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Le livre rouge de C.G. Jung

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Le livre rouge de C.G. Jung

panneau de char de procession : agni

Inde du sud (Tami Nâdu), xviie, xviiie siècle Bois Don G. Jouveau-Dubreuil, 1929 Musée national des Arts asiatiques-Guimet,

Bardo. vision des divinités sereines

Tibet oriental, xixe siècle Détrempe sur toile Musée national des Arts asiatiques-Guimet,

ermite dans une grotte

Chine, dynastie Qing, xviiie siècle Jade clair, shanzi Don A.Laporte, 1903 Musée national des Arts asiatiques-Guimet,

Le livre rouge de C.G. Jung

Récit d’un voyage intérieur

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    Arte – Le Livre rouge de Jung - 12/10/2011

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    Le Liber Novus ou Livre Rouge, auquel C.G. Jung (1875-1961) travailla de 1914 à 1930, contient en germe ses travaux à venir, et constitue l’une des oeuvres les plus importantes de l’histoire de la psychologie. Il ne fut, cependant, révélé au public pour la première fois qu’en 2009, aux Etats-Unis alors que, autre évènement majeur, un fac-simile avec une traduction anglaise était réalisé. Cet ouvrage imposant, relié en cuir rouge, contient des textes somptueusement calligraphiés et illustrés par C.G.Jung lui-même. La présentation de l’exemplaire original au musée Guimet sera accompagnée d’une quarantaine de pièces exécutées par Jung : dessins, peintures (aquarelles, peintures à l’huile…), manuscrits, carnets, pages de parchemin enluminées, ainsi que quelques sculptures de bois et de pierre. Ces pièces appartiennent à la Fondation des oeuvres de C.G.Jung de Zürich, à la Fondation C.G.Jung pour la psychologie analytique de New York, aux archives de la famille Jung et à des collections particulières. C.G Jung éprouvait un vif intérêt pour l’Asie et considérait notamment le mandala comme une «expression du Soi ». Il réalisa divers diagrammes circulaires ayant la forme de mandalas, le plus ancien remontant à 1916, et conservait accroché dans son cabinet de travail un thangka tibétain du 18è siècle illustrant ce thème. Ces pièces figureront dans l’exposition. Jung eut, en outre, l’occasion de découvrir des mandalas au musée Guimet. Autour du Livre Rouge, dont la totalité des pages sera consultable sur écran, et dont l’édition française est prévue pour la fin du mois d’août prochain, seront donc présentés, en première partie d’exposition, plusieurs mandalas ainsi que des peintures tibétaines du musée Guimet dont les thèmes sont en relation avec certaines expériences décrites par C.G.Jung, au cours de son voyage dans les profondeurs de la psyché humaine.

    Dates 07/09/2011 - 07/11/2011
    Domaines littérature
    histoire
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    • 23/11/2011

      Une exposition déconcertante si l’on n’a pas lu au préalable le livret, très complet. L’hermétisme, selon moi, vient du manque de liens entre les visions de Jung, les oeuvres présentées, et leurs échos dans la psychanalyse. Dommage qu’il n’y ait que 2 exemplaires consultables dans les salles d’exposition. De magnifiques objets dans la dernière salle, sur l’Asie.

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    • 07/11/2011

      Je suis toujours autant fascinée par ce psychanalyste pas comme les autres et cette expo montre les multiples facettes d’un homme en quête de son âme. Peinture, encre,dessins… sont commentés et accessibles au profane. J’ai été enchantée par la découverte du Liber Novus de Jung et cette expo m’a donné l’envie de relire ses oeuvres, en particulier son autobiographie.

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    • 04/11/2011

      Dès les premières toiles, petites, et dont il faut s’approcher pour en saisir tous les détails, on pénètre dans l’esprit du psychiatre suisse, dans sa cosmologie personnelle. D’abord écrasés comme la Terre par le ciel nuageux menaçant du « Paysage de la Seine et nuages » (1902), nous comprenons qu’il s’agit de suivre le précepte de Jung « nous avons besoin de détruire car nous sommes nous-mêmes l’enchevêtrement ». Les rares vérités s’expriment pour lui par l’imagination et par les symboles. Jung, par le concept « d’imagination active » (laisser aller sa pensée), fait la rencontre des personnages qui habiteront ses dessins : Elie, Philémon, Salomé et le serpent. C’est elle qui lui permettra de comprendre le processus d’individuation, elle encore, par laquelle il essaiera de comprendre la structure de la personnalité. On évolue du « Systema Mundi Totius » (1906), véritable mandala, aux pages calligraphiées du Livre Rouge, de « l’Atmavictu » (inspiration créatrice), aux 20 mandalas dessinés dont la magnifique « p105 » représentant « Loki ou Héphaïstos » (figure luciférienne magique), en prenant la mesure de l’importance de la transformation : les figures s’entremêlent et se métamorphosent, c’est « l’activité éternelle du sens éternel ». Lorsque Jung découvre les arts asiatiques, c’est une révolution personnelle et professionnelle. La seconde partie de l’exposition présente une série de mandalas, qui permettent de saisir le fonctionnement de ceux-ci et d’effleurer le sens de ces représentations : au centre est placé l’élément constitutif du mandala. Serpent, livre, parole, ou bouddha. Et cette fois, c’est nous qui méditons et qui laissons aller notre imagination dans la contemplation de ses figures venues d’Asie.

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    • 03/11/2011

      Exposition complexe et enrichissante. Esthétiquement plutôt faible le livre rouge génère en revanche une « cosmologie personnelle » qui est une étape marquante dans la redéfinition de la spiritualité après le  » Dieu est mort » Nietzschéen.

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    • 17/10/2011

      Il faut certes connaître la théorie de Jung pour saisir toute la richesse de son Livre Rouge. Toutefois, les panneaux explicatifs sont particulièrement bien réalisés et « vulgarisés » pour les non-psychanalystes. On sent toute la richesse spirituelle et intellectuelle de Jung dans ces représentations.

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    • 15/09/2011

      A réserver aux initiés, beaucoup d’explications pointues. Excepté cela le manuscrit en lui même, et la dernière partie consacré à la relation de Jung avec l’asie est splendide.

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    • 22/09/2011

      On peut donc découvrir [des] images, étranges ou inquiétantes, chargées de mystère et de symboles, proches de l’esthétique des mandalas. (…) Dans l’exposition, ses visions [celles du psychiatre Carl Gustav Jung auteur du Livre Rouge] côtoient des oeuvres de la collection du musée Guimet. Mettant ainsi en évidence la proximité entre la méditation bouddhiste et ses voyages intérieurs. Des clefs permettant de mieux comprendre cet univers halluciné auraient toutefois été les bienvenues.
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