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PIERRICK SORIN

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PIERRICK SORIN

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Sorin_Croquis installation rue Jacques Callot

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Photo Pierrick Sorin - Modèle femme Arzu Dogan - Photo-montage Charlie Mars

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Photo d\'étude pour Woody Haleine, (c) Pierrick Sorin, Courtesy Galerie Pièce Unique - Paris

PIERRICK SORIN

"Je reviens à 19h00"

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    Marussa Gravagnuolo et Christine Lahoud invitent l’artiste vidéaste français, Pierrick Sorin, à « envahir » les espaces de la rue Jacques Callot et de la rue Mazarine. C’est sa première exposition avec la galerie Pièce Unique. Ses expositions sont présentées dans le monde entier et dans les hauts lieux de l’art contemporain : Fondation Cartier, Centre Georges Pompidou, Tate Gallery de Londres, Musée Guggenheim de New-York, Metropolitan Museum of Photography de Tokyo, Biennale de Venise... Après avoir signé une mise en scène au Théâtre du Châtelet, en 2012 et au Théâtre de la Criée en 2013, il met actuellement, ses bricolages visuels et poétiques au service du spectacle de cabaret « New Burlesque ». A partir du 20 Novembre, ses nouvelles créations débarquent rue Jacques Callot et rue Mazarine. « J’explore deux pistes dans mon travail. La première est guidée par une vision assez pessimiste de la société, exprimée sous une forme humoristique, sans doute pour rendre cette vie absurde plus supportable. La seconde suit une fascination pour la magie visuelle doublée d’une critique ironique pour les artistes qui se prennent trop au sérieux : l’artiste est aussi un amuseur ! » explique Pierrick Sorin. Transformations du côté de la Rue Jacques Callot… « Je reviens à 19h00 », cette nouvelle installation inédite de Pierrick Sorin met en scène une femme. Incarnation du désir, elle est étendue lascivement sur un canapé au milieu de la galerie transformée en boudoir. Cette créature toute en sensualité envoie des textos, téléphone et ne semble pas prêter intérêt à la vie extérieure. La vitrine baigne dans une lumière douce et chaude, invitation au fantasme, au plaisir et à la langueur Mais… raconte l’artiste : « un “détail“ saute aux yeux du passant intrigué. La belle au visage harmonieux porte une barbe. Un doute s'installe. Est-ce une femme, est-ce un homme ? » Deuxième coup de théâtre, le promeneur, happé par cet étrange spectacle peut apercevoir, une autre vitre en vis-à-vis et y croiser le regard d’un inconnu, en train d’observer cette scène, dans la rue. « Troublé, le passant passera son chemin, en ayant le sentiment d'avoir vu une étrange prostituée qui, en dépit de la loi, s'est confortablement installée au cœur d'un quartier bourgeois. …» « …Celui qui aura pris le temps de mieux observer la créature, se rendra compte que celle-ci n’est pas réelle. Il comprendra que c’est un hologramme. Il remarquera la présence d'un grand miroir, occupant la largeur de la vitrine, dans lequel les quelques meubles se dédoublent …et qui reflète aussi sa propre image, en position de « voyeur ». Dans ce cas, à la surprise de voir la créature, s'ajoutera celle de découvrir la supercherie (La super-chérie est une supercherie ... !). Bref, une installation qui risque de faire jaser... » s’amuse Pierrick Sorin. Du côté de la Rue Mazarine… et de l’espace Pièce Unique Variations ; « Sur une savonnette humide (bien réelle et palpable) un lilliputien exécute tant bien que mal une chorégraphie hasardeuse … » dixit l’artiste. C’est ce que l’on peut voir dans l’une des petites vitrines magiques, conçues par Pierrick Sorin. Elles font cohabiter des objets réels avec des personnages « holographiques », en ayant recours à la technique du « Pepper’s ghost », qui crée une illusion d’optique, en utilisant un miroir sans tain incliné à 45°. La plupart du temps, Pierrick Sorin se met en scène dans des films où il joue un personnage clownesque, qui s’impose au quotidien des contraintes ridicules et tragi-comiques. Il passe à la moulinette de sa caméra vidéo la banalité du quotidien, les nouvelles technologies, le cinéma et la télévision, la psychanalyse et toutes les vicissitudes de notre art de vivre contemporain. Il apparaît sous forme d’un hologramme, à travers des saynètes, qui plongent le spectateur dans un imaginaire fantaisiste et burlesque. Les œuvres réalisées par Pierrick Sorin sont toujours mues par une double énergie: produire de l’illusion et montrer ses principes de production. Offrir simultanément de l’enchantement et du désenchantement. A propos de Pierrick Sorin Pierrick Sorin est né en 1960 à Nantes, où il a installé son atelier. II est devenu vidéaste dès la fin des années 1980, après s’être essayé à la bande dessinée et à la photographie. Il est adepte de l’auto filmage et aussi des personnages de fiction incarnés par sa propre personne. On retrouve dans ses films tous les ingrédients classiques du divertissement : le déguisement, le comique de répétition et le gag de music-hall, ce qui les rend d’autant plus familiers et accessibles pour le spectateur. Il crée des installations vidéo appelées « théâtres optiques », qui reprennent le principe du « praxinoscope-théâtre d'Émile Reynaud », dans lequel on voit le personnage s'animer à l'intérieur d'un décor fixe par un jeu de reflets sur une plaque de verre inclinée. Scénariste, metteur en scène, acteur, décorateur, caméraman, il joue tous les rôles dans ses productions à petit budget. Dans le travail de Pierrick Sorin, la dérision et l’ironie donnent le ton ; elles visent à interroger tantôt le fonctionnement de l’être humain, tantôt l’art et le travail des artistes. En 2001, la Fondation Cartier pour l'art contemporain, organise sa première rétrospective importante. Le Lieu Unique de Nantes organise à son tour en 2010 une grande exposition intitulée Rétrospective/Prospective. Aujourd’hui, il explore aussi le champ de la scénographie théâtrale.

    Dates 21/11/2014 - 27/02/2015
    Domaines vidéo
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