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Beyond Horizon - Reflexion sur la ligne horizontale

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Beyond Horizon - Reflexion sur la ligne horizontale

Yiorgos Kordakis Global Summer # 43, 2008 Price on Request

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    Thomas Brummett, Jeff Colson, Leiko Ikemura, Mimmo Jodice, Yiorgos Kordakis, Catherine Lee, Maria Nepomuceno, Norbert Prangenberg, Qiu Shihua, Georgia Russell, Peter Schmersal, Joel Shapiro, Pierre Soulages, Luise Unger

    « La ligne d’horizon du paysage n’est que la manifestation exemplaire d’une structure plus générale et qui régit aussi bien la perception des choses dans l’espace que la conscience intime du temps et le rapport à autrui. » Michel Collot.

    Thomas Brummett (1955) examine le phénomène de nature en abordant son sujet de différentes façons, ainsi qu’en variant les possibilités artistiques et techniques de sa représentation. Son approche de la photographie est totalement anti-traditionnelle, que les tirages soient réalisés à la chambre noire ou grâce à un procédé de reproduction digitale.

    Jeff Colson (1957) use de matériaux hétéroclites afin de créer des formes qui évoquent des objets familiers. À la croisée du Pop art et de l’art conceptuel, son travail laisse apparaître une forte dichotomie entre énergie obsessionnelle et simplicité trompeuse. Le spectateur est mis au défi de réévaluer les chaînes qui transmettent les informations et de contempler la manière dont le message éclipse souvent le mode de communication.

    Leiko Ikemura (1951) d’origine japonaise, vit depuis plus de quarante ans en Europe et combine, notamment dans son approche du paysage, cette double culture. Ce mélange de tempera et d’huile laisse apparaître en transparence la surface rugueuse de la toile, et se décline en créatures hybrides dans des compositions atmosphériques aux espaces ouverts et perméables.

    Mimmo Jodice (1934) réanime et fait vibrer des fragments d’archéologie, des cieux antiques, des visages et des corps qui vivent dans la réalité du marbre et de la mosaïque et, en même temps, apparaissent comme perdus dans une abstraction intemporelle, paysages plein de lueurs mystérieuses.

    Yiorgos Kordakis (1973) aime présenter le monde vu du ciel, à travers les nuages. La série Global Summer cherche à souligner à quel point les hommes se ressemblent et ont des besoins similaires. Dans le même temps, ces images très diverses, réalisées dans des pays aussi différents que les Etats-Unis, l’Inde ou les pays d’Europe, mettent en évidence les divergences de comportements liés aux lieux et aux milieux dans lesquels les personnes évoluent.

    Catherine Lee (1950) travaille le métal, le bronze, la céramique ou le verre, qu’elle traite de manière bien spécifique. Intimistes ou monumentales, les formes créées dans ces matériaux traditionnels sont épurées. La fascinante présence dans l’espace de ces «objets abstraits» qui pourraient évoquer des artefacts archaïques tels que des pointes de flèches autant que des éléments naturels, sont ici représentatifs au travers de son œuvre sur papier.

    Maria Nepomuceno (1976) étale sur le sol des sculptures ressemblant à des plantes rampantes, proliférant aussi sur les murs, envahissant tous les supports disponibles. L’artiste réutilise des éléments de notre vie de tous les jours – des cordes de sisal, nylon ou ficelle et des perles de différentes couleurs. Ces objets de notre quotidien s’insèrent, malgré leur valeur symbolique et au-delà de celle-ci, dans ses œuvres d’art pour finalement en devenir le corps même. Robert Polidori (1951) Toujours mélancolique qu’elle soit majestueuse ou en déclin, l’architecture photographiée par Polidori raconte de ceux qui ont habité ces salles et ces espaces dépouillés. Le passé revient sans arrêt, révoqué par un détail, une composition ou une perspective. Le vécu du lieu revient à la surface et plonge l’observateur dans un récit qui est à la fois personnel et chargé d’histoire.

    Norbert Prangenberg (1949) développe un langage artistique qui tient dans la composition d’éléments graphiques largement influencés par « des années de contemplation de la nature ». Ici, comme dans l’œuvre sculpturale, une certaine « idée de la nature », intuitive et organique, accentuée par l’utilisation de pigments et de la peinture à l’eau, se manifeste dans les formes géométriques si caractéristiques et familières.

    Qiu Shihua (1940) est fasciné par le pouvoir révélateur du monde qui nous entoure et par notre manière de l’apercevoir. Ébloui par les néons du quotidien contemporain, au premier regard l’œil de l’observateur n’aperçoit dans ses œuvres qu’une tonalité, celle des fibres composant les toiles. Puis, de manière progressive comme dans toute prise de conscience, les traits des scènes représentées se dévoilent, plus au moins doucement selon notre propre disposition à l’attente et à l’observation.

    Georgia Russell (1974) offre une nouvelle vie aux objets qu’elle sélectionne : il s’agit le plus souvent de livres, de photographies ou encore de partitions musicales qu’elle coupe au scalpel. L’artiste fend le papier comme d’autres manient le pinceau ; de ces entailles au scalpel naissent des œuvres pleines de poésie et de volupté. Entre la nature et la culture, l’eau et la peau, l’encre et le papier, c’est le mouvement qui harmonise : la cadence, respiration, ponctuation physiologique créée par ses incisions évoque un rythme biologique et fait vivre la forme.

    Peter Schmersal (1952) Natures mortes, paysages, architectures et portraits, qui captent l’attention du peintre, trouvent leur force dans le processus d’élaboration de la peinture. Lorsqu’il évoque les objets qui l’attirent, pour leur texture, leur matérialité ou le lien qui les unit à lui, Peter Schmersal affirme : « Je veux en quelque sorte me débarrasser de l’objet par la peinture ». L’objet en tant que tel n’est pas le sujet, mais l’observation et l’acte de peindre, dans une démarche spirituelle autant que sensuelle.

    Joel Shapiro (1941) décline son travail dans des techniques et des matériaux divers : son corpus se compose de dessins, sculptures en bronze, fonte, plâtre, argile ou bois. Moulé sur des morceaux de bois, le bronze garde tous les détails du matériau préalablement travaillé : les veines et les autres irrégularités sont ainsi figées dans le métal, témoins d’une vitalité qui reste ainsi visible.

    Pierre Soulages (1919) conçoit ses toiles monumentales selon un principe de triple réciprocité incluant aussi bien l’auteur, l’œuvre elle-même que le spectateur. Elles tirent leur force dans la réflexivité de la lumière au contact des « états de surfaces » de la couleur noire. Crêtes et sillons confèrent aux ensembles monochromatiques profondeur et relief et contribuent à des renvois de lumières extrêmement variés.

    Luise Unger (1956) Les premières œuvres de Luise Unger étaient principalement des installations. Dans sa « période noire » l’artiste combinait l’acier et le bois avec du coton et des matériaux fluides, elle utilisait également des objets en acier qu’elle affinait toujours d’avantage dans ses installations pour aboutir à une nouvelle technique du crochet.

    Dates 04/07/2015 - 29/08/2015
    Site officiel Galerie Karsten Greve
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