Votre action a été enregistrée avec succès !
Fermer x
SHADOKS! Ga Bu Zo Miam

Inscrivez vous gratuitement pour suivre l'exposition SHADOKS! Ga Bu Zo Miam et bénéficiez d'offres exceptionnelles exclusives.

SHADOKS! Ga Bu Zo Miam

  • check

    j'ai vu

XExposition terminée

Fermer

Achetez vos billets


    Nous n'avons pas de billets disponibles pour cette exposition. Découvrez nos offres spéciales de billetterie dès maintenant !


    Le 29 avril 1968 à 20h30 précises, les SHADOKS atterrissent sur « les étranges lucarnes ». Atterrissage réussi : en quelques jours, ces petits personnages, mi-hommes mi-oiseaux, occupent le devant de la scène, suscitant un débat sans précédent entre « pour » et « contre ».

    Créateur des SHADOKS, Jacques Rouxel (1931 – 2004) est resté un auteur modeste et discret. D’une adolescence passée à New-York, il rapporte les leçons des comics américains ; tout en se revendiquant d’Alphonse Allais et d’Alfred Jarry, Rouxel affiche à la fois un goût pour l’absurde et une fascination pour les machines.

    Son entrée au Service de la recherche de l’ORTF dirigé alors par Pierre Schaeffer, père de la musique concrète et de la musique électroacoustique, va faire le reste.

    On connait la suite : série après série - on dirait aujourd’hui saison après saison - les SHADOKS s’imposent comme une des œuvres les plus originales du paysage audiovisuel français.

    Près d’un demi-siècle plus tard, que reste-t-il de cette œuvre inclassable ?

    En réponse à cette question, le Musée International des arts modestes (MIAM) présente l’exposition « SHADOKS ! Ga Bu Zo Miam », manifestation d’envergure qui propose à la fois un retour sur la genèse de cette extraordinaire aventure artistique, audiovisuelle et culturelle, et une investigation de son héritage au travers d’œuvres d’aujourd’hui.

    Pour la première fois, les documents originaux (dessins préparatoires, plans, storyboards, celluloïds…) créés par Jacques Rouxel comme autant d’étapes du process de création des SHADOKS, les documents promotionnels (affiches, brochures, presse…), et les produits dérivés (BD, Comic strips, figurines…) sont présentés en confrontation avec des œuvres d’artistes contemporains cultivant les mêmes questionnements existentiels : « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué », « rien ne se perd, tout est dans tout », « ne pas savoir où l’on va ».

    Sous la houlette du Professeur Shadoko et du Marin Shadok, il est question d’apprentissages : « oublier pour apprendre » à parler, à pondre des œufs et à fabriquer des engins poético-militaires… . Une séquence sur les « étranges lucarnes en mai 68» ouvre l’exposition, qui se déploie suivant un scénario Shadok : de drôles de machines pour faire la guerre et/ou partir à la conquête de l’espace, des formes informes qui se déforment, un esprit d’escalier en guise de langage. Sans oublier les passoires et les œufs, objets shadoks élevés au rang de « sciences ».

    En bref, il s’agît de « raconter des choses qui ne veulent rien dire »*. Une section rend hommage à Jacques Rouxel avec la présentation de ses films de commande, en particulier dans le domaine de la publicité et des campagnes d’information.

    Enfin, un « Salon de musique Shadok » invite le visiteur à découvrir les compositions originales créées pour la série par le musicien contemporain.

    Dates 18/06/2016 - 31/12/2016
    Site officiel Musée International des Arts Modestes (MIAM)
    • nom_membre

      Connectez-vous

      Pour poster une critique