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Emporte-moi / Sweep me off my feet

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Emporte-moi / Sweep me off my feet

Transpiration : Portrait olfactif

Jana Sterbak, 1995 Verre, sueur humaine reconstituée, 16 x 28 x 14 cm

And if I don’t meet you no more in this world/Then I’ll, I’ll meet you in the next one

Cerith Wyn Evans, 2006 Néon « en négatif » — 70 × 45 × 55 cm (chacun) Collection Rita Rovelli Caltagirone, France

Slow Dance Marathon

Christodoulos Panayiotou, 2005 Vidéo couleur, sonore, 3′10 » Prêt de l’artiste, avec l’aimable autorisation de Rodeo Gallery, Istanbul.

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    Avec cette nouvelle exposition de groupe, le MAC/VAL n’a pas tant voulu questionner l’Amour que favoriser l’épanouissement des émotions, librement. Vidéos, photographies, sculptures et installations d’une quarantaine d’artistes de renommée internationale, nous livrent une vision inédite du sentiment amoureux, écartant adroitement l’écueil du “fleur bleue”. Le titre onirique de l’exposition, “Emporte-Moi / Sweep me off my feet”, donne le ton – les oeuvres réunies au MAC/VAL pour sa nouvelle saison, évoquent les bouleversements suscités par l’amour non sans provoquer l’émoi des visiteurs. Qui mieux que les artistes pourraient être les virtuoses de l’interprétation d’un large répertoire d’émotions. Pêle-mêle : le couple, la relation fusionnelle, le ravissement, la passion, les chansons d’amour, les larmes, les histoires de baisers… occupent tour à tour une place centrale dans l’exposition. Dès lors, comment définir l’Amour sur le mode contemporain ? Comment déceler, dès aujourd’hui les nouveaux contours de cette “carte de Tendre”? En songeant à ces notions, les commissaires ont choisi des oeuvres qui s’imposent comme évidence, dans un dialogue immédiat, pour nous offrir l’élixir exquis de la puissance des sentiments. Elles ont pour point commun de résonner longtemps, de se livrer par petites touches au regard, comme des friandises ; tout en conservant leur part de mystère. La scénographie de l’exposition propose aux visiteurs une déambulation faite d’échos, de clins d’oeil, de surprises – au MAC/VAL la cartographie de l’Amour, ou pour être plus précis des sentiments, ne nous est guère proposée comme une série d’expériences clefs en main, mais serait plutôt un itinéraire subtil, une initiation. L’émotion est bien l’onde de choc de l’exposition, une commotion qui initie les sentiments. Symboles et mythologies sont également de la fête. Ainsi, l’oeuvre “Rest Energy” d’Abramovic et Ulay, visuel de l’exposition, est une interprétation contemporaine de Cupidon : de part et d’autre de l’arc, le couple tend la corde, s’apprêtant à envoyer la flèche en plein coeur de la passionnaria / Marina Abramovic.

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    • 20/09/2010

      Un peu d’amour dans un monde d’expositions hanté par la mort ! Dédaignant les vanités de la fondation Saint-Laurent et la photographie réaliste des crimes commis à Chicago (au BAL), me voici au MAC/VAL. Importée de Québec, cette exposition a été adaptée par Frank Lamy et la conceptrice initiale, Nathalie de Blois. La variété des supports exposés (vidéo, photo, sculpture, installations, lettres…) ravive à chaque instant et à chaque détour l’intérêt du visiteur, sollicite ses différents sens, et ce dans un parcours qui évoque un labyrinthe (du fait d’une contrainte logistique aussi je pense). Les multiples facettes du sentiment amoureux sont évoqués : la fascination, le sexe (Blowjob de Warhol et Requiem de k r Buxey sont d’ailleurs présentés en vis-à-vis), l’air respiré qui ne peut que venir de « l’autre », le baiser, les questions, les regrets et les pleurs, la mort ensemble… On passe du grave au léger, des adolescents décharnés enlacés dans un cimetière à la conversation (ou confession) dans une sorte de balançoire-cocon à deux compartiments, de l’énonciation du « Je t’aime » par des inconnus face caméra au chant de douleur (« Crying » dans « No Man is an island II » de Jesper Just) de mâles ordinaires dans un bar ordinaire. J’ai donc vécu cette exposition comme un parcours, observant ou éprouvant les sentiments exposés ou provoqués, la gêne, le désir, les pleurs… L’humour n’est jamais loin (m’a-t-il semblé), et ce que j’ai apprécié tout particulièrement, c’est, comme à chaque fois au MAC/VAL, l’effort de mise à portée intellectuelle des oeuvres présentées. Les cartels sont courts, accompagnés de commentaires permettant de saisir l’idée véhiculée, donnant la question posée, soulignant l’originalité ou le rattachement à une convention de telle ou telle forme d’art. Le visiteur est donc sans cesse en mesure de comprendre ce qui lui est donné à voir, sans avoir reçu une leçon longue et hautaine. Merci. Une mention spéciale pour le travail de Mélanie Manchot : deux vidéos, consacrées au baiser (celui donné indéfiniment dans The Kiss, et ceux réclamés aux passants dans For a moment between strangers).

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    • 01/07/2010

      L’exposition, dédiée aux grands sentiments frappe par l’académisme de sa présentation. (…) Tout repose donc sur les oeuvres, et de ce côté-là, rien à dire, elles sont judicieusement choisies, percutantes même. (…) On aurait juste aimé que ces dialogues opèrent dans un univers un peu moins aride et conventionnel.
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    • 30/06/2010

      Si le thème – éternel – n’est pas follement original, l’angle saisi par les commissaires de l’exposition (…) nous emporte, sans parcours imposé, dans une quarantaine de micro-histoires et autant d’oeuvres d’artistes contemporains. (…) Chacun se fera son film, écartant certaines oeuvres qui ne lui diront rien, tandis que d’autres lui renverront en plein coeur l’écho de ses propres désirs, peurs et fantasmes.(…) Toujours sur le fil des sentiments, « Emporte-moi » ne vire jamais – et c’est sa force – fleur bleue ni graveleux.
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    • 07/05/2010

      Ce décalage fondamental entre la dimension fantasmatique, incontrôlable de l’amour et sa traduction dans la réalité pourrait être le programme de cette somptueuse exposition, tant dans sa mise en scène que dans les oeuvres qui la composent. (…) ‘Emporte-moi’ est une grande exposition, de celles qu’on quitte l’esprit alourdi de la pesanteur grave des drames existentiels de tous les autres, ces peines qu’il est si doux de voir partagées, sublimées ou démolies dans l’oeuvre des autres.
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