimoine et les arts plastiques d’aujourd’hui, cette manifestation instaure de juillet à octobre un dialogue entre des œuvres contemporaines et le cadre qui les accueille. Cette année, le Parcours Contemporain change de formule en proposant à un couple d’investir la ville. Beau défi pour Loriot et Mélia qui étaient déjà présents à la manifestation de 1999. Peintres à l’origine, les artistes François Loriot et Chantal Mélia deviennent le couple Loriot et Mélia en 1992, le jour où ils furent, conjointement, subjugués par une étrange tache de lumière sur un mur : l’image disparaît lorsque le chat endormi sur une partie d’un miroir, posé sur le lit avec d’autres objets, s’étire… Depuis, le couple n’a de cesse de retrouver cette magie de la lumière qui engendre ou modifie les images. Loriot et Mélia sont connus pour concevoir des installations d’où naissent des figures, utilisant la lumière, naturelle ou artificielle, sous toutes ses formes. Leur travail se joue de sa captation, de l’incidence de son rayonnement, de ses réflexions et diffractions pour produire des images. Leur pratique artistique s’articule entre dessin, peinture, sculpture, installation, photographie et cinéma. Au musée, les artistes désorganisent pour mieux construire : des objets, proches d’un fouillis adroitement échafaudé, font naître de nettes figures qui se reflètent sur un plafond et d’autres surfaces. La cave de l’Hôtel Gobin se transforme en chapelle gothique et l’installation de la Maison Billaud, en plus du jeu spéculaire et réflexif, implique quant à elle la curiosité du spectateur. Indépendamment de l’évocation du caractère fragile et futile de la vie humaine de plusieurs œuvres, les artistes offrent à la Maison Chevolleau une vision chimérique des imperfections du carrelage du couloir. Pour finir, espaces à la fois picturaux et cathodiques, l’orangerie se substitue en caisson lumineux et la chapelle des Filles Notre­Dame voit ses vitraux scintiller, ondoyer et nasiller. Sous ces carnavals de formes, d’objets et de références, rien n’est laissé au hasard dans ces divers lieux fontenaisiens investis par le couple. Par ces effets figuratifs et épiphaniques, scientifiques et poétiques, le visiteur ne découvrira que l’écho d’un monde inconstant, d’un univers « scopique » : un joli méli mélo fait d’ombres et de lumière, d’apparition et de disparition, de révélation et d’illusion, de culture populaire et de références artistiques.

    Dates 09/07/2011 - 01/10/2011
    Domaine art contemporain
    Période XXIe siècle
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