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Achrome. Piero Manzoni, la peinture sans couleur

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Achrome. Piero Manzoni, la peinture sans couleur

Piero Manzoni, Achrome, 1961-1962, fibres synthétiques, 22 x 20 cm. Milan, Fondazione Piero Manzoni © 2016, ProLitteris, Zurich. Photo: mcb-a /Nora Rupp

Piero Manzoni, Achrome, vers 1962 petits pains michette et kaolin sur panneau, 85 x 90 cm. Collection particulière de la famille Esther Grether © 2016, ProLitteris, Zurich. Photo: Robi Bayer

Piero Manzoni, Achrome, 1958-1959, toile plissée et kaolin sur toile, 70 x 100 cm. Milan, Gallerie d’Italia – Piazza Scala ; Collection Intesa Sanpaolo ©2016, ProLitteris, Zurich. Photo : Droits réservés

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    Le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne organise la première exposition muséale suisse dédiée à Piero Manzoni (1933-1963), artiste majeur de la seconde moitié du XXe siècle. Centrée sur les Achromes, ces oeuvres monochromes blanches auxquelles l’artiste italien travaille pendant les sept années de sa carrière (1957-1963), l’exposition réunira près de quatre-vingt pièces, depuis les très célèbres toiles plissées jusqu’aux dernières oeuvres en polystyrène. Malgré la brièveté de sa carrière (il meurt à l’âge de 29 ans), Manzoni a laissé un oeuvre fulgurant, qui a fortement influencé nombre d’artistes du groupe Zero, de l’Arte Povera et de l’art conceptuel. Après des études de philosophie, il s’adonne à la peinture en autodidacte. Sa pratique se précise après avoir vu les monochromes bleus d’Yves Klein qui le fascinent, mais qu’il rejette aussitôt en proposant une approche plus radicale : l’absence même de couleur. Dans une volonté de remise en cause de la surface picturale et de la gestualité psychologique, qui domine dans la peinture informelle et lyrique de l’après-guerre, Manzoni opte pour des interventions a minima et pour des matériaux étrangers à la tradition picturale.

    L’artiste met l’accent sur leurs caractéristiques chromatiques, dans une approche volontairement antimétaphysique et anti-psychologique du monochrome. Il laisse agir les caractéristiques propres aux matériaux, choisis néanmoins pour leur couleur intrinsèque, proche du blanc. La surface du tableau devient une zone de potentialités infinies, comme le souligne un ensemble d’œuvres badigeonnées de chlorure de cobalt qui, en fonction de l’hygrométrie, prennent tour à tour des reflets roses ou bleutés.

    Dates 17/06/2016 - 25/09/2016
    Site officiel Musée des Beaux-Arts de Lausanne
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