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Larry Clark

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Larry Clark

Larry Clark Dead 1970, 1968

Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London

Larry Clark Untitled, 1979

Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London

Larry Clark Jonathan Velasquez, 2003

Courtesy of the artist, Luhring Augustine, New York and Simon Lee Gallery, London

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    Arte – Larry Clark – « Kiss The Past Hello » 1/2 - 16/11/2010

    Arte – Larry Clark – « Kiss The Past Hello » 2/2 - 16/11/2010

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    Première rétrospective en France du photographe et réalisateur Larry Clark, né en 1943 à Tulsa aux Etats-Unis. L’exposition, conçue en étroite collaboration avec l’artiste, revient sur 50 années de création à travers plus de 200 tirages d’origine, pour la plupart inédits. De ses clichés noir et blanc du début des années 1960 aux longs métrages qu’il réalise depuis 1995 tels que Kids (1995), Bully (2001) ou Ken Park (2002), Larry Clark, internationalement reconnu pour son travail, traduit sans concession la perte de repères et les dérives de l’adolescence. À côté des portraits de nouveaux-nés et d’animaux réalisés par sa mère photographe dont il était l’assistant, l’exposition présente les images mythiques de Tulsa (1971) et Teenage lust (1983), ainsi que des œuvres inédites de ces périodes. Un film 16 mm sur la vie des toxicomanes de Tulsa, tourné en 1968 et récemment retrouvé, est également projeté pour la première fois. Des skateboarders de New York au ghetto latino de Los Angeles, Larry Clark révèle, dans ses séries photographiques des années 1990 et 2000, le quotidien d’adolescents en quête d’eux-mêmes, expérimentant drogues, sexe et armes à feu. Les séries 1992, The Perfect Childhood (1993) et punk Picasso (2003), toujours issues de la culture de la rue et du rock, affirment son regard acéré sur la marginalité, telle que l’Amérique refuse de la voir. Enfin, les grands formats en couleur de la série Los Angeles 2003-2010 ainsi qu’un long-métrage inédit accompagnent le passage de l’enfance à l’âge adulte de Jonathan Velasquez, jeune skater vénézuélien, personnage principal du film Wassup Rockers (2006). Depuis la parution en 1971 de Tulsa, ouvrage fondateur sur le désarroi et la violence d’une génération, le travail de Larry Clark hante la culture américaine. La force de ses images, au-delà de leur dureté et de leur noire séduction, réside dans la quête d’une vérité nue, d’un réalisme sans fard.

    Dates 08/10/2010 - 02/01/2011
    Domaines photographie
    cinéma
    Périodes XXIe siècle, XXe siècle
    Site officiel Musée d’Art moderne de la Ville de Paris (MAM)
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    • 23/02/2011

      très bonne exposition, frappante et bien menée

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    • 15/01/2011

      très bonne expo, la série sur les skaters de new york pour la préparation de Kids est géniale, si comme moi vous skatiez dans les années 90, vous allez replonger dans votre adolescence.

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    • 22/12/2010

      J’ai detesté. Certains (rares) clichés sont magnifiques mais le reste est a mes yeux que de la simple provocation sans aucun message derrière, ou alors il ne me touche pas du tout mais j’ai trouvé que certaines photos était exagérément écoeurantes.

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    • 06/12/2010

      L’exposition Kiss the past hello de Larry Clark au Musée d’Art moderne de la ville de Paris a fait coulé beaucoup d’encre depuis son inauguration le 8 octobre dernier. Derrière les critiques ? L’interdiction de la Mairie de Paris de l’ouvrir aux moins de 18 ans. Depuis, journalistes, politiques et associations se sont outrés de cette décision en dénonçant une censure injustifiée, « un signal régressif et rétrograde » d’après une lettre adressée au Maire de Paris, Bertrand Delanoë, et au directeur du Musée d’Art moderne, Fabrice Hergott, par l’Observatoire de la liberté de création*. Pourtant, quand on parcourt l’exposition, on peut se demander si un adolescent de moins de seize ans, avec son expérience et son bagage culturel et intellectuel, est à même de pouvoir porter un œil critique sur le travail de Larry Clark. Si ce dernier, qui a participé à la mise en place du projet, avait commenté ses choix à travers des panneaux explicatifs ou des cartels détaillés sur ses œuvres, le spectateur aurait pu comprendre sa démarche, qu’il la condamne ou pas. Le fait est que là, les photos s’enchaînent, sans aucun écrit, sans date, sans lieu… Un simple dépliant est disponible gratuitement à l’accueil, mais ne retrace que très brièvement la carrière de Larry Clark sans approfondir sa philosophie. Chacun porte donc à son travail le regard de son expérience et de sa connaissance. La deuxième critique que je ferai à cette rétrospective concerne la manière dont le photographe américain a représenté une jeunesse entre réalité et mise en scène. A-t-il voulu capter un moment du réel ou exprimer à travers ces jeunes un mal-être personnel ? Jusqu’à quel point le modèle est-il soumis aux exigences du photographe en quête de l’esthétique ? Lorsqu’il demande à un adolescent de poser une corde autour du cou, un revolver dans la bouche, ou les veines tranchées, quelles sont les intentions de Larry Clark ? Dénués de précisions textuelles, ces clichés peuvent être légitimement perçus comme malsains. Un autre point mérite d’être souligné : la place et la représentation de la femme dans les œuvres présentées. Beaucoup moins présente que le sexe masculin, elle est parfois mise en scène dans une posture de soumission, au photographe ou à l’homme qui pose en sa compagnie. Je pense à un cliché où l’on aperçoit une jeune fille ligotée sur un lit, nue, un homme debout à côté d’elle, pointant une arme sur son corps. Il faut avoir l’idée ! Ces œuvres photographiques, dont il faut reconnaître que quelques-unes sont très réussies (notamment celle qui a fait la couverture de Libération le 7 octobre), révèlent quand même chez leur auteur une psychologie complexe. Ces critiques ne remettent pas en cause le talent de Larry Clark en tant que réalisateur**. Ceux qui dès l’ouverture de Kiss the Past hello se sont indignés d’une interdiction, auraient pu avoir un avis plus mesuré et objectif. Ok, les ados d’aujourd’hui visionnent sur Internet du sexe à outrance, quoique certains sites, aussi vulgaires que soient leurs images, ne sont pas malsains. Mais a-t-on le droit de les traiter comme des sujets d’exploration qui ne méritent même pas d’explications ou un droit à la parole ? Ils étaient absents de la polémique qui a enflammé les médias ces dernières semaines. Je ne suis pas pour censurer l’art contemporain, pour faire perdurer les tabous autour de la sexualité ou de la pornographie. Mais je pense qu’une telle exposition doit être expliquée au public, sans quoi, non seulement elle perd de son intérêt, mais elle laisse dubitatif quand aux intentions du photographe et à la marge de liberté des jeunes modèles.

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    • 28/11/2010

      Déçue! Ces premières photographies sont magnifiques – on est au plus près de ces jeunes, de leur intimités, les plus récentes sont trash, certaines sont même sales.

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    • 20/11/2010

      Expo trop courte, pas assez d’explications sur le travail de l’artiste pour faire dépasser le côté qui pour certains peut être « gênant »…dommage le sujet est intéressant et a le mérite de nous bousculer un peu!

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    • 13/11/2010

      Une exposition gênante et perverse, qui fait réagir comme il le faut les personnes les plus réservées. Belle réussite, dommage que l’idée de l’adolescence soit encore un peu stéréotype, il manque une certaine réalité.

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    • 11/11/2010

      L’Exposition est très courte avec très peu d’explication. Cela étant dit j’avoue volontiers n’être ni fan ni connaisseur du travaille de Larry Clark.

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    • 10/11/2010

      On reste un peu sur notre fin : on voudrait en voir plus !

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    • 10/11/2010

      Terriblement déçue.

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    • 10/11/2010

      Partagé : l’expo est trop courte pour tout le foin qu’on en a fait, je ne vois pas l’intérêt de certains clichés (pourquoi toujours assimiler la jeunesse à la drogue, à la délinquance? ce n’est pas forcément la jeunesse la plus intéressante à vivre…, ni la plus représentative, ni la plus digne d’intérêt… bref avis personnel) . Bien qu’elles soient encensées, je n’ai donc pas apprécié les séries les plus anciennes présentées. Je n’ai pas non plus vu l’intérêt des films projetés, à part de les projeter pour la 1ère fois au public… Autre point négatif : pas beaucoup d’explications! Les cartels sont à l’autre bout du mur où sont accrochées les photos, et plus que lapidaires (un nom le plus souvent), sans expliquer qui est cette personne par rapport au photographe, quel est le contexte de la prise de vue… La série sur le suicide est par contre géniale, provoquant une réflexion sur la mort, la façon dont on la perçoit, la conçoit, à chaque époque de notre vie…, mais provocatrice aussi pour nous amuser, comme le gamin qui sert de modèle. La vitrine d’en face aussi est un cadavre exquis prêt à nous faire rire et réfléchir, avec son amas de coupures de journaux, photos, notes perso… Plus intéressante que celles des années 60 : la série autour des Wassup Rockers (notamment le triptyque de nus), un mélange d’innocence, de déconnades, d’amour, de sexe, de réflexion… L’adolescence quoi!

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    • 06/11/2010

      L’organisation de l’expo est bof. Il faut lutter pour trouver les références qui correspondent aux photos. Néanmoins ça n’enlève rien à la beauté de ce qui est exposé. Un peu court tout de même…

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    • 05/11/2010

      Beaucoup de bruit pour pas grand chose

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    • 30/10/2010

      C’est un peu léger, et donc décevant.

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    • 20/10/2010

      La violence est très présente mais on s’y attend vu la polémique dans la presse. L4exposition est un peu courte néanmoins.

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    • 13/10/2010

      Beaucoup de bruits pour rien pourrait-on dire. L’interdiction au moins de 18 ans a amené beaucoup de monde, il fallait voir la file d’attente à 15h30. Des photos d’une jeunesse désœuvrée, perdue, qui sombre dans le néant, la drogue et le sexe. Un nouveau regard? Non. Une présentation différente pour nous enrichir de quelque chose? Non. Un mélange de photos noir et blanc (celle beaucoup vu dans la presse) en petit format principalement, des photos couleurs… Je pourrai résumé: des sexes, du sexe, des jeunes, de la drogue…. Voilà, c’est tout. On quitte la salle, on fait l’expo d’en face, et la vie continue sans rien de plus. Dommage.

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    • 19/10/2010

      Voyeurisme ? Le mot est banni à Paris, remplacé par « empathie ». Le spectacle séduit plus les mecs que les mères, mal à l’aise devant cette jeune intimité offerte à tous. Ces jeux interdits dispensent-ils de tout jugement de valeur parce qu’ils concernent les teenagers du prolétariat américain ? Et l’art dans tout ça ?(…) Ses derniers nus de jeunes garçons traduisent une pénible insistance pour le sujet, plus qu’une créativité aigüe.
      Voir la critique complète >>

    • 07/10/2010

      Toutes ses photographies ou presque, sont étonnantes de simplicité, de confiance, d’intimité entre cet homme mûr, père de famille, bien établi, solide, et ces ados incertains, paumés, sur le fil du rasoir. C’est tout sauf du voyeurisme, tout sauf de l’exhibitionnisme, tout sauf de la pornographie de la part du photographe.
      Voir la critique complète >>

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