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Pure Fiction

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    La Galerie Marian Goodman a le plaisir d’annoncer Pure Fiction, une exposition présentant une sélection d’œuvres d’Ed Atkins, Marcel Broodthaers, Michael Dean, Robert Filliou, Pierre Klossowski, Henri Michaux, Win McCarthy, Giuseppe Penone, Bunny Rogers, Lili Reynaud-Dewar et Josef Strau. Ces artistes, nés entre 1899 et 1990, ont en commun de s’exprimer non seulement par leurs œuvres mais également par leurs écrits. Si l’une de ces pratiques ne laisse pas toujours deviner l’autre, les deux se rejoignent parfois.

    « Au commencement il y a ces pures fictions qui n’empruntent pas toujours aux mots ni au hasard. Des œuvres qui frappent par la puissance de leur langage visuel : on pense aux sculptures de Michael Dean, aux performances de Lili Reynaud-Dewar, aux vidéos d’Ed Atkins. Puis on apprend au détour d’un article que Josef Strau « est un artiste qui écrit et un écrivain qui fait de l’art ». Dans l'œuvre de Strau le texte filtre souvent à travers ses installations lumineuses ou apparaît comme support de ces Icons, toiles aux tracés métalliques qu'il expose ici. On retient aussi Book and Muscle, le titre d'une œuvre de Michael Dean comme si le corps de la sculpture et celui du texte étaient à jamais liés. A body as public as a book can be, sous-titre de My Epidemic (2015) de Lili Reynaud-Dewar pourrait parfaitement décrire l’ensemble du corpus de l’artiste. Ses longs rideaux tachés d'encre vermillon évoquent un manuscrit qui se déroule à l'infini. Bunny Rogers expose notamment une poupée ligotée à une souche d’arbre en céramique sur laquelle repose une édition limitée de ses Cunny Poems.

    Attention, aucune œuvre ne se doit d’être lue dans cette exposition. Le cerveau a deux hémisphères bien distincts, les artistes ici présents mènent tous une double vie. Henri Michaux « change de gare de triage » quand il passe de la poésie à la peinture. Pour Marcel Broodthaers et Pierre Klossowski, il semblerait que le mot soit venu avant l’image mais qui peut l’affirmer à leur place ? L’œuvre murale d’Ed Atkins conserve la violence sourde de ses vidéos, l'acuité de ses poèmes et se meut en réquisitoire intime : « Life is utterly miserable because of you personally ». The, A Novel, Robert Filliou (ca 1976) est une mise en abîme selon Filliou de ce qu’aimer la littérature veut dire. A portée de mains des œuvres de l’exposition, les écrits de tous les artistes sont à la disposition du visiteur. De Giuseppe Penone, des recueils de poèmes sont placés non loin des Cocci (1979), œuvres en plâtre et terre cuite. Pure fiction à imaginer enfin, quand on regarde la pièce Always these few raindrops and/never the storm/always a partial view (2015) de Win McCarthy, telle une virgule liquide représentant un autoportrait de l'artiste. » Julie Boukobza

    Dates 10/06/2016 - 22/07/2016
    Domaine installation
    Site officiel Galerie Marian Goodman
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