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Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle

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Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle

Pierre-Paul Rubens, L’Apothéose de Germanicus

Lubin Baugin, Nature morte à la coupe d’abricots,

Vers 1630 : Musée des Beaux-Arts, Rennes

Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle

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    Cette exposition montre le renversement d’influence qui s’est opéré au XVIIe siècle entre la peinture baroque flamande – avec Rubens comme chef de file – et l’école classique française – dont Poussin en est le meilleur représentant. Le grand maître du baroque, Pierre-Paul Rubens, arrive à Paris en 1625 avec sa série de tableaux sur la vie de Marie de Médicis, reine de France et veuve d’Henri IV. Commandé quatre ans auparavant par cette dernière, cet ensemble imposant composé de 24 toiles était destiné à orner l’aile occidentale du palais du Luxembourg à Paris. Il est aujourd’hui présenté au Louvre. Au début du XVIIe siècle, 70 % de la production anversoise est exportée, dont une grande partie vers la France. A Paris, la foire du bourg Saint-Germain des Prés, animée par des marchands nordiques, diffuse un grand nombre d’œuvres flamandes. Sous le règne d’Henri IV, puis sous la régence de Marie de Médicis, les artistes flamands, Pierre-Paul Rubens, en tête, obtiennent une grande partie des commandes royales : Philippe de Champaigne dans le domaine du portrait ou Frans Snyders dans celui de l’art animalier. Cette forte présence en France incite des artistes français comme les frères Le Nain à adopter les sujets et les modèles flamands. Parallèlement à ce rayonnement d’un art venu des Flandres, Nicolas Poussin initie et préfigure un art idéal doté d’un pouvoir poétique qui séduit bien au-delà des frontières françaises. Sous le règne de Louis XIII, se forge une identité picturale proprement française qui naît simultanément chez des artistes tels que Nicolas Poussin, profondément marqué par son séjour à Rome et chez ceux, comme Eustache Le Sueur ou Laurent de La Hyre, qui n’ont jamais quitté Paris. Tous élaborent un nouveau langage pictural : le classicisme français. Peu à peu, la France se constitue une identité culturelle propre qui va influencer de nombreux artistes, notamment les flamands. Attirés par le potentiel énorme du marché français et la magnificence de Louis XIII et Louis XIV, de nombreux artistes se rendent à Paris pour se perfectionner et apprendre les techniques picturales. Le XVIIe siècle voit ainsi les courants artistiques se renverser, l’école classique française venant influencer l’Europe des Arts soutenue par le rayonnement politique du règne de Louis XIV.

    Dates 24/09/2010 - 24/01/2011
    Domaine peinture
    Période XVIIe siècle
    Artiste Nicolas Poussin
    Site officiel Musée Jacquemart-André
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    • 08/03/2011

      Une belle exposition qui m’a permis aussi de découvrir les très beau musée Jaquemart-André

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    • 04/01/2011

      De superbes toiles.

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    • 27/12/2010

      Une exposition décevante, le choix des œuvres laisse perplexe. On essaie de rentabiliser les 8,50 euros en visitant l’exposition permanente et en profitant du cadre…

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    • 23/10/2010

      Fantastique!

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    • 22/10/2010

      Encore une fois, le musée Jacquemart-André propose une affiche et un titre d’exposition accrocheur… sans que les oeuvres ne soient véritablement à la hauteur. Il n’y a finalement que peu d’oeuvres de Rubens et de Poussin, et peu représentative de l’ensemble de leur productin. Beaucoup des oeuvres exposées sont issues des collections françaises. J’ai également été déçue des propos quelques peu simpliste qui constituaient l’introduction des sections. Le prix d’entrée (8,50 pour les étudiants) reste excessif… Cependant, j’ai apprécié de me délécter de certains tableaux, de re voir les superbes collecions permanentes.

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    • 21/10/2010

      Une exposition intéressante parce que bien expliquée. On y découvre le balancement entre les courants flammands et le classicisme français. Cependant une exposition de taille modeste (à peine une dizaine de salles), et dont les supposés protagonistes (Rubens et Poussin) servent surtout d’acccroche. Une exposition qui vaut finalement le détour, ne serait-ce que pour traverser le musée Jacquemart Andrée et admirer au passage la collection permanente.

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    • 08/10/2010

      Le parcours, censé évoquer les relations étroites entre la peinture baroque flamande et l’école classique française, tourne court faute d’illustration probante. Certes, il y a des Rubens et des Poussin, mais il s’agit d’oeuvres secondaires qui ne permettent pas de mesurer l’importance de ces deux artistes.
      Voir le site >>

    • 07/10/2010

      La thèse que sous-tend l’exposition est à la fois alambiquée et objectivement fausse.(…) La cinquième salle, autour de Poussin à Rome, n’est pas moins hors sujet et sans grand intérêt (…). Les salles 7 et 8 constituent le point d’orgue de cette manifestation et une des bonnes raisons de venir la voir malgré tout.(…).
      Voir la critique complète >>

    • 06/10/2010

      Bien sûr on admirera quelques beaux Rubens et aussi des œuvres du jeune Poussin… Mais si ces tableaux figurent ici, c’est au même titre que d’autres bien moins connus : pour ce qu’ils témoignent des influences encore mal étudiées entre l’art des provinces du Nord et celui du royaume de France au XVIIe siècle. (…) Au fil de la visite, on a le sentiment de ne saisir que les bribes d’une histoire, que le catalogue explique pourtant de manière claire et avec plus d’ampleur.
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