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Harry Callahan

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Harry Callahan

Harry Callahan, Cape Cod

1972 Épreuve aux sels d’argent

Harry Callahan

Variations

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    Harry Callahan (1912-1999) commença à photographier littéralement pour s’amuser, d’abord fasciné par la beauté des instruments. L’exposition de la Fondation HCB, organisée dans le cadre du trentième anniversaire du Mois de la Photo, rassemble plus d’une centaine de tirages noir et blanc, réalisés par l’auteur et provenant de collections publiques, la Maison européenne de la photographie (Paris) et le musée d’Art moderne (New York), de la Galerie Pace/MacGill représentant la famille, et d’une collection privée. Cette présentation permet de découvrir les thèmes de prédilection du photographe – la ville, sa famille et la nature, trois axes intimement liés à sa vie personnelle, qui vont se conjuguer jusqu’à la fin. La ville, essentiellement les passants, perdus dans leurs pensées , à Detroit, Chicago et Providence ; sa femme Eleanor et leur fille Barbara, la nature, bien souvent des paysages ou des détails sans ciel, à l’exception de son travail à Cape Cod. Pas du tout intéressé par les récits en images, Callahan est le photographe de l’intuition, de la foi absolue dans le médium photographique. Ses obsessions intimes récurrentes constituent le rythme essentiel de son œuvre : J’avais envie de revenir sans cesse aux mêmes idées, sachant qu’elles seraient différentes tout en étant les mêmes.

    Dates 07/09/2010 - 19/12/2010
    Domaine photographie
    Période XXe siècle
    Site officiel Fondation Henri Cartier-Bresson
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    • 17/12/2010

      Simplicité, symétrie, minimalisme mais surtout une force assez insaisissable se retrouvent dans les clichés en N&B de Callahan. Jolie mise en forme malgré une mise en lumière pas toujours très juste ni flatteuse (trop peu d’éclairage).

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    • 14/12/2010

      Entre contrastes et simplicité…

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    • 13/12/2010

      “Les Variations” d’Harry Callahan (Fondation Henri Cartier Bresson) auraient très bien pu s’appeler “Collisions”. Prenant comme sujets la rue, sa famille et la nature, son style sera durablement marqué par 3 types de collisions. Une collision humaine d’abord. Dans ses photos de rue, on voit des gens s’entrecroiser. Marcher dans la même direction, unissant l’espace d’un instant, d’une rencontre, une minute de leur vie. Ou encore s’entrechoquer en des sens opposés, sans même se regarder. Mais en ayant conscience de la présence de l’autre pour l’esquiver. Tandis que le réel côtoie la fiction, avec l’intégration des écrans de télévision et de leurs faunes et icônes, stars, speakerines, présentateurs du moment, dans les lieux de passage, d’autres photos jouent sur l’idée de surimpression pour traduire cet effet de collision. Pour exemple, celle où l’on aperçoit le dos nu d’une femme, pris à la façon du violon de Man Ray, en transparence sur un paysage. Autre forme de collision : celle des lignes et du fond, où l’on comprend très vite le plaisir que prend le photographe à découper la ville de manière totalement graphique, mathématique. Son regard impitoyable charcute poétiquement l’espace urbain à l’aide de tout ce qui lui tombe sous la main : immeubles et vitres d’immeubles aux traits verticaux, horizontaux, fils électriques surexposés, courbes blanches des marquages au sol… La dernière forme de collision se matérialise par l’utilisation de la lumière. La où celle-ci se meurt, nait l’ombre. La collision du clair-obscur définit alors la photo comme une scène où certains acteurs sont mis volontairement en avant pendant que les autres sombrent dans l’anonymat et l’oubli.

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    • 12/12/2010

      Très belle exposition : de l’abstraction, du mouvement, des paysages, des portraits, des expérimentations… et toujours dans la perfection technique. Les photos de sa femme sont souvent très émouvantes. Malheureusement une visite toujours un peu courte en ce lieu.

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    • 12/11/2010

      Exposition courte mais qui permet de découvrir le travail en noir et blanc de Callahan : abstraction, superposition, trajectoires d’anonymes dans la ville.

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    • 15/11/2010

      Qu’il photographie des façades d’immeubles de Chicago, des quidams perdus dans leurs pensées ou la plage de Cape Cod (…), un même esprit habite ses clichés en noir et blanc : Callahan ne se considère pas comme un « raconteur d’histoires » ; sa quête n’est pas autobiographique, émotionnelle ou existentielle, mais formelle.
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    • 06/11/2010

      Le profond sentiment de solitude qui habite Callahan éclate dans ses photos de rue à Chicago ou à Aix-en-Provence.(…) Jamais on n’avait vu une telle étrangeté dans la mise en scène d’un banal spectacle de rue.
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    • 14/09/2010

      Économie totale de moyens. Perfection du travail photographique, cet art de dessiner la lumière. En une photographie au tirage sublimé, l’Américain Harry Callahan impose le silence et le beau. (…) Le résultat est là : une centaine de tirages splendides, réalisés par l’auteur en toute passion et indépendance d’esprit.
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    • 13/09/2010

      L’aspect le plus intéressant de son travail est bien cette capacité à frôler l’abstraction, à faire des photographies très formelles, épurées, d’une simplicité extrême. (…) Allant au-delà de la représentation, Callahan (…) invente ici un nouveau vocabulaire photographique, qui fait date. (…) C’est ce type de recherche, de dépouillement, de simplicité qui fait tout l’attrait de son travail, à mes yeux.
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    • 08/09/2010

      A ce grand classique un peu oublié, la Fondation Cartier-Bresson offre une exposition pénétrante, avec 120 tirages d’époque aux noirs intenses et veloutés. (…) Harry Callahan a abordé à peu près tous les genres : le portrait, le paysage, la photo de rue. Mais moins avec l’intention de décrire ses sujets que de les sublimer, les révéler. Ses splendides vues urbaines, dans les années 1950-1960, sont comme des apparitions.
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