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Ai Weiwei

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Ai Weiwei

Ai Weiwei, Study of Perspective

Tiananmen, 1995-2010, C-print, 32,5 x 43,5 cm

Ai Weiwei, Study of Perspective

The Eiffel Tower, 1995-2010, C-print, 32,5 x 49,5 cm

Ai Weiwei, 6/1/08

Wenchuan, China, from Blog Photographs, c. 2005-2009

Ai Weiwei, 12/21/07, FAKE Design

Beijing, From Blog Photographs, c. 2005-2009

Ai Weiwei

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    Arte – Ai Weiwei : objectif contestataire - 29/02/2012

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    Au début des années 1980, Ai Weiwei (Pékin, 1957) choisit New York comme terrain d’expression, y photographiant quotidiennement le monde qui l’entoure. Il poursuit cette pratique à Pékin, où il revient en 1993, montrant les multiples aspects de la réalité urbaine et sociale de la Chine. Ses photographies témoignent du capitalisme anarchique qui se développe dans son pays et des contradictions de la modernité. Tout à la fois architecte, sculpteur, photographe, blogueur et adepte des nouveaux médias, Ai Weiwei devient rapidement l’un des artistes majeurs de la scène artistique indépendante chinoise, produisant une œuvre prolifique, iconoclaste et provocatrice. Ai Weiwei est un artiste généraliste et un critique social qui a entrepris de faire bouger la réalité et de contribuer à la façonner. C’est un observateur perspicace des enjeux et des problèmes sociétaux d’aujourd’hui, un grand partisan de la communication et des réseaux, et un artiste qui sait introduire de la vie dans l’art et de l’art dans la vie. Il aborde de front la question des conditions sociales en Chine et dans d’autres pays en livrant son témoignage sur les bouleversements que subit Pékin au nom du progrès, en adoptant dans ses Études de perspective une attitude irrespectueuse à l’égard des valeurs établies ou en rompant avec le passé dans des oeuvres composées de vieux meubles trouvés. L’idée qui le guide reste la même : libérer les potentiels dans le présent et pour l’avenir, affirmer ses positions grâce aux dizaines de milliers de photos et de textes diffusés sur son blog ou par le biais de Twitter. Première grande exposition en France “Ai Weiwei : Entrelacs” qui présente également des vidéos, est centrée sur les photographies d’Ai Weiwei : celles par lesquelles il rend compte des mutations profondes du paysage urbain de son pays ; celles aussi qui relèvent d’une démarche plus artistique : le Conte de fées pour la documenta de Cassel et les innombrables photos numériques diffusées sur son blog ou à l’aide de son téléphone portable. Par la richesse de son iconographie, cette exposition tend à montrer la complexité du personnage et sa manière d’être constamment en relation avec le monde. D’où cette idée d’entrelacs, de liens qui ne cessent de se tisser par-delà les frontières et les obstacles en tout genre. Emprisonné le 3 avril 2011 par les autorités chinoises en raison de ses activités politiques, libéré sous caution le 22 juin 2011, il est, à ce jour, toujours interdit de sortie du territoire.

    Dates 21/02/2012 - 29/04/2012
    Domaines vidéo
    photographie
    Périodes XXIe siècle, XXe siècle
    Site officiel Jeu de Paume
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    • 21/05/2012

      Tout comme l’artiste, l’exposition est problématique. On aime le Ai Weiwei des débuts dont les photographies sont pleines d’énergie, de dramaturgie. Elles racontent, elles observent, elles donnent une opinion. Puis, le photographe a eu ses galons d’artiste mondialement connu, et c’est la chute vers le grotesque. La célébrité ferait-elle perdre le talent ? C’est l’art de choquer en montrant du vent, l’art de faire passer tout et n’importe quoi pour de l’art, c’est l’art qui n’a pas de sens et d’intérêt, c’est une honte. Je ne garderais de cette exposition que le remarquable travail de sa jeunesse !

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    • 11/05/2012

      déception… seuls ses clichés de jeunesse ont présenté un intérêt à mes yeux.

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    • 26/04/2012

      Je crois qu’il porofite un peu trop du fait qu’il est un artiste connu; ses photographies de téléphone portable étaient tout comme celles qu’une personne normale prendrait, tout comme les « New York Photographes »; et les « Fairytale Portraits », ne montraient pas du tout le projet en entier et donc n’étaient seulement des photos, qui, apparemment, montraient l’angoisse. Ses insultes envers le gouvernement, chinois en particulier, sont beaucoup plus intéressantes et pensés; et, même si le travail n’est pas très évident, les « Beijing Photographes sont biens. Intéressant mais rien de spécial.

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    • 21/04/2012

      Déçue ! Les photos prises lorsqu’il était plus jeune sauve un peu l’expo.

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    • 18/04/2012

      Je trouve que l’artiste s »exprime beaucoup mieux au travers de l’architecture ou des créations / installations. Bon forcément au Jeu de paume, c’est que la photo… On a l’impression que c’est du photo-reportage un poil égocentré.

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    • 08/04/2012

      Je suis allé au jeu de paume pour l’expo Abott et finalement, j’ai préféré l’exposition de WeiWei. Les Photographies sont très belles, percutantes et très bien présentées.

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    • 03/04/2012

      Intrigué par les [Study of perspective, 1995-2010] où les grands monuments mondiaux servent d’arrière-plan à un doigt d’honneur du photographe, on peut aborder l’exposition vierge de toute connaissance de l’œuvre d’Ai Weiwei. L’exposition apparait comme un album photo : la profusion d’images dépeint aussi bien les événements historiques qu’Ai Weiwei a couverts, qu’elle retrace en filigrane sa vie, ses rencontres et son évolution personnelle comme en témoignent ses nombreux autoportraits. On part de l’[East 3rd Street Apartment] comme théâtre de ses [New York photographs 1983-1993] : les scènes de vie, les rencontres, sont répertoriées comme si elles étaient déjà des souvenirs de jeunesse ; pour être ensuite spectateurs d’une photographie documentaire qui dépeint les aspects plus noirs de la vie new-yorkaise. A son retour à Pékin il devient rapidement le chef de file d’un mouvement qui milite pour des formes d’expression plus libres. Il documente aussi bien des pratiques que ses projets personnels. Les [Provisional Landscapes , 2002-2008] montrent comment le gouvernement de Chine construit et détruit des immeubles, des zones d’activités sur des terrains en sa possession et du même coup l’opposition entre le caractère éphémère des constructions et la permanence des lieux. S’inscrivant lui-même dans l’histoire de son pays, Weiwei consigne les étapes de la construction du [Beijing Airport Terminal 2002-2007] et du [Bird’s Nest 2005- 2008], le stade olympique de Pékin, auxquelles il participe comme consultant artistique à l’occasion des Jeux Olympiques de 2008. Occupant des pans de murs entiers de l’exposition, les [Fairytales Portraits] sont exécutés pour la Documenta 12, exposition d’art contemporain. Ce projet a consisté à faire venir 1000 chinois en Europe pour une performance, les photos les présentent en train de réaliser la démarche d’obtention de leur visa en Chine. Enfin, avec les [Blog Photographs, vers 2005-2009] et les [Cell Phone Photographs, 2009-2010] Ai Weiwei réduit les circuits de diffusion et livre une photographie immédiate sur Twitter. L’information se propage plus vite désormais dans une société chinoise où la censure est omniprésente. La photo n’introduit pas d’intermédiaire entre le spectateur et le monde, au contraire elle donne le monde de manière immédiate. Son sujet mêle les événements et les gens perçus par Ai Weiwei, mais plus que son simple regard, elle l’implique directement.

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    • 01/04/2012

      Marcel Duchamp au XXIeme siècle mais en plus prolifique et avec de nouveaux médias.

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    • 28/03/2012

      Je m’attendais à des photos percutantes me montrant la privation de liberté des artistes en Chine. Et je me suis retrouvé à un artiste privilégié car il peut tout de même voyager dans le monde et qui fait énormément de photo de lui. Il raconte sa vie en photo. J’aurai aimé plus de photos critiques, plus impliqué sur le pays et non sur une personne en particulier. Sinon très jolie muséographie.

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    • 25/03/2012

      Cette expo m’a bluffé. Le style est impressionnant. J’aime beaucoup le ressenti sur les problèmes avec la liberté d’expression en Chine. Ai Wei Wei est un artiste impressionnant, l’expo est très contemporaine (peut déplaire).

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    • 20/03/2012

      Impressionnant par la quantité, moins par la qualité, beau travail tout de même.

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    • 12/03/2012

      On est déçu.. Monter des photos de son séjour new-yorkais et de son blog qu’on a déjà vues.. Pourtant Ai Weiwei a surement plus de choses à nous montrer..

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    • 12/03/2012

      Un artiste engagé qui ne produit pas un manifeste politique mais une peinture d’une vie d’engagement. Car il s’agit bien d’être présent continuellement dans cette lutte pour la liberté au travers de l’art sous tous ses moyens. J’appréhendais vraiment l’exposition, et j’ai été très séduit par les multiples facettes d’Ai wei wei, sa vision de l’architecture pleine d’intelligence… Je ne trouve pas ses photos particulièrement profonde ou bien mise en scène (mise à part la fille en culotte devant le portrait de Mao), mais c’est l’assemblage, la superposition qui fait sens. Une œuvre complète, inégale mais pleine d’absurde et de réel.

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    • 11/03/2012

      De vraiment belles photos qui en plus nous racontent des histoires. Ne ratez pas les explications qui éclairent vraiment le travail de l’artiste. Toutefois, un bémol: des salles assez inégales selon moi, j’ai beaucoup aimé les premières salles (stade olympique, portraits de chinois…), moins le reste. Attention, à voir tout de même!

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    • 11/03/2012

      Les photos sur la Chine se transformant architecturalement ainsi que celles des doigts d’honneur m’ont beaucoup plu, le reste est plus… anecdotique. A coupler avec l’expo sur Abbott.

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    • 04/03/2012

      On est plus sur un manifeste politique que sur une exposition véritablement artistique. C’est très intéressant mais la démarche de création et les différentes formes d’expressions de l’artiste ne sont pas évoquées. Il en ressort une impression de documentaire qui ne me semble pas réellement correspondre à l’artiste.

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    • 29/02/2012

      Pas seulement contestataire, l’oeuvre d’Ai Weiwei est remplie d’humour et d’absurde à la Duchamp! Les clichés présentés nous offrent un regard très esthétique sur la société américaine et chinoise.

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    • 26/02/2012

      Ai Weiwei m’a donné de l’énergie.

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    • 23/02/2012

      Ai Weiwei nous apprend à nous tenir debout, comme être humain tout simplement. Une leçon qui joint l’utile à l’agréable. La période 1983-1993 à NYC est saisissante (impact du N&B), les photos des arrestations en « mode BD ».

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    • 20/04/2012

      ‘Entrelacs’ rassemble trente ans de photographies pour suivre, par l’image, comment Ai Weiwei est arrivé au point d’impertinence et de fraîcheur qui le caractérise. Au fil des ans, son travail multiforme n’a cessé de radicaliser ses attaques contre le gouvernement chinois, tout en expérimentant de nouvelles formes de communication. Tout pour réveiller les consciences ramollies. Ai Weiwei décide à vingt-six ans de faire à son tour l’expérience du monde. Pour cela, il choisit New York…
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    • 23/02/2012

      Ni objets ni sculptures. C’est par le petit bout de la lorgnette qu’on peut juger de la pertinence du travail d’Ai. Une déferlante d’images, depuis la série la plus célèbre, qui le montre faisant un doigt d’honneur devant des sites emblématiques qui vont de la place Tian’anmen aux Parlements allemand ou anglais, jusqu’à des scènes de rue chinoises ou de destruction de l’environnement historique de la mégalopole pékinoise.
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    • 23/02/2012

      La visite de l’exposition « Entrelacs » remet les pendules à l’heure. Ai Weiwei est un créateur prolifique, dont l’oeuvre relève pour une part de l’archive et du document photographique. (…) Pris séparément, les clichés sont d’un intérêt mineur. C’est dans sa globalité qu’il faut embrasser chaque corpus présenté et même toute l’oeuvre de l’artiste. Idem pour les 15 000 photos sélectionnées sur les 217 000 que comptait son blog, diffusées sur douze moniteurs.
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    • 22/02/2012

      Ne pensez pas aller au Jeu de Paume pour y voir une exposition de photographies (ne comptez pas non plus voir des oeuvres de l’artiste), allez plutôt découvrir comment un homme boulimique, photo-maniaque essaie de se servir de la photographie pour tenter de changer le monde.
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    • 21/02/2012

      En quoi Ai est un artiste avant d’être un dissident : c’est moins ce qu’il montre que la cohérence de son regard qui importe. Dans la première salle (…) sont installés jusqu’au plafond des tirages banals, collés au mur, de la série Provisional landscapes, photographies de démolition de l’habitat rural traditionnel avant la reconstruction, «souvent inadéquate». Des paysages à la fois en attente d’être habités et où l’on ne peut plus habiter.
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    • 21/02/2012

      Plasticien, photographe, vidéaste… l’opposant chinois est aujourd’hui plus connu pour son activisme politique que pour ses oeuvres.(…) Au musée du Jeu de paume (…) on le découvre provocateur. (…) Nul, aujourd’hui, ne met en doute son courage. Ai Weiwei incarne d’abord la défense de la liberté.
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    • 20/02/2012

      L’occasion de découvrir un artiste hors norme, passant avec une aisance confondante de la peinture à la photo, du design à l’architecture, faisant de son blog, de Twitter ou de ses investigations sur Internet une discipline artistique à part entière. (…) L’exposition parisienne, elle, se concentre sur l’œuvre documentaire. Elle donne à voir les photos des immeubles sans âme qui poussent aujourd’hui comme des champignons en Chine pour remplacer les hutongs d’antan.
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    • 17/02/2012

      Rien du documentaire en béton armé dans ce portrait d’un artiste en sa Cité interdite. C’est vif, rapide, incisif, beau ou laid, drôle, grotesque ou tendre, captivant. Ses douze années de flâneur de l’objectif à New York se lisent comme des comics d’étudiants entre surréalisme et happenings urbains.
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