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Anne et Patrick Poirier

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Anne et Patrick Poirier

Anne et Patrick Poirier, Danger zone, 2001. Techniques mixtes. Hauteur : 350 cm, diamètre : 700 cm. Collection Jean-Marc Salomon. Photo : Anne et Patrick Poirier. © ADAGP, Paris 2016.

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    Pour la première exposition à caractère rétrospectif d’Anne et Patrick Poirier en France, le Musée d’art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole réunit une quarantaine d’œuvres majeures de l’un des tout premiers et rares couples d’artistes.

    "Danger Zones", titre choisi à dessein par Anne et Patrick Poirier, reprend celui donné à l’une de leurs pièces, emblématique et prémonitoire, de 2001. Il témoigne du caractère visionnaire de leurs intuitions, nourries par leur observation attentive et distanciée de l’histoire passée et du cours du monde actuel. Il réaffirme avec éclat la pertinence de leurs questionnements au centre de leur œuvre polymorphe et poétique : la fragilité des civilisations et de la nature, le rôle primordial de la mémoire et de son fonctionnement, antidote à la tyrannie du temps, les désordres des guerres et les menaces pesant sur la connaissance.

    Anne et Patrick Poirier, qui se dénomment architectes-archéologues, ont commencé à visiter, fouiller, collecter et inventorier des sites et des vestiges issus des civilisations anciennes dès leurs premiers travaux communs à Rome en 1967. Cet intérêt pour le voyage, aux allures parfois d’errances, et la découverte du patrimoine de l’humanité est profondément ancré dans leur pratique artistique. Dans le sillage de l’enseignement de Claude Lévi-Strauss, ils font partie des premières générations d’artistes à avoir parcouru le monde pour comprendre l’organisation des cités antiques, et plus particulièrement, les formes de leur disparition.

    Cette exposition met en regard des travaux récents comme "Daidalopolis" (2016), œuvre monumentale aux allures de drone, sorte d’arche de Noé de la culture, conçue spécialement pour l’exposition, les peintures blanches de la série "Mésopotamie" (2012-2016), allégories monochromes des destructions en cours au Moyen-Orient ou encore "Hatra" (2016), tapis évoquant le martyre de cette ville dévastée par l’Etat islamique, et d’autres, historiques, telles "2235 AP JC" (2001), spectaculaire maquette reproduisant une ville futuriste post-apocalyptique ou encore Construction IV (1977), de la série "Domus aurea", grand paysage de ruines noires immergées dans une eau aussi sombre que glauque.

    En écho à leur cheminement artistique "nous avons imaginé cette exposition comme un voyage où les temps et les lieux se mêlent, un voyage sans chronologie ni carte, à travers les paysages de notre mémoire, à travers nos travaux anciens et nouveaux", elle invite à une immersion dans l’œuvre d’Anne et Patrick Poirier, au rythme de l’enfilade des salles, de celle des "Ruines du futur", à celle des "Regards intérieurs", puis de "L’incertitude et de l’oubli" pour aboutir à "La salle des Mémoires englouties".

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