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Il faut reconstruire l’Hacienda. Bruno Peinado

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Il faut reconstruire l’Hacienda. Bruno Peinado

Bruno Peinado. Good Stuff, The Pleasure Principle, 2010, 22 cartes en aluminium alvéolaire, Collection Musée d’Art Moderne Grand Duc Jean, Mudam, Luxembourg, © ADAGP, Paris, courtesy Casino Luxembourg, Luxembourg, photographie Roman Mensing

Bruno Peinado. Sans titre, looking for a certain ratio, 2014, production et courtesy : PLAY TIME, 4e édition des Ateliers de Rennes, biennale d’art contemporain, © Aurélien Mole pour PLAY TIME, Les Ateliers de Rennes - biennale d’art contemporain, 20

Vue de l’exposition L’expo / Ce qui sépare, FRAC Pays de la Loire, 2014, © ADAGP, Paris 2016, courtesy Galerie Loevenbruck, Paris. Photographie Bruno Peinado.

Vue de l’exposition Perpetuum Mobile, Palais de Tokyo, Paris, France, 2004 © ADAGP, Paris 2016, courtesy Galerie Loevenbruck, Paris. Photographie Bruno Peinado

Bruno Peinado. Sans titre, Silence is sexy, 2004-2015, courtesy Galerie Loevenbruck, Paris. Vue de la triennale La Force de l’Art 02, Grand Palais, Paris, 2009 © ADAGP, Paris, photographie Marc Domage.

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    L’exposition Il faut reconstruire l’Hacienda prolonge le projet éponyme de Bruno Peinado sur la façade du Mrac. Elle l’augmente autant qu’elle lui répond, en introduisant un jeu de dialogues entre l’intérieur et l’extérieur du musée, et par extension, entre l’espace intime et l’espace public. L’exposition est ainsi contaminée par collusion foisonnante de techniques, d’affects, de processus et de matériaux, autant qu’elle est contaminée par le site lui-même, celui du musée et de son histoire, celui du sud et de sa lumière si particulière.

    L’espace intime, c’est d’abord celui de l’artiste : originaire de Montpellier, où il a fait une partie de ses études aux Beaux-Arts, Bruno Peinado côtoie dès le collège des amis proches d’artistes de Supports/ Surfaces et avec eux, s’ouvre à une peinture radicale en prise avec le monde et ses réalités sociales et politiques. Cette dynamique mise en place pendant l’adolescence a été fondatrice pour l’artiste, tout comme l’a été son rapport au Sud, à la permanence de la couleur, aux dégradés de lumière sur l’étang de Sète, à cette sensation d’appartenir à un paysage, relayé et augmenté par ses liens avec la littéra­ture, la musique, l’art et le cinéma.

    Cette exposition, la première de Bruno Peinado dans sa région natale, constitue une étape importante dans sa pratique. D’abord parce qu’elle engage une renégociation avec cet héritage, mais également parce qu’elle est l’occasion pour l’artiste de régénérer sa relation à l’art. Alors qu’il définissait lui-même sa démarche comme un art de l’exposition, Bruno Peinado a eu ici le désir de revenir à l’atelier, de retrouver les joies du dessin, et surtout, d’expérimenter dans le plaisir du lâcher-prise de nouvelles pratiques, dont celle, fondamentale pour lui, de la peinture.

    Dates 21/05/2016 - 16/10/2016
    Site officiel Musée Régional d’art contemporain Languedoc Roussillon
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