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 Du Greco à Dali

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Du Greco à Dali

Domenikos Theotokopoulos, dit Le Greco (1541-1614) Tête du Christ, vers 1600

Huile sur papier collé sur panneau de bois, 10,2 x 8,6 cm Collection Pérez Simón, Mexico

Julio Romero de Torres (1874-1930) Portrait de femme, vers 1925-1930

Huile sur toile, 62,2 x 52,1 cm Collection Pérez Simón, Mexico

Salvador Dalí (1904-1989) L’Ascension du Christ, 1958

Huile sur toile, 115 x 123 cm Collection Pérez Simón, Mexico

Du Greco à Dali

Les grands maîtres espagnols de la collection Pére...

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    50 chefs-d’œuvre et plus de 25 maîtres, réunis par le goût sûr et raffiné d’un grand collectionneur, présentent un panorama exceptionnel de la création artistique en Espagne au cours des quatre derniers siècles. Le Musée Jacquemart-André propose un ensemble encore jamais exposé en France. L’exposition réunit des œuvres clés de différentes époques et de divers mouvements picturaux. Elle propose un passionnant voyage esthétique et artistique. Elle se construit autour d’un parcours thématique dans lequel chaque étape est l’occasion de confrontations inédites entre des maîtres de siècles différents permettant ainsi de souligner les traditions et les ruptures qui ont fait le succès de l’école espagnole. Avec les œuvres du Greco, de Jusepe de Ribera et de Bartolomé Estéban Murillo, le visiteur plonge au cœur des différents visages de l’art de la réforme catholique. Les artistes, souvent influencés par la pensée mystique, traduisent un monde aspirant à la gloire céleste par de saisissants effets de clair-obscur. Puis le ténébrisme laisse place aux peintures lumineuses de Murillo, maître du baroque espagnol, qui a laissé à Séville de nombreux disciples. À cet art religieux répond un art profane dominé par les grands portraits de cour et la finesse d’un Goya. Grands collectionneurs férus d’art italien et flamand, les monarques espagnols ont néanmoins confié à des peintres espagnols la réalisation de leurs portraits. De Sánchez Coello à Goya, les artistes mêlent intimement l’image du pouvoir à celle de la réalité. L’opposition à l’occupation napoléonienne, la lente émergence d’un état moderne et la découverte des richesses de la civilisation espagnole par l’Europe tout au long du XIXèmesiècle ont contribué à asseoir le sentiment d’une forte identité nationale. À travers de grandes scènes de fêtes populaires, ce mouvement déploie sur la toile toute la beauté des costumes traditionnels et des décors des villes pavoisées. Il développe également un goût pour les sujets intimes, jeux de plage, jardins et vie de famille. Joaquin Sorolla est le maître incontesté de ces scènes dédiées aux bonheurs simples. Les couleurs vives, fortes et éclatantes illuminent ses toiles. C’est toujours en termes de continuité et de rupture que s’envisage le passage à ce qu’il est convenu d’appeler « la modernité ». Le traitement de la lumière devient le maître mot des héritiers de Sorolla. Quant à celui de la couleur, il subit l’influence de l’impressionnisme français. L’exposition s’achève avec ces grands maîtres espagnols qui ont révolutionné l’art occidental. Pablo Picasso, Juan Gris, Joan Miró ou Salvador Dalí établissent des dialogues entre cubisme et surréalisme. Une riche sélection d’œuvres graphiques et picturales de ces artistes offre un aperçu saisissant de cette évolution jusqu’à Tàpies.

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    • 11/09/2011

      Pas exceptionnel. L’excellent (Ribera, Sorolla) voisine avec le médiocre. L’unique (et petit : 10 cm de haut) Greco est impressionnant : c’est bien sûr la marque du génie d’obtenir un résultat si émouvant en mettant en œuvre si peu de moyens.

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    • 01/05/2010

      C’est l’ensemble du vocabulaire des signes proprement espagnols que cette exposition invite à épeler. Le Greco et Dali cadrent l’étendue non seulement historique mais aussi esthétique de cette collection présentée pour la première fois en France (…) Au visiteur de baliser son itinéraire par des haltes qui seront découvertes ou révisions.
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    • 16/03/2010

      En aucun cas, il ne s’agit d’une exposition exhaustive reflétant l’intégralité de la peinture espagnole entre le XVIe siècle, Gréco, et le XXe siècle, Dali. Les deux têtes d’affiche sont donc ici plutôt des prête-noms : il n’y a qu’un seul, petit mais magnifique Greco dans tout le parcours. (…) Cette exposition serait plutôt à prendre comme une étape, peut-être comme le signe précurseur d’une future grande exposition sur la peinture espagnole, comme il n’y en a pas eu à Paris depuis 1976 et l’exposition « La peinture espagnole. Du Siècle d’or, De Greco A Velázquez » au Petit Palais.
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    • 11/09/2009

      Mais l’ensemble, dénué de chef-d’oeuvre, ne fait que survoler les problématiques d’un pays complexe. (…) On ne découvre donc pas ici « LES grands maîtres espagnols » mais simplement une partie de la collection privée de Pérez Simon, un homme d’affaires mexicain. Ni plus, ni moins.
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