Votre action a été enregistrée avec succès !

Publiez une expo

Une ballade d’amour et de mort

Inscrivez vous gratuitement pour suivre l'exposition Une ballade d’amour et de mort et bénéficiez d'offres exceptionnelles exclusives.

Une ballade d’amour et de mort

Dante Gabriel Rossetti, Jane Morris, la robe de soie bleue, 1868

Huile sur toile, 110,5 x 90,2 cm Londres, The Society of Antiquaries

Roger Fenton Bolton Abbey, fenêtre ouest, 1854

Épreuve sur papier albuminé, 25,1 x 34,5 cm Bradford, National Media Museum

James Sinclair, 14eme Earl of Caithness Avenue à Weston, Warwickshire, années 1860

Épreuve sur papier albuminé, 23 x 18,3 cm New York, Courtesy George Eastman House Rochester

Une ballade d’amour et de mort

photographie préraphaélite en Grande Bretagne, 184...

  • billet

    billets

  • check

    j'ai vu

XExposition terminée

Fermer

Achetez vos billets


    Achetez vos billets coupe-file pour l'exposition Une ballade d’amour et de mort dès maintenant ! Le paiement des tickets est sécurisé.


    logo-Fnac Visite simple 0 € Achetez vos billets >

    Dans l’Angleterre de la seconde moitié du XIXe siècle, en pleine époque victorienne, l’esthétique des peintres préraphaélites trouve de nombreux échos chez les photographes soucieux d’être reconnus en tant qu’artistes. Ceux-ci sont, comme les peintres, marqués par les écrits de John Ruskin, premier théoricien des préraphaélites. L’auteur y préconise un retour à la nature et à l’artisanat, se fait le défenseur d’une vision précise et exalte l’architecture médiévale à laquelle il attribue des hautes qualités morales menacées par l’industrialisation. Peintres préraphaélites et photographes victoriens se connaissent. Ils traitent les mêmes thèmes historiques, inspirés par Dante, Shakespeare, Byron ou Lord Tennyson, le « poète lauréat ». Ils empruntent également à la vie moderne leurs sujets à tendance sociale et édifiante, si bien que s’établit une véritable communauté de vision entre bien des tableaux de John Everett Millais, Dante Gabriel Rossetti, Ford Maddox Brown et les épreuves de Julia Margaret Cameron, Roger Fenton, Lewis Carroll et Henry Peach Robinson. Un riche et fructueux dialogue s’instaure entre peintres et photographes, à la découverte duquel cette exposition nous invite.

    Dates 08/03/2011 - 29/05/2011
    Domaine photographie
    Période XIXe siècle
    Site officiel Musée d'Orsay
    • nom_membre

      Connectez-vous

      Pour poster une critique
    • 30/05/2011

      J’attendais beaucoup de cette exposition, finalement j’ai été assez déçue. Le fait que les pièces soient plongées dans l’obscurité donne en plus une atmosphère assez oppressante.

    • ';
    • 29/05/2011

      Magnifique expo qui nous transporte dans un monde rêve et de féérie, des photographies merveilleuses à découvrir, un courant artistique peu connu, quel dommage il y a tant à voir et apprendre !

    • ';
    • 25/05/2011

      Bonne surprise, bonne idée de comparer certaines photos et les peintures

    • ';
    • 16/05/2011

      Theme interessant mais expo un peu legere..

    • ';
    • 10/05/2011

      Difficile de prendre au sérieux les théories préraphaëlites, impossible de nier la fascination surannée de bien des oeuvres.

    • ';
    • 07/05/2011

      J’attendais avec impatience cette exposition et je n’ai pas été déçue ! Le sujet etait original, les peintures et photographies se complétaient bien, et plusieurs thèmes étaient abordés : la nature, les portraits, la vie moderne, les influences littéraires… J’avoue qu’à plusieurs endroits j’aurais bien vu des oeuvres de John Atkinson Grimshaw mais on ne peut pas tout avoir ! De même j’ai été un peu frustrée de l’image minuscule représentant Ophelia de Millais alors que j’aimerais voir ce tableau en « toile et couleur » ;-) Plus de photographies de Lewis Carrol auraient aussi été un plus ! En tout cas j’ai vu avec plaisir les photographies de Julia Margaret Cameron, dont Pomona représentant la muse de Carroll, Alice Liddell ; ainsi que de magnifiques tableaux de Inchbold dans la première salle, et les Millais, Rossetti… Et la scénographie est très belle, ce qui ne gâche rien !

    • ';
    • 02/05/2011

      Belle exposition, qui nous permet de découvrir le mouvement préraphaélite, en peinture et photo. Il y a de nombreuses explications et la scénographie est très réussie. Les photos de Cameron et Caroll sont magnifiques!

    • ';
    • 30/04/2011

      une très belle exposition sur un thème peu commun. Surtout la première salle regorge de photos absolument fabuleuse et on en voudrait bien plus. Les peintures ne sont pas en reste non plus car certaines sont vraiment magnifique. Toute les oeuvres non malheureusement pas droit à des explications mais dans l’ensemble on est assez bien plongé dans le thème. Par contre la dernière salle ne m’aura pas laissé un grand souvenir. Une exposition à voir.

    • ';
    • 21/04/2011

      Un tantinet décevant (propos un peu évasif, impression d’une expo un peu « réductrice ») mais le thème de l’exposition n’est pas commun, cela reste donc intéressant et il y a plusieurs très belles photographies. C’est toujours un plaisir de pouvoir regarder des documents d’époque.

    • ';
    • 14/04/2011

      Les photos de Cameron sont une merveille. Pour le reste on est un peu deçu..

    • ';
    • 09/04/2011

      Scénographie magnifique, l’exposition présente à la fois des photographies et des toiles en regards. Inspiration de la nature et de la littérature, le sentiment romantique qui se dégage des oeuvres est sensible. Certaines pièces sont véritablement sublimes et envoutantes. La genèse et la postérité du mouvement auraient pu être plus détaillées, afin de faire connaitre ces artistes souvent trop méconnus. Un mot de rappel sur les techniques photographiques aurait été un plus !

    • ';
    • 18/03/2011

      Belle exposition, riche et bien mise en valeur, mais on perd facilement le fil. Mention spéciale pour les photos de nature, qui possèdent une aura spécifique et captivante.

    • ';
    • 16/03/2011

      belle scénographie sur un thème qui reste quand même assez austère et sur un mouvement méconnu, les pré-raphaélites. Certaines photos sont remarquables, mais les peintures un peu décevantes. Dommage que l’influence que ce mouvement a eue sur les symbolistes notamment ne soit pas bien mise en avant…

    • ';
    • 08/03/2011

      Très jolie exposition mêlant peintures préraphaélites et photographies victoriennes. Riche et captivante.

    • ';
    • 30/04/2011

      Mais cet élégant face-à-face entre tableaux et tirages préraphaélites tourne à l’avantage de la photographie dont la modernité tranche avec la préciosité de la peinture victorienne. Il n’était pas rare de croiser peintres et photographes sur les mêmes sites.
      Voir la critique complète >>

    • 15/04/2011

      Ce mouvement, qui se veut d’avant-garde tout en puisant dans le passé, mérite qu’on s’y attarde. La preuve avec une passionnante exposition au Musée d’Orsay. C’est le projet d’Orsay, en accrochant côte à côte 130 oeuvres, peintures et surtout photographies. (…) Mais ce n’est pas seulement la précision des photos qui inspire les peintres. Ils y puisent aussi des effets de lumière et cadrages qui rompent avec les conventions académiques.
      Voir la critique complète >>

    • 01/04/2011

      On aime la juxtaposition des photographies et des toiles qui sont leurs inspiratrices. Mais on aurait aimé une exposition plus fouillée et plus exhaustive.
      Voir le site >>

    • 01/04/2011

      Le corpus a été choisi avec soin par la commissaire américaine Diane Waggoner pour l’exposition de Washington. Autour de cet accrochage, certaines des oeuvres ajoutées par l’institution parisienne dialoguent avec moins de bonheur. Mais la scénographie, très anglaise avec ses enluminures médiévales, parvient à entraîner le visiteur dans une ballade élégante et cultivée.
      Voir le site >>

    • 22/03/2011

      Superbe confrontation des disciplines et des artistes dans cette exposition, savante mais gracieuse, du Musée d’Orsay.(…) Par leur jeu d’ombres, les épreuves sur papier albuminé de 1865 soulignent le caractère ténébreux de la muse et la schématisation conceptuelle de cet art nouveau qui écrit avec la lumière. (…) Tout le merveilleux du mouvement préraphaélite est le voisinage de ces talents bouillonnants en vases communicants.
      Voir la critique complète >>

    Ils ont envie de la voir (203)

    • flomaes
    • dominique.branger
    • laurade
    • alinawolf
    • nanou
    • kily
    • varna
    • dodolinettebleue
    • ewratislav
    • Sacha-Ursula
    • david
    • a.benhayoun
    • thomaleguay
    • jcs
    • diane-d
    • vincent.blanchard.142
    • zenon
    • oriane.tusauraspas
    • kermel77
    • maxbonhomme
    • eschmitt47
    • merinos.melissa
    • zahra.sebti
    • meline-keloglanian
    • mellerachel
    • mfouere
    • arnaud-lefeuvre
    • cecile.riottot
    • clotilde.pointivy
    • gaelle.crenn
    • claire.dewaal
    • plouin
    • vogelamelie
    • alice.martel
    • perezguy
    ...et 168 autres personnes

    Ils l'ont vue (92)

    • geoffroy.guigou
    • azza
    • brokenglass
    • hadrien
    • pazuzu
    • aureliebracquart
    • laurefarantos
    • maud.l
    • Argonaute du Pacifique
    • victran
    • lenamariap
    • cebolang
    • justinegautier92
    • manon.vk
    • flore
    • caoloun
    • adele_bloch_bauer
    • joh-peccadille
    • lilou-39
    • enora
    • vabuffet
    • cyrielledeb
    • zazaie
    • marie.adamski
    • paris2010
    • magali-lesauvage
    • c.papp
    • astay.herminie
    • noemiearnoux.delodi
    • autin.julie
    • cyrildejean
    • aurorepapeguay
    • cornu.nicole
    • morganeloar
    • voule
    ...et 57 autres personnes