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Arman

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Arman

La Vie à pleines dents

1960 phot. Philippe Migeat Collection Centre Pompidou, Dist. RMN

Le Fauteuil d’Ulysse

1965 Jean-Claude Planchet

Home, Sweet Home

1960 Collection Centre Pompidou, Dist. RMN

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    Bance-annonce de l’exposition Arman - 27/10/2010

    Arman au Centre Pompidou – Oeuvres et correspondances - 9/01/2011

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    Le Centre Pompidou consacre une exposition rétrospective à l’oeuvre d’Arman, l’une des figures majeures de l’art de l’après-guerre. L’exposition, qui réunit près de 120 oeuvres provenant de prestigieuses institutions internationales et de collections particulières, propose, en une approche inédite, une traversée de l’oeuvre d’Arman de la seconde moitié des années 50 aux dernières années du XXème siècle. Membre fondateur du Nouveau Réalisme, mouvement préconisant de nouvelles «approches perceptives du réel», Arman développe une oeuvre en lien direct avec son époque, utilisant comme matière artistique les objets manufacturés produits par la société de consommation. Dans un parcours à la fois didactique et vivant, l’exposition montre les deux fondamentaux de l’oeuvre d’Arman: le geste, hérité de la pratique des arts martiaux, à travers un choix exceptionnel de documents filmés d’actions d’Arman, et l’objet comme vecteur de formes artistiques nouvelles. Le parcours proposé s’organise autour de sept thèmes qui mettent l’accent sur les grandes problématiques plastiques de l’artiste et témoignent à la fois de l’originalité et de l’évidente résonance contemporaine de l’oeuvre d’Arman. «J’ai commencé comme peintre (…) J’ai besoin physiquement, pratiquement de toucher la couleur. Ayant trouvé ce système pour capturer la peinture qui sort des tubes, en la prenant dans le Plexiglas ou le polyester, elle devient objet. La couleur devient objet. Je me suis beaucoup amusé avec ça. J’ai fait des oeuvres monochromes, d’autres très colorées : j’ai refait le peintre.» Arman, Entretien avec Daniel Abadie, «L’archéologie du futur» (Cat. Jeu de Paume, 1998) L’artiste est en effet peintre de formation, mais il abandonne dès 1955 le pinceau pour le tampon, avec lequel il imprime la surface de la feuille ou de la toile par des gestes automatiques. Influencé par les grandes figures des avant-gardes historiques comme Schwitters, Picasso ou le typographe proche du groupe De Stijl, Nikolaas Werkman, Arman va, dès 1958, intégrer à son langage le grand format et la règle de composition en all over de l’expressionnisme abstrait américain. À partir de 1957, en lien avec le milieu de la musique concrète, Arman recourt à des objets enduits de peinture qui déposent la trace de leur passage sur la surface de la toile; ce sont les «Allures d’objets». À travers ces recherches, l’objet s’impose peu à peu dans le cadre pictural en s’appuyant sur la notion de quantitativisme. Dès lors, l’artiste fait entrer l’objet dans son processus de création en le revendiquant en tant que «fait plastique»; ainsi, les célèbres et souvent controversées «Poubelles» présentent le détritus comme matière artistique, inscrivant Arman dans une démarche résolument postmoderne. Dans le cadre de l’exposition Arman, la Galerie des enfants propose un dispositif interactif pour le jeune public à partir de trois ans, en lien avec l’univers de l’artiste. L’objet et le geste serviront de fils conducteurs au parcours, croisant tout à la fois les innovations du créateur et le monde sensible de l’enfant. Immergés au coeur d’une «usine poétique et contemporaine» créée par le designer-plasticien Adrien Rovero, les enfants expérimenteront de façon sensorielle et collective les procédés d’Arman (tampons, coupes d’objets, portrait-robot…) pour poser un regard neuf sur le monde qui les entoure.

    Dates 22/09/2010 - 10/01/2011
    Domaines installation
    sculpture
    Période XXe siècle
    Site officiel Centre Pompidou
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    • 20/01/2011

      Frappant !

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    • 12/12/2010

      Exposition renversante au meme titre que son artiste

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    • 10/12/2010

      J’ai peu d’intérêt pour Arman mais il s’agit d’une rétrospective qui me semble complète. Les plusieurs univers d’Arman sont bien présentés et on ressent une véritable évolution. Cela se ressent aussi au travers de son interaction avec Klein qui aide à comprendre le personnage. Néanmoins, je pense que l’exposition ne plaira vraiment qu’à ceux qui aiment l’artiste avant d »en franchir les portes.

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    • 07/12/2010

      Je m’attendais à voir une exposition « Poubelle » mais pas du tout. Rien ne dépasse. J’ai adoré l’archéologie du futur.

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    • 21/11/2010

      Belle rétrospective, mais j’ai assez peu d’intérêt pour ses oeuvres, passée la découverte

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    • 14/11/2010

      J’ai toujours été touché par le travail d’Arman et j’ai apprécié cette expo. Déjà, la mise en scène et le parcours de l’expo permettent de bien saisir les différents univers de l’artiste. Ensuite, on trouve des oeuvres connues telles que Les Poubelles et des choses moins connues du grand public. J’ai beaucoup aimé les poubelles, les portraits-robots et le travail Renault. Je ne regrette pas du tout ma visite

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    • 10/11/2010

      Pour une novice d’Arman comme moi, l’expo (avec visite guidée) a su me convaincre du génie de l’artiste et de son oeuvre, donc oui j’ai aimé !

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    • 06/11/2010

      Je suis un vrai admirateur d’Arman. Je pense que c’est une exposition par excellence. Elle mettait l’artiste en valeur et quant aux oeuvres… Il s’agit d’une genie rare.

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    • 05/11/2010

      Je suis allé voir l’exposition Arman avec grand enthousiasme, avec l’image d’un travail formidable, sur la destruction comme construction d’une oeuvre, le multiple pour sujet d’une oeuvre. Hélas, je suis ressorti tres déçu , une toute petite exposition, quelques oeuvres médiocres et rien sur la sculpture à l’entrée du palais de L’élysée : « Hommage à la Révolution française « , constituée de 200 drapeaux de marbre blanc à hampe de bronze doré. rien sur les deux sculptures à la gare saint lazare. pour comprendre son oeuvre, il faut découvrir plusieurs séries et non un exemplaire de chacune de ses formes. un commissaire d’exposition qui n’a pas bien compris l’oeuvre d’arman . rien sur le motif, la répétition, la couleur. pour un artiste du plein c’est une expo bien vide !!

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    • 23/10/2010

      Cette expo nous apporte une vision nouvelle sur les objets qui nous entourent au quotidien et nous amène à réfléchir sur l’avenir de nos déchets. Point négatif : les tarifs (même réduits) sont beaucoup trop élevés : 9 euros pour un jeune !!! Il y a encore de sérieux efforts à faire pour rendre l’art accessible à tous !!!

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    • 19/10/2010

      Visite relativement courte, mais bien scénographiée. Les contenus variés et de qualité(interviews sonores, vidéos d’happenings… ) révèlent la genèse et le contexte des œuvres. Mais personnellement l’exposition ne m’a pas convaincu et je reste sur le sentiment d’un travail facile et répétitif, faussement critique.

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    • 19/10/2010

      Excellente exposition à faire absolument avec le guide !! (Samedi à 15h30 pour 3.5€) En effet, seul on passe totalement à coté du travail et de la recherche esthétique réalisée par Arman. D’autant plus que l’expo ne suit pas un ordre chronologique.

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    • 13/10/2010

      Voici une exposition de la diversification artistique d’Arman. Destruction, recomposition, cramâge, collage…. Il expérimente et l’exposition permet de voir la multitude de ces essais. L’audioguide apporte des complément d’information aussi bien sur l’artiste avec des commentaires aussi bien de journalistes, de personnes ayant travaillé avec lui que des citations d’Arman.

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    • 11/10/2010

      Il semble qu’avec Armand la demi-mesure n’existe pas, on adore où on déteste. J’étais dans le deuxième groupe… Pourtant il faut avouer que cette exposition permet de voir « en vrai » des œuvres tellement galvaudées par les images, qu’elle leur redonne un peu de corps et même de beauté pour certaines. La scénographie de l’exposition est agréable, ce qui ne rend pas ce moment désagréable… Mais ce travail au final me parait avoir beaucoup vieilli ! A voir, au moins pour ré-regarder cet artiste…

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    • 15/10/2010

      Les trois quarts des 120 pièces sélectionnées datent des années 1955-1975, d’avant « la dérive ». Ce choix permet de replacer l’oeuvre dans son contexte de création : la société de consommation. (…) Mais la répétitivité de ses « gestes artistiques » laisse planer le doute. Qui était-il vraiment ? Un révolté stigmatisant une époque vouée à l’autodestruction ou un cynique exploitant jusqu’à la saturation ses propres trouvailles ?
      Voir la critique complète >>

    • 05/10/2010

      Je suis allé voir l’exposition Arman / Arman * (au Centre Pompidou jusqu’au 10 janvier) avec peu d’enthousiasme, avec l’image bien établie d’un travail répétitif, commercial, voire parfois bâclé ou cabotin. Si je ne suis pas ressorti en fan inconditionnel, j’ai au moins découvert des facettes nouvelles, une complexité inconnue, une profondeur insoupçonnée dans son travail.
      Voir la critique complète >>

    • 24/09/2010

      On est frappé de cette limpidité graphique dans l’accrochage de Beaubourg qui a évité le banquet répétitif, roboratif et forcément dévaluant pour la cote. (…) Chaque spécimen de chaque série a été choisi à l’économie. Et fait mouche. C’est tout l’art de cette rétrospective (…) que de faire renaître l’itinéraire d’un artiste paradoxalement trop célèbre et copié pour être justement compris.
      Voir la critique complète >>

    • 22/09/2010

      35 ans plus tard, le geste artistique n’a rien perdu de sa violence. Tout comme les autres faits d’arme d’un révolté finalement assez méconnu en France.
      Voir la critique complète >>

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