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Voiture Fétiche

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Mel Ramos, Kar Kween, 1964

Chris Burden, Trans-fixed, 1974 Jasper Johns Collection

Superflex, Burning Car, 2008

Edward Burtynsky, Oxford Tire Pile # 9ab, Westley

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    L’automobile (qui se meut de soi-même) se trouve déjà chez les dieux ailés. Mais c’est précisément en 2011 que la voiture – à proprement parler – fête ses 125 ans (en 1886, Carl Benz fabriquait la célèbre et toute première voiture du monde : « Patentmotorenwagen »). L’exposition au Musée Tinguely, dont la conception architecturale reprend la forme d’une roue avec axe et secteurs circulaires, démarre sur la radicalité des ébauches artistiques et sociales des Futuristes, à qui la symbiose entre l’homme et la machine inspire une nouvelle esthétique de l’accélération permanente. En 1909, dans le Manifeste futuriste, Filippo Tommaso Marinetti propage la vitesse et la course comme nouvel idéal de beauté après l’ancien idéal défini par Nike de Samothrace. Les Futuristes vénèrent l’empire de la machine, écrivent des poèmes chantant les voitures de course et entonnent un « Hymne à la mort ». Dans les arts plastiques, ce sont surtout les œuvres de Giacomo Balla et Luigi Russolo qui illustrent la notion de mouvement automobile comme une synesthésie de lumière, de bruit et de vitesse dans l’espace urbain. Ces deux artistes marquent le début chronologique de l’exposition. La salle qui leur est consacrée propose un panorama d’œuvres qui entend rendre cette ivresse sensorielle. La traversée de l’histoire de l’art par les œuvres que l’automobile a inspirées, des Futuristes jusqu’à aujourd’hui, sera accompagnée d’un autre parcours thématique dans l’exposition. Le visiteur peut ainsi choisir son propre accès à l’exposition : soit sous le signe du « fétichisme de la marchandise » (laque et chromes, achat d’automobile comme action de fictions et de remplacement, production en chaîne et accumulation) avec des œuvres d’Ant Farm, Arman, Edward Burtynsky, Jan Dibbets, Hans Hansen, Peter Keetman, Len Lye, Hendrik Spohler, Peter Stämpfli et Pascal Weidmann ; ou bien du « fétichisme religieux » (autodafé, « déesse », fétiche à clous et cimetière automobile) avec des travaux de Kudjoe Affutu, Chris Burden, Jordi Colomer, Walker Evans, Jitish Kallat, Annika Larsson, Superflex et Dale Yudelman ; ou encore du « fétichisme sexuel » (fonction phallique, puissance motrice, courbes féminines, voiture comme machine de célibat) avec des travaux de Liz Cohen, Sylvie Fleury, Wenyu Ji, Allan Kaprow, Richard Prince, Pipilotti Rist, Bruno Rousseaud et Franck Scurti. On découvrira la voiture dans tous ses états et sous d’autres formes de glorification dans les salles traitant le thème de l’accident avec des travaux de Brassaï, James Dean, Robert Frank, Jacques-Henri Lartigue, Mickry 3, Arnold Odermatt, Roman Signer et Wolf Vostell, celui de la vitesse avec des travaux de Horst Baumann, Géo Ham, Jacques-Henri Lartigue, Richard Prince, Man Ray et Anton Stankowski, ainsi que celui de la circulation avec des travaux d’Andreas Feininger, Robert Frank, Jacques-Henri Lartigue, Julian Opie, June Bum Park, Peter Roehr, Samuel Rousseau, Bruno Ruckstuhl, Michael Sailstorfer, Stefan Sous et Peter Stämpfli. Une autre salle enfin sera consacrée aux thèmes du repli et de la fuite – « salle de séjour et espace » –, avec des travaux de Michel de Broin, Edward Kienholz, Hans-Peter Feldmann, Zilla Leutenegger, Thomas Mailänder, Ahmet Ögüt, Betsabée Romero et Andrea Zittel. L’axe de toute l’exposition figure au centre : il s’agit de la grande réalisation de Damian Ortega, Cosmic Thing, une Coccinelle Volkswagen qui se répand comme une explosion dans l’espace. A l’entrée de l’exposition une sélection « On the move » d’Andrew Bush accueillera les visiteurs.Un montage réalisé par Virgil Widrich à partir de célèbres scènes autour de la « love story automobile » sera diffusé en permanence pendant l’exposition dans la salle de conférence du musée.

    Dates 08/06/2011 - 08/01/2012
    Domaines sculpture
    installation
    art contemporain
    Période XXe siècle
    Site officiel Museum Tinguely
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