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Tous cannibales

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Tous cannibales

Oyarzun Alvaro, composition 5

2009 Rotring sur calque Coll. A.de Galbert

Gilles Barbier, Emmental Head

2003 Courtesy Galerie Georges-Philippe & Nathalie Vallois

Podesta Giov.Battista tête de diable rouge

1960, coll. A.de Galbert

Tous cannibales

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    « Nous sommes tous des cannibales. Le moyen le plus simple d’identifier autrui à soi-même, c’est encore de le manger. » Claude Lévi-Strauss, La Reppublica, 1993. La maison rouge organise une exposition consacrée à la question de l’anthropophagie et à ses représentations dans les arts plastiques aujourd’hui. Pour cette manifestation, la commissaire a choisi de présenter un corpus d’œuvres réalisées majoritairement par une jeune génération d’artistes travaillant indépendamment les uns des autres sur le concept de l’incorporation. La partie contemporaine de cette exposition (photographie, vidéo, installation, sculpture, dessin et peinture) est en dialogue avec une partie historique (ouvrages illustrés, textes enluminés, gravures et objets d’arts premiers) témoignant des évolutions et des persistances du thème de l’anthropophagie à travers les âges et les latitudes. Notion encore peu considérée par les critiques et théoriciens de l’art, elle apparaît pourtant en arrière-plan des recherches de la création actuelle, comme le confirme la présence de certains artistes incontournables de la scène contemporaine dans l’exposition. Ecartant les représentants d’une scène que l’on pourrait qualifier de « gore », Jeanette Zwingenberger a préféré des artistes – dont près de la moitié sont des femmes – qui abordent la cruauté du sujet de l’anthropophagie avec un regard critique, une certaine délicatesse, un imaginaire onirique articulant et développant les problématiques qui traversent cette notion. À l’ère du clonage, des transplantations et des mondes virtuels, et d’une intégrité du corps remise en question, les artistes de l’exposition témoignent d’un nouveau regard porté sur le corps. Leur travail procède à son éclatement et à son morcellement, le métamorphosant et le recomposant en un corps hybride, tout à la fois comestible et anthropophage. N’y aurait-il pas absorption, voire dévoration, dans la relation à autrui, ce semblable avec qui je partage et construis mon moi ? Comme le souligne Claude Lévi-Strauss. L’exposition invite ses visiteurs à lever le voile sur un sujet troublant, refoulé voire tabou, aux confins de l’ethnologie, de l’histoire, de la psychanalyse, de la médecine et de la religion.

    Dates 12/02/2011 - 15/05/2011
    Domaines art contemporain
    arts graphiques
    arts premiers
    Périodes XIXe siècle, XXe siècle, XXIe siècle
    Artiste Odilon Redon
    Site officiel La maison rouge
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    • 03/09/2011

      Une exposition ardue et confuse qui joue sur le fossé entre fantasme et réalité du cannibalisme. Evoquer l’expérience artistique du corps en morceaux et l’allaitement de Jésus (on a oublié la lactation de saint Bernard !) relève-t-il du cannibalisme ? Lévi-Strauss parlait surtout de l’acculturation d’un groupe sur un autre, pas forcément de la dévoration. Cependant, on reve tous d’etre dévoré par celui ou celle qu’on aime. Ce cannibalisme-là est malheureusement occulté par l’exposition. Il est selon moi le principal.

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    • 21/05/2011

      Bof, on se demandait où se trouvait le cannibale. Quelques oeuvres se démarquaient cependant. On s’attend à du lâcher,à des oeuvres qui nous agressent, mais l’exposition était dans la retenue.

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    • 15/05/2011

      Bof bof

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    • 31/03/2011

      Bof exposition ne sachant pas sur quel pied danser. Dommage car il y a de bon truc. La bonne surprise vient de l’installation de l’artiste japonaise Chiharu Shiota

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    • 01/03/2011

      on parle très peu des cannibales et du cannibalisme dans cette exposition pourquoi ne pas avoir davantage creusé la question soulevée par Lévi-Strauss de notre rapport à l’autre. Des oeuvres parfois intéressantes, mais beaucoup ne sont pas en rapport avec le sujet et trouvent là seulement l’occasion de se montrer.une exposition qui susicte malgré elle un peu de voyeurisme, c’est dommage, il aurait fallu un propos plus présent et plus soutenu.

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    • 21/02/2011

      Quelques oeuvres et travaux somptueux. D’autres dont on peut se demander si leur présence est pertinente mais un ensemble néanmoins rigoureux et cohérent. On s’attendait quand même à y trouver des références cinématographiques, dont le cannibalisme est l’une des limites les plus extrêmes. Enfin, pourquoi les photos sont-elles interdites???

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    • 09/04/2011

      On peut apprécier cette abondance de points de vue. On peut aussi trouver qu’elle cache un certain manque de parti pris esthétique. Par ailleurs, en l’absence de panneaux explicatifs, il faut parcourir les salles en lisant un livret mode d’emploi distribué à l’entrée, que beaucoup de visiteurs oublient d’ouvrir. On aurait aimé que l’exposition touche davantage le coeur et les tripes, comme elle s’adresse si bien à l’intelligence.
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    • 17/03/2011

      Rarissimes sont les expositions qui, comme « Tous Cannibales », forment de véritables démonstrations d’intelligence, transformant sans retour vos sens et vos pensées. (…) Ce qu’a réussi Jeanette Zwingenberger, l’extraordinaire commissaire de cette exposition, est d’avoir abordé le lien de consommation entre les corps humains par des approches si multiples et si pertinentes, qu’il ne reste à la fin plus rien du cliché.
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    • 08/03/2011

      Cette exposition, dont le titre est inspiré d’une formule de Lévi-Strauss (« Nous sommes tous des cannibales »), montre la résurgence de la problématique, au travers de la confrontation d’une centaine d’oeuvres, passées et contemporaines. (…) Cette exposition, un peu hermétique, en dit long sur notre société, ses fantasmes et ses angoisses.
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    • 02/03/2011

      On s’attendrait à ressortir de l’exposition ‘Tous cannibales‘ effrayé, traumatisé, tremblant, mais en fait on y rit beaucoup, on s’y étonne parfois, mais on ne s’y évanouit jamais. C’est une exposition bien faite, savante, mais trop sage (et incomplète).
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    • 24/02/2011

      On connaît mieux les gens en les mangeant. C’est, à peu de chose près, l’idée derrière cette audacieuse exposition parisienne où les artistes présentent une réflexion autour de la chair. Végétariens s’abstenir.
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    • 22/02/2011

      L’anthropophagie, aussi troublante et monstrueuse qu’elle puisse paraître, a toujours inspiré les artistes. (…) L’exposition décline, sans aucune limite, ce thème dérangeant. (…) Plus on avance et plus on comprend cette volonté d’avoir voulu aborder coûte que coûte toutes les facettes de ce concept ancestral à travers toutes les civilisations. Mais à trop vouloir en montrer, les œuvres finissent par se cannibaliser entre elles.
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    • 12/02/2011

      Des tabous, il est l’un des seuls à n’avoir pas été contesté en Occident (…) D’où l’idée, à La Maison rouge, à Paris, de consacrer une exposition au phénomène. En une centaine d’oeuvres et une trentaine d’artistes, « Tous cannibales » est surprenante et instructive autant que violente. (…) Il n’est qu’une version de la dévoration qui ne soit pas évoquée : l’amoureuse, l’érotique. Mais à travers quelles oeuvres actuelles ? On n’en voit guère. Il faut donc s’y résoudre : « Tous cannibales » en dit assez long sur le monde d’aujourd’hui.
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