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Nancy Spero

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Nancy Spero

Nancy Spero, « hours of the night II », 2001

Nancy Spero, Female Bomb, 1966

Nancy Spero, Relay, 2000

Nancy Spero, Artaud Painting : Then there will be…, 1969

Nancy Spero, La folie 2, 2001

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    Le Centre Pompidou présente, pour la première fois en France, une rétrospective de l’artiste américaine Nancy Spero (1926-2009). Avec une soixantaine d’oeuvres sur papier, l’exposition donne à voir le travail d’une artiste engagée, dont on retient la force autant que la beauté. Nancy Spero a créé selon le modèle féminin qu’elle défendait : une femme actrice et moteur de l’histoire. Nancy Spero a renouvelé la pratique graphique, en marge du monde de l’art et de ses mouvements, par des pratiques et des matériaux modestes – feuilles de papier collées, impressions à la main, découpages… Élève à l’Art Institute of Chicago, place forte de la peinture figurative, l’artiste étudie à l’École des beaux-arts, à Paris, de 1949 à 1950, et revient y séjourner de 1959 à 1964. À son retour aux États- Unis, Spero s’engage contre la guerre du Vietnam et traduit son horreur dans sa première série d’oeuvres, les War Paintings (1966-1969). Inséparable de ses prises de position, son parcours artistique — résolument construit comme une lutte — est alors nourri de ses combats. Dès 1969, elle rejoint les Women Artists in Revolution (WAR) et participe en 1972 à la naissance de la première galerie coopérative pour femmes à New York, AIR (Artists In Residence). « Je peux parler plus directement (ou de manière biaisée) par la peinture et l’estampe, articuler par la main, le pinceau, plutôt que par des mots, par ma bouche. » (Nancy Spero, « Substitutes for my body », ARTFORUM, 1998) Bien souvent l’oeuvre n’est pas parole, mais cri. Un cri articulé, tel qu’il fait surface dans l’oeuvre sombre de la fin des années 1950 : Les Anges, Merde, Fuck You. Lectrice d’Antonin Artaud, Spero trouve dans l’art un moyen d’exprimer son refus de l’ordre social institué. Elle lui rend hommage avec les Artaud Paintings (1966-1969) et Codex Artaud (1971-1972), série où elle instaure l’utilisation de bandes de papier, verticales ou horizontales, dans la tradition des papyrus égyptiens, des rouleaux chinois et des frises antiques. Nancy Spero se consacre ensuite exclusivement à la représentation de la femme. Commentant ses oeuvres en 1994, elle déclare : « J’ai décidé de faire de la femme la protagoniste, de la dépeindre comme libérée, même si je sais que ce n’est pas vraiment le cas […] L’histoire des femmes que j’envisage n’est pas linéaire ou séquentielle. J’essaie, dans tout ce que je fais, de la rendre actuelle. » Ses grands cycles sur papier, pour lesquels elle met au point un système de collages et de figures imprimées, donnent à voir des personnages féminins issus de cultures et d’époques différentes : The Hours of the Night (1974), Notes in Time on Women (1979), The First Language (1979-1981) et Azur (2002). Son oeuvre, habitée d’une violence latente, n’en prend pas moins l’allure fine et fragile de bandes de papier imprimées, se livrant — pour reprendre le titre d’une de ses dernières oeuvres — comme un Cri du coeur.

    Dates 13/10/2010 - 10/01/2011
    Domaine art contemporain
    Périodes XXIe siècle, XXe siècle
    Site officiel Centre Pompidou
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    • 24/12/2010

      Superbe expo ! je la recommande à tous ceux qui aiment le mouvement, le graphisme le pop art et une certaine joie communiquée par la couleur… je profite des vacantes pour y retourner … j’adore !

    • ';
    • 01/12/2010

      L’artiste américaine engagée (…) a laissé une œuvre expérimentale pleine de symboles emprunts de féminisme. Danseuse, pin-up ou victime ficelée, la femme est au centre de ces compositions séquencées et colorées, comme dans un perpétuel mouvement.
      Voir la critique complète >>

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