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Roselyne Titaud

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Roselyne Titaud

Roselyne Titaud, Ohne Titel, Tiefe, Weinberg Park (Sans titre, Profondeur, Parc de Weinberg), Berlin, 2011. 60 x 60 cm.

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    Roselyne Titaud est une photographe résidant à Berlin depuis 2010. Son œuvre est empreinte d’une insatiable curiosité pour les reconfigurations du monde que la modernité n’a pas bannie de nos habitudes.

    L’assemblage intentionnel d’objets disposés à dessein reste une tradition dans nos us et coutumes. Les fréquents changements de domicile de l’artiste ont aiguisé son attention sur la diversité des cadres de vie. Des images se sont cristallisées dans son esprit. Le recours à la photographie est une solution pour tenter d’en comprendre certaines parmi les plus essentielles.

    Roselyne Titaud ne dresse pas de typologies et dispose avec ses vintages d’un alphabet dans lequel elle puise au gré des histoires qu’elle compose. Un fil conducteur virevolte avec fluidité entre des temporalités et des lieux distincts : dans chaque mise en scène, ce qui nous est offert révèle ce que l’on voudrait qu’il soit.

    Sa curiosité pour la diversité des agencements s’est étendue aux scénographies des musées d’histoire naturelle. Aujourd’hui, le muséographe répond aux attentes d’un public que les développements de l’image ont rendu avide d’effets spéciaux. Ainsi s’intéresse-t-elle à la mise en spectacle d’environnements d’espèces animales dans des décors qui créent l’illusion de leur espace naturel. Le trompe-l’œil est vite déjoué car ne sont jamais occultés la vitre adjacente qui reflète l’espace muséal ou le système d’éclairage. L’artiste a toujours recherché ces échanges entre intérieur et extérieur.

    "Das Oktogon" est une série qui en impose par les formats et le choix du noir et blanc. Rien ne dément la régularité des signes qui s’emboîtent comme dans un puzzle. Cette vision kaléidoscopique est présentée en vis-à-vis d’un nouvel "alphabet" en cours de constitution. "La harpe I. II. III. IV Berlin, Britz" (2014) - stupéfiante esthétisation d’une rampe d’escalier métamorphosée en sculpture - dialogue avec les images de "Die Wunderkammer". Sobres accords qui ponctuent cette partition en cours d’écriture. Peut-être la promesse d’autres inszenieren ?

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