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Ce qui me traverse

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Gaëlle Chotard s’intéresse avant tout au dessin et en expérimente tous les possibles, l’inventant aussi en 3D dans l’espace. Après avoir couché ses esquisses et lavis sur le papier, elle utilise l’inframince des cordes à piano, de gaines métalliques détournées de leur fonction initiale, qu’elle tend, tisse, troue, crochète et suspend. Pris comme une matière sculptée, toutes leurs propriétés physiques sont révélées : fragilité, légèreté, transparence permettant les jeux d’ombre et de lumière. Nœuds lymphatiques ou bien comètes, son inspiration oscille entre l’organique et l’astro-physique, le mental et le paysage. Oser aller à l’essentiel, oser l’exploration d’une intériorité, la quête d’une profondeur intime pour la projeter dans l’espace physique, c’est de cela dont il s’agit avec « Ce qui me traverse », titre emprunté aux vers d’Aragon. « Sauras-tu jamais ce qui me traverse Ce qui me bouleverse et qui m’envahit Sauras-tu jamais ce qui me transperce Ce que j’ai trahi quand j’ai tressailli »* Être au plus près d’une émotion, celle devant un paysage, traduire cette fulgurance traversant le corps en une allégorie de météorite traversant l’espace. Pour Drawing Lab, dans la première salle, Gaëlle Chotard réalise une installation in situ : la trame, commencée à l’atelier, a été finalisée dans le lieu afin d’expérimenter la spontanéité offerte par le dessin et la compréhension de l’espace. Dans la seconde pièce, il est question de dessin en volume et en tension mais cette fois placé dans l’obscurité, comme un théâtre d’ombres. Enfin dans la troisième salle, est présenté un choix inédit de dessins et de lavis réalisés entre 2014 et aujourd’hui. * Louis Aragon « Le Fou d’Elsa », Paris, Editions Gallimard, 1963.

Dates 20/03/2018 - 16/06/2018
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